SCENE IV
GASTON, seul.
Un temps assez long. Puis se tournant vers la porte-fenêtre et s'avançant peu à peu à mesure qu'il parle. Furieux,
Et puis après, misérable, quand même j'aurais dit du mal de toi. est-ce que je n'y serais pas autorisé par ta conduite ? Quand je t'aurais fait des cachotteries, ne serait-ce pas de bonne guerre ? Je me défends comme je peux, et s'il en est un de nous qui ait le droit de se plaindre, ce n'est pas toi, je suppose, qui es en train de faire ta fortune à mes dépens!... Mais j'en ai assez, tu m'entends, j'en ai assez! Aussi tu vas me faire le plaisir de vider le plancher pour ne jamais remettre les pieds ni ici, ni chez moi. Va t'en, va t'en, et que je ne te revoie jamais !... (Se retournant.) Voilà !