‹ Les institutions communales de Rome sous la Papauté [microform]Chapitre 112 sur 191 · Bulle : « Si nostrarum civitatum · texte numérisé non relu

Bulle : « Si nostrarum civitatum

2. Fenzonio, p. 646. L'impôt sur les vins étrangers, car il y avait plusieurs genres de taxes suivant l'origine du vin, s'appelait « gabelle des Études » en raison de cette affectation.

15 12). Mais le temps n'était plus des luttes hardies, bien que Giovio écrivît, précisément vers cette époque : « Soit qu'il ait conservé le souvenir de son antique splendeur et de sa liberté perdue, soit à cause de son caractère inquiet et intraitable, le peuple supporte malaisément le gouvernement des prêtres ^ » Il n'osait pas faire front au Saint-Siège ; dès qu'on sut que Jules II avait été sauvé par son médecin, chacun feignit de s'être tenu à l'écart de la manifestation ^.

Néanmoins, lors du conclave qui suivit la mort de ce pape, les cardinaux crurent sage de promettre une augmentation de salaire en faveur des conservateurs et de leurs employés 5 . Léon X jugea de même et fit plus. Élu le II mars 15 13, il promulgua, le 19, des Lettres « réintégrant le peuple dans ses privilèges, grâces et offices K »

Le proème dit que ce fut à la requête des conservateurs et du prieur des caporioni ; il semble plutôt, vu le peu de temps qui s'écoula entre son avènement et la promulgation des Lettres, qu'il avait consenti et arrêté in petto les concessions qu'elles contenaient avant qu'on les lui demandât. Le texte de cette constitution porte que, conformément aux bulles des papes précédents, seuls les citoyens romains seront aptes à remplir les fonctions de conservateurs, caporioni, officiers de la maréchaussée, magistri œdificionim, syndics du sénateur, reviseurs des statuts 5 ; l'attribution de

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