‹ Les institutions de l'ancienne Rome (volume 3)Chapitre 4 sur 31 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

l'architecture romaine du V* AU !!• iiàcti

§ l^^, — Monuments publlos

Ainsi Rome avait une architecture plus étrusque que latine, dans les premiers siècles de son histoire, ou du moins au temps où se produisit chez elle le premier développement de l'art, mais elle avait une véritable architecture, avec laquelle elle savait exécuter de grands monuments, bien avant de connaître la Grèce proprement dite, et lorsqu'elle connaissait à peine la Grèce campanienne. M. Beulé a donc eu raison de proclamer (1) que les écrivains du temps de l'empire ont méconnu leurs ancêtres, lorsque, vantant la simplicité de ceux-ci, ils leur ont attribué des mœurs exclusivement rustiques.

Il va plus loin : il soutient que cette architecture s'est dégagée de la tradition étrusque aussi

(1) Un préjugé sur Vart romain^ 1865, (init.)

pôellement qu'elle a prévenu les leçons des Grecs. Voyons quelles raisons il a données de le penser. Mais tout d*abord ne lui attribuons pas une exagération insoutenable, qui était loin de sa pensée et même de son langage. L'art étrusque, il ne le méconnaissait pas dans la vieille Rome ; il le voit là, même avant les Tarquins, même dans les murs de la Roma quadrata, déjà mis au jour par M. Piétro Rosa lorsqu'il écrivait ces pages. C'est encore l'art étrusque qu'il reconnaît dans la citerne voûtée qui, selon lui, devint la prison Mamertine. A plus forte raison, le reconnaît-il dans les murs de Servius, comme dans la Cloaca Maxima, comme dans le Capitole. La découverte mentionnée plus haut montre même que M. Beulé avait poussé la concession trop loin, quand 11 avait dit que la largeur du Capitole était, suivant la règle étrusque, les 5/6 de sa longueur. Il réunit encore (§ P') des données historiques qui lui permettent de nier que l'influence de l'Etrurie sur l'art romain ait cessé avec la domination des Tarquins. Il reconnaît dans l'émissaire du lac Albano une imitation de la Cloaca ; mais il ajoute que, si les Etrusques avaient enseigné aux Latins l'art de construire sous la terre, les débris d'émissaires qu'on en trouve en Toscane sont bien inférieurs à ceux qu'on a découverts à Rome. L'émissaire qui maintient le niveau du lac Albano est intact, dit-il (§ II) ; il sert encore, et les Romains l'ont creusé et revêtu de larges assises.

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au temps de leur plus grande pauvreté, pendant leur lutte désespérée contre Véies. Et l'auteur dit un peu plus haut, en parlant de l'appropriation d'éléments étrangers, librement transformés par Rome, aux divers objets de sa civilisation : « Ce don d'assimilation, les Romains l'avaient manifesté de bonne heure, en présence de l'art étrusque. S'ils avaient adopté ses principes et ses formes, ils avaient modifié et singulièrement agrandi ses applications Ce ne furent point les Etrusques qui

leur apprirent à bâtir, avec des blocs de rochers de forme polygonale, des voies admirables qui devaient éternellement durer. L'arc plein-cintre et la voûte leur furent transmis par les architectes toscans ; mais on ne trouve en Toscane ni les aqueducs magnifiques à trois étages superposés, ni les ponts qui ont bravé l'effort des temps et qu'on voit encore à Rome, ni les arcs de triomphe, ni les tunnels et les cloaques gigantesques que la république a construits. »

Nous avons vu (ch. I, § 2) qu'on peut trouver deux lignes de trop dans ce parallèle : le système des voies romaines est signalé, dans nn ouvrage postérieur de beaucoup à cette étude^ comme se rencontrant sur im point de l'Etrurie méridionale. Mais la comparaison en est impossible, en ce qui concerne la hardiesse et la grandeur de l'entreprise, avec les immenses travaux de cette nature, entrepris et exécutés par les

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Romains, même en se bornant à l'Italie, aux voies partant directement de Rome elle-même. En thèse générale^la hardiesse et la grandeur sont les caractères dominants de l'architecture romaine, comme la grâce l'était de l'art des Grecs. Cette architecture en effet, c ne recherche point des proportions exquises ni des détails raffinés, dit encore M. Beulé; elle vise à l'utile et au grand. » Mais l'auteur nous fait comprendre tout aussitôt que cette utilité est celle des intérêts politiques, dont l'ancienne Rome était préoccupée bien plus que du sentiment religieux proprement dit ou des intérêts domestiques. L'auteur ajoute, en effet : € Le temple,., les Romains le copièrent, enEtrurie d'abord, plus tard en Grèce. Les dieux sont satisfaits, les rites observés ; cela suffit. Les constructions civiles, au contraire, absorbent toute leur attention ; c'est là qu'ils sont incomparables ; c'est là qu'ils deviennent créateurs par la hardiesse de leurs plans et l'étendue de leurs entreprises. Dès qu'il s'agit d'assainir la ville, de la fortifier, d'y amener les sources des montagnes voisines, de préparer le théâtre des assemblées, d'abriter la vie politique sous toutes ses formes, de dessécher les marais, de féconder les campagnes, de construire des ponts sur les fleuves les plus impétueux, d'établir des routes qui porteront leurs armées jusqu'aux extrémités de l'Italie, les Romains n'empruntent rien aux Grecs ;.. ils montrent au monde des modèles que le monde a

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désespéré d'égaler;., l'expression la plus forte pour désigner la grandeur d'un ouvrage, n'est-ce pas de dire qu'il est digne des Romains ? > (1)

J'ai dû reproduire ces lignes d'ensemble, qui donnent l'idée la plus juste et la plus frappante du caractère général de Fart romain. L'auteur fait d'ailleurs observer, en venant à l'analyse de ce genre de construction, que, même dans l'exécution, ses principes diffèrent essentiellement de ceux de l'art hellénique, celui-ci adoptant presque toujours les portées horizontales, et celui-là le plein-cintre et la voûte, ce qui correspond à l'emploi de matériaux différents. La brique et le blocage adoptés par les Romains eussent été insuffisants pour l'exécution des œuvres de la Grèce, laquelle adopte partout l'usage des grands blocs, dont les joints sont soutenus par des colonnes.

Nous avons vu l'usage que, de très-bonne heure, les Romains firent de l'arc pour des travaux d'assainissement ; ils en firent un usage bien plus merveilleux encore pour la conduite des eaux courantes, on d'autres termes par la construction cTaqiùeducs, à laquelle ils s'étaient comme essayés par la canalisation souterraine, ce Les Grecs ne manquaient point de marais, dit encore

(1) L'auteur dit dans un autre passage : « Leur imagination s'attache à la terre pour l'étreindre par la conquête; leur grande poésie c'est l'ambition. »

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M. Boulé, mais ont-ils jamais songé à faire ce qu'a fait Appius Claudius, dès Tan de Rome 441 ou 442(313-12)? Un grand canal ouvre passage aux eaux (des marais Pontins), jusqu'à la mer ; une chaussée assure la solidité de la voie Appia ; des ponts multipliés ouvrent un passage aux torrents qui se précipitent des montagnes ; trente lieues carrées sont rendues à la culture. > La même année, le premier aqueduc est construit (Aqua Appia) ; c'est un canal porté dans les airs par des arcades ; quarante ans plus tard, ilest suivi par l'aqueduc de Curius Bentatus, terminé en deux ans et qui amenait à Rome l'eau de la rivière d'Anio. Au milieu du second siècle avant notre ère, VAqua Marcia est amenée au mont Capitolin par l'aqueduc du préteur Marcius Rex, et peu après VAqua Tepula coule dans un canal qui rejoint TAqua Marcia , mais sans se confondre avec elle; il lui demeure superposé, porté par les mêmes substructions (1). Nous verrons plus loin les aqueducs de l'empire.

Les distances parcourues par ces conduites d'eaux sont considérables ; mais il s'en faut de beaucoup que la totalité de chaque canal soit soutenue en l'air par le hardi travail des ingénieurs romains. L'article qui vient d'être cité

(1) Voy. dans le dictionnaire de Daremberg et Saglio,^ l'article Aquœductus^ rédigé par M. Thierry pour la partie romaine.

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nous apprend que la partie de VAqua Appia ainsi suspendue, ne dépassait point 60 pas ; sur les 43 milles qu'il mesure, VAnio Vêtus n'avait que 221 pas sur arcades. Quant à VAqua Marcia^ dont le développement dépassait 60 milles, elle avait 7,463 pas au-dessus du sol. Réunis, les quatre aqueducs du temps de la république amenaient journellement à Rome une fort grande quantité d'eau ; il n'y avait pas de déperdition en route, car, là même où les canaux couraient au niveau de la plaine, on les avait recouverts, peut-être, dit M. Thierry, pour qu'ils ne fussent pas coupés par les ennemis. VAqua Appia remonte au temps des grandes luttes contre les Samnites, et VAnio Vêtus au temps de l'invasion de Pyrrhus.

L'arc adopté par les Romains ne fut pas seulement employé par eux pour des travaux d'utilité publique, dans le sens matériel du mot ; ils l'employèrent pour célébrer la gloire de leurs grands capitaines et exiter l'émulation de la postérité, par la construction des Arcs de triomphe. Ordinairement élevés postérieurement au triomphe luimême et non pour être franchis par la pompe du vainqueur, parfois même en souvenir de victoires que le triomphe n*avait pas suivies, ces arcs (1) avaient pour caractère commun de re-

(1) « La signification à'Arous, plus restreinte qne celle de fornix^ ne paraît jamais s'appliquer qu'à des voûtes

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présenter des portes ouvertes dans une construction qui ressemblait à une tranche de mur.« L'arc lui-même est une large baie plein-cintre ;.. audessus, dans un attique, est Tinscription honorifique, la dédicace ; au sommet, la statue du triomphateur, d'abord à cheval, comme le montrent les plus anciennes médailles, plus tard sur un char. L'arc fut toujours décoré de colonnes, soit engagées, soit dégagées, supportant l'entablement. » (1) Il faut cependant ajouter que, nul arc élevé sous la république ne subsistant aujourd'hui et les dessins des médailles étant fort simplifiés (2), nous ne pouvons affirmer quels étaient, avant Auguste, les détails de ces œuvres ; mais le caractère général ne paraît pas en avoir jamais varié.

Un autre genre de monuments, la basilique, a été en grande faveur à Rome dans les dernierg siècles de la république. Son nom la désigne comme empruntée à la Grèce ; néanmoins M. Guadet fait observer (3) que l'expression BociXtJcî) n'est jamais employée en parlant des monuments de ce pays, et que nous ne connaissonspasleplan

de peu de profondeur », dit M. Heuzey, dam le § Il de l'article qui va être cité.

(1) Guadet § III de l'article Arous, dang le dictionnair« de Daremberg et Saglio.

(2) Id. ibid.

(3) J6i6, Art. Basilioa,

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de la BoccTikécôç crrodc d'Athènes. A Rome, c'était à la fois la bourse et le tribunal de commerce, des bu" reaux d'afPaires et un rendez-vous d'oisifs. L'idée religieuse attachée maintenant à ce mot vient uniquement de ce qu'on imita de bonne heure, dans les églises chrétiennes (2), la forme de ces monuments, que Vitruve considérait comme des annexes du forum, utiles en ce que les négociants y sont à l'abri en hiver et en temps de pluie. La description qu'il en donne se confond avec les règles de goût qu'il prescrit pour leur construction, et je ne saurais mieux faire ici que de traduire ce court passage, sauf à le comparer ensuite aux études faites par M. Guadet, dans l'article cité sur les restes ou reproductions de ces monuments.

a La largeur des basiliques ne doit être ni plus (( d'une moitié ni moins d'un tiers de la lon- « gueur,> dit l'auteur latin, contemporain d'Auguste et qui avait sous les yeux les basiliques élevées quelque temps avant lui. « On devra ajouter « des Chaleidiques (3) à l'extrémité, comme on a l'a fait pour la basilique Julta Aquiliana. La « hauteur des colonnes doit être égale à la lar- « geur du portique; les colonnes supérieures

(1) L. V, chap. 1.

(2) Avant-portique ou dégagement couvert; on en attribue à des monuments de destinations diverses. Yoj. Saglio, art. Chaloidicum^ dans son dictionnaire.

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« seront moindres que celles d'en bas, et le pa- € rapet qui sépare les deux ordres paraît devoir « être inférieur d'un quart seulement aux prea mières, en sorte que ceux qui se promènent « sur la galerie ne puissent être vus des négoce ciants Le tribunal compris dans la basilique

€ a la forme d'un hémicycle surbaissé {minore « curvatura) ; » pour 46 pieds d'ouverture, 15 de profondeur.

La plus ancienne des basiliques de Rome fut élevée par M. Porcins Gaton, d'où venait son nom debasilique Porcia (1) ; elle datait d'une vingtaine d'années après la seconde guerre punique, et elle fut incendiée par accident aux funérailles de Clodius(2]; mais alors elle n'était plus unique. Très peu après sa construction, M. Fulvius Nobilior en avait élevé une autre, la basilique JPwZt?za, nommée aussi jEmilia^ du nom de L. ^milius Paulus qui en opéra la restauration . Après un intervalle de moins de dix ans, eut lieu la censure de Ti. Sempronius Gracchus, auteur de la basilique Sem'^ pronia (3). Enfin, au milieu du même siècle, le

(1) Guadet, ubi supra ; T.-Live, XXXIX, 44.

(2) Ibid, T.-L. XL ; 51, cf. Varron, De lingua lat.^ V, 156, VI, 4^

(3) Ibid; T.-Live, XLIV, 16. Dans Tite-Liye, la première et la troisième mention sont accompagnées de ce détail, que Ton avait acheté, an nom de l'Etat, des boutiques, qtii apparemment occupaient ce terrain. Quant au

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consul Opimius fit construire la basilique Opi-mia. Aucun de ces monuments, tous antérieurs â Yitruve, ne subsiste aujourd'hui, et nous aurons à parler ailleurs des basiliques du temps de l'Empire. Mais une monnaie de la famille ^milia, reproduite dans l'article de M. Guadet, constate l'existence, dans ce monument, du portique supérieur (1) que Vitruve attribue aux basiliques en général.

Le palais du Sénat [Curia ou Senaeulum) a occupé divers emplacements, et, quand Tite-Live (V. 55) suppose que la haute assemblée occupait la Curia Hostilia au moment où elle il délibérait sur la reconstruction de Rome, après l'incendié allumé par les Gaulois, il me paraît tenir trop peu de compte de cet incendie. Rebâtie probablement à cette époque, elle fut de nouveau brûlée par accident durant les funérailles de Clodius ; ce serait donc sans doute à sa restauration par Auguste qu'il faudrait rapporter les trois murs de brique que Nibby signalait (p. 171) comme en ayant fait partie ; mais il les désigne comme se trouvant au milieu du côté méridional

censeur Lepidus, il est dit avoir construit sa baëilique derrière des maisons de banque (post argentarias novas).

(1) On n'y voit pas trace d'abside, mais on sait que les représentations monétaires étaient simplifiées à cause du peu de largeur du champ.

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du forum (1) ; c'est, au contraire, du côté du nord que la substruction en est indiquée dans le plan de M. Betlefsen, et c'est là aussi que M. Dutert place la Ct^ia Julia^ qui lui a succédé (2). Le tracé qu'il donne de la Curia Hostilia, comme celui de la Curia Hostilia dans Detlefsen, est un rectangle ayant sa longueur dans le même sens que celle du forum ; mais j'ignore quels éclaircissements on peut donner sur cette découverte.

Nous pouvons nous étendre un peu davantage sur le Senaculu/ïïi qui se trouvait au mont Capitolin. a A droite des Rostres, j^rès du Comitium, » dit Varron (3), est un édifice où devaient sta- » tionner les ambassadeurs des nations étran- > gères envoyés vers le Sénat. On l'appelle » Grécostase en prenant, comme on lo fait sou^ » vent, la partie pour le tout ; au-dessus do la » Grécostase est le Senaculum, du même côté » que le temple de la Concorde et la Basilique » Opimia. Le Senaculum a été construit pour les » séances du Sénat. »

L'emplacement de la Grécostase est certain : on lit Gr^cos^ sur un fragment d'un ancien plan de Rome, au lieu correspondant à celui où subsistent

(1) Et aussi Bunsen en 1846 (Annali dell'Inst, di corresp. archeoL)

(2) Voyez ces deux plans du forum, dans les Promenades archéologiques de M. Boissier.

(3) De lingua latina. L. V, §§ 155-6.

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trois colonnes ; seulement Tancienne Grécostase était ruinée dès le temps de Pline l'ancien, et, quand elle fut rebâtie par Antonin le Pieux, il réleva sur l'emplacement du Comitium, c'est-àdire du lieu oh s'assemblaient jadis les comices curiates (1). Mais, si l'ancien monument ne subsiste plus, ces indications ont servi à retrouver les substructions du Senacultmi luimême. On y reconnaît un rectangle allongé, terminé par un rectangle transversal, qui en déborde légèrement la largeur d'un côté seulement. Des substructions transversales coupent l'édiûce de distance en distance, mais, comme le fait observer M. Parker, elles devaient servir uniquement à soutenir le pavé de la salle (2) ; le Sénat composé de plusieurs centaines de mem-^ bres, délibérait en commun, et il ne pouvait y avoir de murs ni de cloisons entre les parties de l'édifice (3). L'auteur fait remarquer aussi que le lieu des délibérations n'était pas le temple même de la Concorde, bien que les décrets du

(1) Nikby, p. 168-9.

(2) Ou peut-être des colonnades.

(3) Voyez, pour le plan et la coupe, les planches IV et V du Forum rovnanuvn, de cet antiquaire. Vitruve dit, en parlant des curies de cités ou de municipes : « Si elles » sont carrées, la hauteur doit en être une fois et demie la » largeur. Si elles sont oblongues, la hauteur sous lambris » doit être la demi-somme de la longueur et de la lar- » gueur. » Livre V, chapitre 2.

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Sénat, fussent promulgués sur les degrés de ce temple, mais que les deux édifices communiquaient et qu'on pénétrait par le temple dans le Senaculum.

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