Cf. chap. IX : Les xdrouor romains
3. P. M. Meyer, pp. 84-86, notamment à Pathyris ; aux sources qu'il indique ajoutez P. Amh. 11, P. Fay., B. G. U. II, P. Lips. I, et P. Lond. 1.
4. P. Tebt. I, notamment 30, 105, 106, 109, 140, 456. — Il y en avait aussi à Memphis (P. Leid. O [89 a. C.]\, et à Acoris dans le nome Hermoupolite (P. Rein., p. 31, qui renvoie aux textes).
GATE Dorval AL RIOEMMENICO MIO SENP Par NE IS sq: P Rein. SRE AS ME 1 OT ME RS Green SMS qq 2016-27; COPRTMIAGEES 0 NIRS EATM SCO ES 0 SES AIS OT I SEM P ELTp SOL, ASE EL PGA U 111009600110 1M105099% col 111 10 Arc /Iv. I, 02; RSR AAC IN e DIS SCIE EUS SP Grenf. MA; 21, CcoLNIT, 1. 8; B. G. U. 111, 995, col. II, IL. 8: 996, col. IL, 1. 8. Tous ces textes sont compris entre 139 et 92, peut-être même 66 a. C.
l’ethnique à l’époque romaine; si le terme Ilépons n'avait qu’une signification militaire, on ne comprendrait guère qu’il eût un féminin; et si des Égyptiens portent encore le nom de Iléocæ, rs érryevñs (ou de [lepcivx) comme origo sous l’Empire, c’est évidemment que Ilépons indique non un corps militaire, mais l’origine '. Pour toutes ces raisons, il semble qu'il faille tenir les Perses pour les membres d’un rcXreuua pseudo-ethnique*. Comment un roAMreuwux de soldats a-til pu porter un nom non-hellénique? Si, comme il est probable, ce fut un roMrevux de formation spontanée, le fait suppose simplement qu’il y avait des Perses dans l’armée régulière, où leur présence a été déjà expliquée; mais, à supposer que les roxreüpara militaires aient été fondés par le pouvoir royal, la même explication est encore valable. Enfin, s’il existe des Ilépou civils, c’est que tous les fils de soldats n’entrent pas nécessairement dans l’armée*.
La condition des Llépou, des Ilépou, ras Emryovñs et des [Tepotvar s’explique donc facilement, si l’on admet qu’ils formaient un rohreoux militaire; et la fréquence de cet ethnique au 11° siècle n’a rien d’extraordinaire, quand on suppose que ce rokirsupa était pseudo-ethnique. Il est dès lors naturel de rapprocher les ITépox de ces Crétois, dont on ne connaît nominativement que trois représentants, mais dont l’organisation en rohirevux est hors de doute. Ce reArevux rüv Konrüv semble bien être une association employée par l’État, pour modifier la nationalité de certaines recrues; et l’entrée au service a transformé parfois la condition ethnique, sinon la condition politique du soldat. La conséquence la plus importante de cette étude, c’est qu’il paraît avoir existé dans l'Égypte ptolémaïque des associations militaires de caractère ethnique, groupant peut-être à la fois des réguliers et des mercenaires, mais certainement des réguliers, et différentes des corps et de leurs subdivisions. Formées vraisemblablement