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4, Boucaé-LecLerco, loc. laud., p. 113, semble dire que l'inscription d’Alexan-
garnison : tel est le cas du civoècs formé par les officiers de Syène, avec fêtes annuelles en l’honneur de Philométor, de la reine et de leurs enfants; tel est celui des Bastiorat, qui sous Evergète IT célèbrent des fêtes mensuelles, sans compter les autres, dans l’île de Sétis, près de Syène, sous la présidence d’un rpostérns et par les soins d’un fspebe roë uvédou”; tel est enfin celui des « amis zélés du Roi », les PuoBaoiiorai roélouer, qui existaient à Thèbes et à Hermonthis à la fin du règne d’Evergète II, et dont le nombre ne dépassait peut-être pas cent membres’. En somme, les associations militaires de l'Égypte ptolémaïque se subdivisent en deux catégories ; la première est formée par les rohteüuara dont le caractère a été analysé plus haut; la seconde comprend : les xowx pseudo-ethniques de Cypre, le roxreuua des licteurs iduméens de Memphis et enfin les sivode. dont il vient d’être question; ce dernier groupe n’est connu que par des fêtes et des dédicaces en l’honneur des souverains ou des protecteurs des associations.
Il reste à parler du droit de propriété. Le droit de propriété des soldats ne paraît pas avoir eu de limites en ce qui concerne leurs biens personnels. Mais les terres données aux clérouques par l’État ont une condition spéciale et la possession clérouchique constitue une forme de possession particu-
drie, Srrack, Arch. 11, n° 27, est dédiée collectivement par les laarques (cf. cidessus, ch. IIT, p. 99) des mayo mept tv adkny d'Epiphane ; c’est en réalité la dédicace de deux frères, tous deux laarques sans doute, mais qui n’expriment peut-être que leur reconnaissance personnelle.
4. Strack 95. Je crois à l'encontre de Ziesanru, p. 62, n. 4, et peut-être de Boucaé-LECLERCO (les notes III, p. 146, 4 et p. 113, 3 sont coutradictoires), que
Peounropesoc dans C. 1. G. 4678 et P. Tor. 13 est un démotique d'Alexandrie ou de Ptolémaïs.