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P, Petr. LUI, 20, verso, col

3. Sur le sens de ces mots, cf. Boucué-LecLenco, p. 22, n. 2. Les textes décisifs en faveur de l'équation xÿptos = oraluodyos, sont : Pozven, VIT, 40; et P. Magd. 2,1, 1tet2,

212 LES BIENS CLÉROUCHIQUES

l'entrée de leur maison à l’aide d’un autel”. Il est évident d’autre part que les clérouques cherchent à cumuler les stat et qu'eux et leurs descendants ou héritiers essaient d'occuper indûment certains logements’. Dans la vie quotidienne, orabuoïyo et ërisradpot se font mille tracasseries*. Philadelphe a eu beau décider en l’an 11 de son règne (275-4 avant J.-C.) que les locaux et leurs dépendances seraient partagés par moitié entre les uns et les autres‘, ce partage même donne encore lieu à de mauvais procédés et à des plaintes. Les demandes de dispense adressées au roi par les propriétaires durent être incessantes jusqu’à la fin du re siècle, puisque Evergète IT régla la question par un édit ; il exempta partiellement de fournir des logements un certain nombre de catégories privilégiées : (les Hellènes en service militaire, les prêtres, les cultivateurs royaux, les. les filateurs et tisseurs des manufactures, les éleveurs de pores et d’oies, les, les fabricants d'huile d'olive et de kiki, de miel, de bière, qui paient leur redevance au Trésor »; la maison qu’ils occupent en personne ne servira pas de ora)uès et des autres locaux seule la moitié pourra être réquisitionnée *.

Ainsi logé dans le voisinage de sa tenure°, le clérouque peut la cultiver entre les appels et les campagnes.

En détachant du Domaine les tenures clérouchiques, les Lagides, fidèles à leur politique habituelle, ont veillé à ne pas di-

4. P. Pélrie, I, 12 (1); cf. III, 29 (a), il est traduit dans : Boucaé-LecLerco, pp. 2+-5.

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