‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 236 sur 332 · P. Grenf. IL, 42, 1. 4; P. Oxy · texte numérisé non relu

P. Grenf. IL, 42, 1. 4; P. Oxy

P. Oxy. I, 114, 1. 4 (descr.).

PAOZyl 0, 01.2; "60, 1.2.

P. Grenf. II, 42, 1. 2.

E.g CPR; 4,125; "188,129;

trouve les € cessions » de l’époque ptolémaïque'; mais sous l'Empire, ce sont de véritables ventes’; cet enregistrement, nécessaire pour rendre les mutations valables, porte le nom de ueteriyoaoh, déjà usité vraisemblablement à l’époque ptolémaïque * ; il est l’occasion de la perception d’un droit spécial; enfin, il est vraisemblablement nécessaire non seulement pour les ventes, mais pour toutes les mutations des xAñpot xarotioi. L'inscription et l'enregistrement présentent tout d’abord un intérêt fiscal, les taxes ürio uaroxwy n'étant pas identiques aux autres; et surtout les registres fonciers sont des listes de personnes ; ce fait est très important, parce que la condition personnelle des xäétoxe est une condition privilégiée. Il est donc essentiel de voir comment on devient catæque à l’époque romaine. Après la conquête, les anciens xavotne sont probablement restés en possession de leur tenure, avec les droits étendus que leur assurait le nouveau régime. Mais, dès lors et plus encore par la suite, l'usage du droit de vente a évidemment pu faire et fait passer le xA%pos entre les mains de propriétaires qui n’étaientpas d'anciens catæques ptolémaïques : il reste cependant xaromxés. C’est donc l'acquisition du xAñpos qui assure au nouveau propriétaire la qualité de xarouos ; autrement, le xarahoyiouès xatotxwv, registre foncier des terres catæciques, ne serait plus une liste de catoæques ; dès l’époque ptolémaïque, d’ailleurs des civils devenaient catœques par rapaywpnsis de la tenure. Mais il y a encore dans l'Égypte romaine une autre origine de la qualité de catæque : c’est la naissance. Les privilèges personnels du catæque se transmettent en effet à ses fils.'I1 n’est pas nécessaire que ceux-ci soit héritiers ou propriétaires de xAñgct xarowuxot. S'ils le sont, tel n’est pas le titre que leur père invoque pour qu’ils soient admis à partager sa condition personnelle ; un catœæque, qui veut en faire

. Chap. VII, pp. 231-9.

. C. P. R., loc. laud.

. Chap. VI, p. 189, et n. 2,

. Le téhos xatokoyiou&v : B. G. U. 340, cf. WiLckew, Ostr. I, p. 346, et n. 1. . P. Tebl. I, 124, 1. 33, où ê€ tdtoxrnuovwy est opposé à & Ghwv et)ov.

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