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dire au reste de la famille des exemptés, et d’une manière générale € à quiconque habite la y6pat ». Dans ces conditions, l'expression ci ëv tôt oroariwrix@t geoéuevet paraît bien désigner des indigènes en service et qualifier les non-u#ywe des garnisons.
La Garde.
Dans chaque partie de l’armée sont prises des unités composées de soldats d'élite, dont la réunion constitue la garde royale. On ne sait si elle portait un nom d'ensemble. Le mot &ymua, auquel on pourrait penser, semble devoir être écarté. Sans doute Eustathe* en donne cette définition : corps d'élite de cavaliers et de fantassins; mais l’usage qu’en fait Arrien montre qu’il faut entendre : de cavaliers ow de fantassins; il l’emploie pour l'élite de la cavalerie des hétaires dans l’armée d’Alexandre, qui s'appelait sous Philippe Basxn lan, expression dont il accompagne d’ailleurs le mot &yqux en un endroit’; il prend toujours soin d’y ajouter la qualification +ù Etxfpuy ou r@y inréwy*; enfin, en un passage relatif à l'introduction des Asiatiques dans l’armée, il mentionne deux &yéuxra, l’un de la cavalerie, l’autre de l'infanterie indigène”; le mot signifie donc chez lui & corps d'élite » d’une arme ou d’une division de l’armée, sans jamais désigner les corps d'élite dans leur ensemble. D'autre part, au témoignage de Polybe*, &yux est le nom technique réservé à l'infanterie de la garde dans l’armée des Lagides.
La garde n’a pas pris davantage sous Epiphane et Philométor le nom général d’irikexra". Les témoignages d’'Eustathe et
. Col. IE, !. 33.