ARRIEN, VII
3. ScausarT; Boucué-Lucerco, pp. 35 sqq., qui insiste sur les difficultés que présente cette définition; GrenreLc et Hunr, P. Tebl. I, p. 557.
98 LES CLÉROUQUES ET LES T1 ETtyovAs
son droit éminent de propriété, c’est aussi pour assurer la transmission de la tenure au fils aîné sur qui pèseront les charges militaires et fiscales supportées auparavant par son père; et même, si le père est citoyen d’une des r5xaxç de l'Égypte, le fils ne devient citoyen qu’à la mort du père; il prend alors place dans le dème paternel où sa place est marquée d'avance; auparavant, il est 1% Emyovñs Tüv obrw émnypévwy ets dfpov... En somme, le +3; ëmyox et le clérouque ne sont, à partir de la seconde génération de possesseurs d’un x\%90ç donné, qu’un seul et même homme à deux périodes de son existence, à moins toutefois qu'il ne meure avant son père; dans ce cas, il est r%ç Irryovs sa vie durant; c’est un héritier présomptif qui n’hérite pas. Mais, cette situation assez exceptionnelle mise à part, le xhÿoos passe normalement, en droit et en fait, du père au fils aîné 1ñc éntyovñc. |
Il ne semble pas que l’on puisse admettre cette théorie. Laïissons de côté la question des rüy obru érnynévwy els dfuov..., qui est en réalité distincte‘. L'âge de certains r%< ämyovs constitue une première difficulté : on en connaît plusieurs de 60 ans; et sans doute, un rs irryovÿs a pu rester héritier présomptif jusqu’à cet âge avancé; la précocité des mariages ne mettait parfois que quinze ans environ de différence entre un père et son fils; mais ce rs émyovÿc, devenu clérouque à soixante ans passés, sera dans bien des cas une pauvre recrue pour l’armée. — En second lieu, ni la qualité, ni le rôle de +#s érryovÿs ne sont réservés à un seul des fils du clérouque. On possède peut-être un exemple de deux générations de +% érryovñe vivants dans la même famille”. D'autre part’, Ptolémée, le