Cf. ci-après, p
l’autre. Mais ce n’est pas à dire que tous les éponymes sont etes ou stratèges : rien ne prouve & priori que l’ilarque dans la cavalerie, le‘chiliarque dans l'infanterie ou des officiers inférieurs à eux n’ont pas donné leur nom à la fraction qu'ils commandaient ; en fait, les chiliarchies n’ont pas d’'éponyme, mais sont numérotées ‘; il en est de même de l’hécatontarchie, si j'interprète bien un papyrus inédit où on lit : Midoupirou… vxou || rüv Iloamzxpéroucc) 76 n (sc. dydéne) p (SC. Exarovtapyiac) àyi- (uaros) Maxedomxüv *; mais ce n’est pas le cas de toutes les subdivisions de l'infanterie et l’on connaît une unité intermédiaire entre l’hécatontarchie et la chiliarchie, qui est désignée par le nom d’un éponyme, ajouté peut-être au terme technique de oûrayua Où d'yeuovta®; on ne sait rien sur la façon dont les subdivisions de l’hipparchie étaient distinguées les unes des autres, et il se peut qu'il ait existé dans la cavalerie des éponymes d’un grade inférieur à celui d’hipparque. On comprend dès lors qu'il soit presque impossible, en l'absence d'indications directes des textes, de classer par grade les nombreux éponymes connus *. On peut cependant considérer comme des stratèges ceux qui commandent des détachements d'armes diverses à des dates très voisines les unes des autres, et c'est peut-être le cas d'Etéoneus sous Evergète el Philopator; et ceux qui ont sous leurs ordres des ilarques, des épilarques ou des hipparques”, par exemple : Zoïlos, sous Philadelphe et Evergète; Hippocratès, sous Philadelphe, Evergète et Philopator; Andriscos, Pythangélos et son fils et peut-être Damon, sous Evergète; Etéoneus, déjà cité, et Lichas, sous Evergète et Philopator. Ceux qui ont eu pour subordonnés des chiliarques ont été des stratèges ou des #yeuéves de l'infanterie : Alexandros, sous Philadelphe