‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 82 sur 332 · Pouyge; V · texte numérisé non relu

Pouyge; V

comme chefs de ouvräyuxtx, Komanos xat ci dxhcr, Atthianaphas et Sthénélaos, Pasinos et Dryton ‘. Plus souvent l’éponyme se fait aider ou peut-être suppléer par son fils ou ses fils : une unité du 11° siècle est dite Argjov ai =&v vioy *; parmi les détachements du ur siècle, on remarque les r5v [u62y-£0ov0 at IIrokematou rod vio5 adtoë, les rüv IIrokemaiou 165 ’Erewvéus, et c’est d'eux qu'il faut rapprocher, nous l’avons vu’, les r&ÿ [roksuzio at rüv vo du n° siècle. L’explication la plus vraisemblable, c’est que l’officier recevait sa charge avec survivance, comme en France sous l’ancien régime; son fils ou ses fils lui étaient associés dans le commandement avant de lui succéder; et auparavant ils servaient probablement dans les état-majors : dans l’état-major d’une garnison qui est selon toute vraisemblance celle d'Hermoupolis Magna, figurent au n° siècle trois gyemévwy vici, qui sont trois frères‘; on peut croire que ce service remplace pour les fils d’officier le passage dans les corps d’enfants de troupe, ou quil s’y ajoute, afin qu’ils puissent faire l’apprentissage du commandement après celui de la vie du soldat; c’est ainsi qu'à Rome, la cohors imperaturia du général comprenait des jeunes gens qui venaient s’y former à leurs futurs devoirs. Ce n’était sans doute qu'après ce stage que ces « fils d’officier » pouvaient rejoindre leur père à la tête de son détachement et collaborer au commandement ‘.

4. Bull. Soc. Arch. Alex., loc. laud. = Rev. Phil., loc. laud., pp. 216 sqq., COL IREAIEMIS EAN

2,.1bid., col. 11, 1163.

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