Cf. ch. [er, pp
4. Bull. Soc. Arch. Alex., loc. laud. — Rev, Phil., loc. laud., col. I, Il. 44-48,
5. Peut-être la coutume de désigner pour un grade ou emploi futur s’éten-
dait-elle aux degrés supérieurs de la hiérarchie et à tous les fonctionnaires, et pourrait-on trouver là une explication du titre +<&v Gtad6ywv, considéré jusqu'ici comme une dignité aulique (Srnack, Rhein. Mus. LV [1900], pp. 161 sqq.). En ce qui concerne l’armée : 1° le successeur du stratège ènt thv Ofpav s'appelle Atdèoyoc jusqu’à son entrée en fonctions (ci-dessus, p. 15); 2° le titre tov dtadoywy est porté par des hipparques et ñyemoves èx° avdp@v, c'est-à-dire par des officiers du grade immédiatement inférieur à celui de stratège; 3° certains d’entre eux deviennent effectivement stratèges : par exemple, Hérôdès, f. de Démophon; (cf. ch. V, p. 142). Les Gtaôoyor seraient dans cette hypothèse des officiers supérieurs « portés au tableau d'avancement » pour général, et en dehors de l’armée des « successeurs désignés », conformément au sens du mot àtdôoyoc; les officiers supérieurs toy mept aÿxnv Otadoywv, (Dionysios, P. Paris 16; Dryton,