PPeir 111,112; (e) et (f
été de race macédonienne, à l'exception des sarissophores que leur armement rapprochait de la grosse cavalerie nationale: à partir de 344 la cavalerie se recrute en Thessalie et cette cavalerie thessalienne est assez bien connue”? ; jusqu’à la réorganisation de l’armée d'Alexandre en 331, il y a aussi dans la cavalerie légère des Thraces et des Paioniens, sur lesquels on est d’ailleurs mal renseigné*; quand Amyntas arrive à Suse en 331, il amène avec lui 600 Thraces * ; des renforts de cavalerie légère, venant d'Europe et d’Asie-Mineure, sont encore reçus dans la suite par Alexandre, forts de 800 chevaux pendant la marche sur Drangiana, de 2.600 dans les quartiers d'hiver de Zariaspa”; dès 331, ou peut être seulement dans l'été de 330, lors de la campagne d’Hyrcanie, Alexandre emploie des détachements de cavalerie à armes de jet, qui paraissent être des Asiatiques et l'on sait du reste qu'il a recruté des cavaliers, Bactriens, Scythes, Sogdianes, dans les provinces orientales de l'Empire. Le rapprochement entre les Thessaliens et les Thraces de la cavalerie d'Alexandre et les hipparchies + O:552%6v et 5 Opaxy s'impose; les Mysiens ont probablement formé une partie des renforts pris en Asie-Mineure; le nom de Perses a vraisemblablement désigné l’ensemble des Asiatiques. Ethniques sans doute à l’origine, ces corps de cavalerie légère sont devenus progressivement pseudo-ethniques au cours du ire siècle; tel est leur caractère à l’époque d'Evergète et de Philopator ’; de Thrace, de Thessalien, de Mysien et d’Asiatique, ils n’ont plus pour ainsi dire que le nom; toutefois, il se peut qu'ils aient conservé l’armement qui distinguait autrefois leur nationalité et que leur dénomination, devenue fausse au point de vue ethnique, garde encore toute sa valeur au point de vue