Cf. App. IT : liste des ilarques et épilarques
larques. L’épilarque est probablement un officier analogue à lériéyayos : ce sont respectivement des lieutenants adjoints l’ilarque et au lochage, comparables à l’irorérns dont Arrien a montré l’importance*.
L'ile a été probablement subdivisée en loches, Xéyo:, dans l’armée ptolémaïque. Il est vraisemblable que le mot n’y désigne qu'une subdivision de cavalerie, contrairement à l’usage de la langue classique’; dans l’armée de Philippe, le xéyos était encore une division de l’infanterie*; c’est Alexandre qui le premier a donné ce nom à chacune des deux fractions qui composent l'ile, lors de la réorganisation de sa cavalerie après 330; le témoignage d’Arrien est formel à cet égard’. Cette dénomination a été conservée par les Lagides : tous les commandants de Aôya, tous les Aoyayoi jusqu'ici connus appartiennent soit à la cavalerie, soit à des détachements dans lesquels il y avait de la cavalerie *; si l’on ajoute à ce fait que l’emploi simultané des mêmes mots Aéyos et Aoyæyès pour des subdivisions de cavalerie et d'infanterie et leurs chefs eut été la cause de confusions fréquentes, on tiendra pour très probable que ces termes n’ont désigné que la subdivision de l'ile et son commandant. Au-dessous du lochage se trouvait sans doute l’épilochage, dont le rôle vient d’être indiqué en même temps que celui de l’épi-
larque*.
Enfin, on a rencontré dans les papyrus’ un grade exprimé par l’abréviation de( ), résolue en 3:(xaxés) ; la justesse de
cette résolution est établie par un papyrus inédit de Tebtunis*. Ce grade doit être l’un de ceux de la cavalerie, inférieur à celui de lochage : la Sexxç était une subdivision de cavalerie à l’époque
4. WILCkEN, dans : G. G. À., 1895, p. 14%; — ARRIen, Tact., 12, 3. 2, H. DroYysEN, pp. 60, 61 sq., 81.