‹ Les Institutions Municipales de Péronne sous l'ancien régimeChapitre 34 sur 57 · ET · texte numérisé non relu

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et de l’échevinage à la mairie fait appréhender une confusion contraire au bien du service... Ce serait dans la suite des tems une espèce d'anarchie et de confusion où la voix du plus fort et du plus tumultueux écarterait les amateurs de l’ordre. » On le voit les « républicains » de ce temps, n'étaient pas encore très démocrates. Le roi le fut plus qu'eux en refusant la distinction demandée (1).

On renouvelaitchaque année deux échevins. Il était procédé successivement à la nomination de chacun d’eux,par l'assemblée des notables. Comme ils étaient pris parmi les conseillers de ville,on nommait immédiatement deux personnes pour remplacer ceux d’entre eux qui étaient nommés échevins. Les nouveaux élus prêtaient serment devant lemayeur en présence et du consentement du procureur fiscal de l'Hôtel de Ville. Ils juraient fidélité auroy et à la ville,promettaient de se bien et fidèlement comporter dans leurs fonctions et de satisfaire à ce qui leur était prescrit par les édits d'août 1764 et de mai 1765.

Tous les trois ans on nommait, en plus des deux échevins, trois candidats à la mairie, un receveur syndic et un secrétaire greffier.

A chaque renouvellement le mayeur envoyait la liste des nouveaux élus au ministre de la province,

à l’intendant et aux gouverneurs général et particu-

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