‹ Les Institutions Politiques et Administratives du Pays de LanguedocChapitre 191 sur 293 · Ord., t. XIX, pp · texte numérisé non relu

Ord., t. XIX, pp

2. Lafaille, Ann. de Toulouse, t. I, pr. p. 116. — Arch. de la Haute-Garonne, -sér. B, Arrêts, t. XIV, fos 566-669.

3. Arch. de l'Hérault, Dol., cah. cité, art, 10-14, 23. — Arch. de la Haute- Garonne, sér. B, Arrêts, t. IX, fo 506. Le 13 juin 1495, le Parlement envoie aux mêmes fins deux délégués en cour,

certain nombre de généraux », et juge avec eux souverainement, en matière d'aides et autres. — Quand le duc meurt, les États de Tournon, de novembre 1503, prennent texte de ces abus pour demander au roi « qu’il soit son plaisir suspendre ledit office de gouverneur jusqu’à ce que le pays le requerra ! ». Et l'office en effet est laissé vacant jusqu’en juillet 1518.

De leur côté les gens de la Cour de tardent pas à prendre racine dans un sol auquel presque tous étaient d’abord étrangers ?. Ils y acquièrent de grandes propriétés et fondent de puissantes familles de judicature. La cooptation permet au Parlement de se recruter sur place. Au xvi® siècle, grâce à la vénalité des offices, il n’est plus guère formé que de Languedociens. En 1443, puis en 1500, les États avaient demandé que les membres du Parlement fussent pris en tout ou partie parmi les habitants du pays, afin qu’il leur fût plus facile de « pourvoir ès causes dudit pays, les traiter et décider selon forme de droit ainsi que le pays a coutume

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