Layettes, n°5 1793, 2023, 2024, 2031, 2033, 2159, 2160. É
3. Ibid., n° 2456. — Ménard, Æist. de Nimes, t. I, pr. n° 53. — J. Z.,t. VIIT, pr. n° 317. C’est une « immensa discordia ». Il y a de part et d’autre force tués et blessés,
et qu’il entre en pariage avec Philippe le Bel!. L’évêque du Puy ne trouve pas d’autre moyen d'empêcher que la ville ne recouvre son consulat, supprimé vingt ans plus tôt (1278, 1307) ?. Quant à l’abbé de Figeac, incapable de résister aux attaques des consuls, il se résout à vendre au roi ses droits de souveraineté (1302) ?.
Dès que le roi paraît en Languedoc, il devient l’arbitre iaturel de tous les différends. Les seigneurs ont recours à lui, les consuls plus souvent encore. Les officiers royaux interviennent volontiers par sentences arbitrales, ou par jugements en règle, quand les querelles ont tourné aux violences et aux combats. L'autorité du roi pénètre ainsi dans les seigneuries. De diverses façons les consulats lui donnent prise. Elle s'accroît avec leur nombre.