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LES CONSULATS ET LE POUVOIR ROYAL

La monarchie française a respecté l’institution consulaire : c'était l’une des coutumes qu'elle trouvait en vigueur; elle Pa acceptée telle quelle, sans faveur ni hostilité. Après la conquête, les consulats continuent à se multiplier, non seulement chez les seigneurs, mais aussi en terre royale. La politique des rois n’obéit pas à des principes, mais aux convenances locales. À lPouest, quand les sénéchaux érigent des bastides, ils les dotent de consuls, parce que c’est l’usage du pays. Dans le voisinage du Rhône, où les consulats font défaut, les bastides royales en restent longtemps privées #.

1. Dufour, La comm. de Cahors, pp. 25,28. — Te feiurs ne 72, dans le Bullet. de la Soc, du Lot, 1875, p. 102.

22 MAILS IIX; pe 805,:n. 3:

3. Noël Naioit Etablissement et organisation du régime municipal à Figeac, dans la Biblioth. de l’Ec. des Chartes, 1879, p. 397.

4. Il faut excepter Aiguesmortes, dont les rois voulaient faire la rivale de Marseille et de Montpellier. En 1248 la ville a déjà des consuls (Di Pietro, Aistoire d’ Aiguesmortes, 1849, in-12, pr. n° 8); sa charte de coutumes ressemblait à celle d’Alais, (Ord., t. IV, p. 41; août 1279.)

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