Ord.,t. XII, p. 435. — Actes du parl. de Paris, n
2. Ord.,t. XII, p. 503. — Cf. Curie-Seimbres, Æssai sur les bastides, p. 49.
3. Bibl. Nat., Doat, 157, fo 90; provisions de Pierre de Palu, 22 août 1339, etc. — H, L.,t. X,pr. n° 394, 120; Ord., t. IV, p. 273. Réformations de 1346, 1350, 1352. — Germain, Le consulat de Cournonterrail, dans les Mém. de la Soc. archéol. de Montpellier, t. IV, pp. 65 et suiv.
4. Ord., t. IV, p. 15; déc. 1350, Concession de consulat à Puissalicon.
Au Puy, où l’évêque et le roi étaient entrés en pariage, aucun des deux ne pouvait sans l’autre augmenter les privilèges, d’ailleurs restreints, des habitants. Le sénéchal de Beaucaire ne leur avait pas moins permis, malgré l’évêque, de s’assembler, de créer des syndics : ces abus de pouvoir de la part des sénéchaux étaient fort ordinaires !, En 1344 c’est le consulat, que les évêques redoutaient, qu’ils avaient tàché d’écarter en associant le roi à leur domaine, que Philippe VI rétablit de son autorité. Son coseigneur aussitôt réclame; 11 entame avec les nouveaux consuls une lutte qui va durer au delà d’un demi-siècle : on y voit intervenir le bailli de Velay, conservateur du privilège, qui le défend de son mieux, l'évêque de Paris, arbitre désigné, qui penche vers son collègue, le pape Clément VI qui contraint momentanément l’évêque à agréer le consulat, enfin la Cour de Parlement; et celle-ci, par un arrêt de 1405, tranche la question au profit des consuls ?.
Le seigneur de Puisserguier, vicomte de Narbonne, consent que la communauté reçoive un consulat; mais c’est le roi qui le concède. À Clermont-de-Lodève, le seigneur s’y refusait avec énergie; il avait en 1308 payé 3000 livres afin que ses sujets, enclins à la révolte, fussent privés à jamais « de tout droit de communauté »; 1l est pourtant amené de même à donner son consentement#. Pour Casouls, possession de l’évêque de Béziers, pour Cournonterrail, le Pouget, châteaux sis dans le fief de l’évêque de Maguelonne,
1. Actes du part. de Paris, nos 7080, 7081. — Cf. Le livre des franch. et lib, de Suint-Pons-de- Thomières, dans le Bullet. de la Soc. archéol. de Béziers, 2° sér. t. IX. pp. 31, 33, 34; Arch. du Gard, E 251, Aimargues, 1386, etc.
2. Invent. des tit. et privil. de la maison consulaire du Puy, dans les Ann. de la Soc. du Puy, 1850, pp. 705, 764, 611, 643, 612, 697, 651, 765. — HI. L., t. X, pr. n° 372, — Mandet, Aist. du Velay, t. IV, pp. 148, 176. — Médicis, Chroniques, t. I, p. 221. — Il est de même à Montolieu. (Mahul, Cartul. de Carcassonne, t. I, p. 138.)