Appendices, n° 2, à la date
3. Les villes furent convoquées par le roi à Paris pour le 5 avril, « certis de causis ejus et sui regni commodum et honorem tangentibus ». (Arch. de Montpellier, Délib., 28 mars 1411.) Elles s’y rendirent pour la plupart. (Arch. de Toulouse, AA 37, n° 26. — Arch. d'Albi, CC 170, fo 21. — 77. L., t. X, pr. n° 794, etc.) Cahors, empêchée, reçut des lettres de rémission. (Arch. de Cahors, FF 29 bis.) «4. Il n’est pas bien prouvé que Languedoil et Languedoc aient délibéré ensemble à Chinon ; mais cela est possible. (Thomas, Loc. cit., 1892, p. 12.) Le cas avait été prévu par la ville de. Montpellier, en janv. 1435, lorsqu'elle envoya ses délégués aux Etats généraux de Montferrand, qui d’ailleurs n’eurent pas lien : « Casu quo expedierit simul dictos tres status dictarum duarum patriarum [Lingue d’oil et Lingue occitane], vel casu quo expedientius fuerit eosdem tres status. separatim... se congregare, tractare et concludere ». (Arch. de Montpellier, Délib., à la date.) — Les délégués du Rouergue et probablement quelquesuns de ceux de la sénéchaussée de Beaucaire ont assisté aux États de Clermont, de juin 1421. (Thomas, Loc. cit., 1889, pp. 292 et suiv.) Plusieurs villes s'étaient rendues aux États de Poitiers, d’oct. 1427. (Bibl. Nat., lat. 9177, fo 246.)