‹ Les institutions représentatives en AutricheChapitre 7 sur 8 · L-'iyitizuu Dy · texte numérisé non relu

L-'iyitizuu Dy

EN AUTRICBB

Rauscher, a prononcé à la chambre des Seigneurs, sur les nouvelles lois fondamentales» un discours plein d'élévation et de clarté, qui ne laisse plus aucun doute sur l'appui que le gouvernement impérial trouvera dans le clergé catholique pour compléter l'œuvre commencée.

Le jour de la clôture de la première session du Reiehsrath, le prince d'Auersperg, président de la chambre des Seigneurs,et le docteur Uein» président de la Chambre des députés et aujourd'hui ministre de la justrce, ont, la main sur la constitution, résumé avec une légitime satish faction les travaux du parlement. Pour remercier les deux présidents de leur zèle intelligent et de leur impartiale fermeté, et, en même temps, pour ratifier leurs solennelles affirmations sur Tavenir certain des institutions représentatives en Autriche, le R. P. Ëder, député de la haute Autriche et abbé octogénaire du célèbre couvent des bénédictins de Melk, à la chambre des députés, et le cardinal de Rauscher, à la chambre des seigneurs, ont pris la parole, au nom de leurs collègues.

Leurs discours resteront, dans les archives du Reichsrath, comme la signature du cardinal

Langtofi, au baA de la magna charia d'Angleterre.

A 1 occasion de l'ouverture des diètes provinciales» de aolennds offices ont été célébrés dans tous les chefs-lieux de province, sur rini* tiative du clergé. Ajoutons que les évéques ont» à la presque unanimité, combattu avec tact, mesure et dignité» les exagérations du principe des nationalités. La pastorale de Tévèque de Brùnn» publiée récempient à Toccasion de la célébration solennelle du millénaire de la conversion des Moraves au christianisme» par les deux saints Grecs Cyrille et Méthode» pourrait être méditée avec fruit par d^autres nations encore que par les Tscbèques, les Slovènes et le^ Croates :

€ A nous, dit 1 évèque, à nous, qui prêtre successeur des saints Cyrille et Méthode, occupons le ministère apostolique, il nous appartient avant tous autres de prendre pour modèle Famour de Dieu et du prochain, le zèle pour le salut des âmes, l'abnégation» la patience» la fidélité inébranlable^ qui animaient les saints patrons du pays et de ne tendre» par nos efforts et nos travaux , qu'à iaire régner Jésus-Christ

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par la foi, et à eoraciûer la charité dam les cœurs , afin qae Dieu soit honoré et les ftmes sauvées. Tel était le but unique des saints Cyrille et Méthode : toutes autres choses, comme récriture inventée par Cyrille^ n'étaient destinées qu'à l'atteindre plus facilement. Ils yoyatmit le salut, non dans le fait d'appartenir à telle ou à telle race, dans la qualité de Slave ou dans la qualité de Grec, mais dans la conversion des Grecs et des Slaves à la seule vraie religion, dans la glorification du Père qui est au ciel par tous les peuples de la terre^ en esprit et en vérité, en espérance, en fot^ et en ciiarité. C'est ainsi, chers diocésains, que vous devez comprendre la fête à laquelle vous vous préparez. Vous penserez à la conversion de vos pères au christianisme et non^à la ditierence des nationalités. Slaves et Allemands se réuniront pour louer les apôtres du pays, comme ils se réunissent pour exalter la miséricorde de Dieu* Nous sommes avant tout chrétiens et chrétiens catholiques, puis Slaves ou Allemands, mais unis en Jésus-Christ, et celui qui cherchera à séparer, à cause des différences de langage, les hommes unis en Jésus-Christ, celui-la péchera

biyUizeu by LaOO^^lC

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et n'aura pas en lui l'esprit de nos saints patrons. »

Puisse ce langage, aussi noble que ration*

nel, ùivù ciileiidu partout où Ton essaye, par la poUligue de race^ de restaurer les doctrines païennes ou barbare, sur la confusion de FÉtat et de la nationalité.

BH AOTRiCaB. 14»

Ml. — Il'asricaltfira. — Frodaetlo» «frleote.

— Révime foBel«r. — Frofrè» ûm la rlehaiM prlwée* — Commerce. — Industrie. — Finances.

— Geoiparalton «vee les taanees 4e le Frutee» de r ABffleterre et ée la Belgline.

L'empire d'Autriche occupe sur la carte de FEurope une magDiiique position géographique^ entre les Karpathes et les Alpes. Son territoire appartient à trois bassins maritimes : celui de la mer Noire^ celui de la mer du Nord et celui de la mer Adriatique , auxquels il communique par le Danube» par le Rhin, rEIbe,rOder cl laV istule, et par le Pô, TAdige, la Brenla, la Piave, etc. Par sa superficie» il

m LES IMSmimONS REPRÊSERTATim

est) après la Russie, les Royaumes Scandinaves et la Turquie, le plus vaste Étal de rEurope : il mesure 644»8S0 kilomètres carrés et est habité par une population de 36 millions d*âmes, soit 56 à 57 habitants par kilomètre carré.

D'après les publications de la commission

impériale de statistique, le sol productif de l'empire a une étendue de 97,749,964 arpents d*Autriche ijoclis)^ ou 55,717,479 hectares, qui auraient une valeur de 9,500^969,276 ûth vins V. a. (23,752,423,180 fr.), et avec le bétail (1 ,006,U9,740 florins = 2,515,374,350 francs) et le matériel (268,054,672 florins = 695,136,670 francs), une valeur totale de 10,784,172,688 florins v. a. (26,962,934,220 francs ( 1 ) .

La production agricole de TAutriche, d'après les mêmes documents officiels, serait de 2,119,400,000 fl. V- a. (5,298,500,000 fr.) La valeur vénale moyenne de Thectare serait

(i) Voy* Petit Manuel de itatisliqttc, p. 54, ei une brochure remplie de foiis, intiiulée : Caruidéraiions éeanomiqws et financières wr Ué re$sourees de VempUre d^Aulrkhe (Pa-* ris, Guiilaumiti et €«» 1S02).

Jonc en Autriche de 42G à 427 fr. ; le produit brut, par hectare, de 9â fr. environ, et le produit net, de 23 fr. 73 c. On calcule ce dernier, en Autriche, à raison de ^ p. c. du produit brut(l).

Ces chiffres, rapprochés des résultats qu'on obtient en Belgique et de la statistique agricole de l'Angleterre et de la France, si bien exposée par M. de Lavergne, prouvent l'état d'infériorité dans lequel se trouve, au point de vue de la production, un des pays les plus fertiles du monde* Les causes de cette infériorité sont la situation économique de l empire, la rareté du numéraire et la faible densité de la population. Tandis que le capital d'exploitation s'élève par hectare, en Angleterre à âOO fr., en France à 100 fr. et en Belgique à 575 fr., il n'est en Autriche que de â6 fr. par hectare! Les nou-* velles voies de communication, la réorganisation du crédit foncier des propriétaires, la liberté et sa sœur la concurrence, les besoins de i'Ëurope occidentale feront sortir très-prochainement FAutriche de cette situation transitoire.

(1) 0.osxsiG.Oesterreichs Neugeitallung, p. et sq.

m LKS mSTITQTtONS REPRÉSENTATIVES

Son régime foncier et sa législation hypothécaire sont les meilleurs que je connaisse; son cadastre, œuvre gigantesque poursuivie depuis i817, n*a pas son pareil en Europe. La popu-

lation de l'Autriche, il est vrai, ne s'accroît annuellement que de 0,41 p. c. ; mais on sup* pléera facilement au manque d*ouvriers, par rapplication à Tagriculture des machines à va* peur, ces instruments providentiels de l'industrie moderne.

On calcule que, depuis quinze ans, la valeur de la propriété foncière a doublé. J'ose affirmer que cette progression ascendante se maintiendra.

Dans les montagnes de la Gallicie, de la Bukovine, de la Transylvanie et dans le nord^est de la Hongrie, on pouvait acquérir, Tan passé, de magnifiques forêts vierges à 35 francs f hectare. Quand les nouvelles voies ferrées projetées ou en voie d'exécution dans ces riches contrées seront livrées à la circulation, ces im« meubles quadrupleront de valeur.

La production agricole, quelque faible qu'elle soiti relativement aux forces naturelles du sol» est cependant trop grande pour l'empire lui-

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même; un excédant considérable peut être livré à rexportation.

Les vins, dont la production (30 à 40 millions àeimer, ou 15 à 20 millions d^hectolitres) était évaluée en 1860 à 550 millions de francs, méritent d'être cités parmi les m^Ueurs de TEurope et commencent à lutter en Allemagne avec les vins du Rhin et les vins de France.

Déjà les céréales de la Hongrie affluent dans le midi de la France par les chemins de fer Sud- Lombards et Trieste, mis en communication avec le Danube» la Save et la Drave. Le comte Zamoïsky vend le produit de ses forêts de 6allicie à ïrieste (1). Dans cinq ans, Lemberg, Cxernovitz, la Transylvanie et Test de la Hongrie seront reliés à Galatz et à Kustendj par des chemins de fer. Ces voies de communication produiront une révolution complète dans les

(1 ) On tfonve un exoelleat véromé de It sliatUon matérielle deTEmpire, dans le catalogue raisonné du compartinieiit autrichien à la dernière exposition de Londres, par nn des délégués du miaisière du commerce et de l'agriculture, iedocieur ios. Arenstein, OeêterreUh auf der intemaiionaUn Juiteltwn9 (Vienne» imprimerie impériale, iSSÏ) : vue forie broeliare ln>So.

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prix de ralimentation de TEurope occidentale. L^équilibre entre la consommation et la production se rétablira» et la monarchie antricbienne sera un des greniers les plus abondants de TEurope.

Son industrie et son commerce grandiront dans la même production.

Depuis quelques années, les commerçants»

plus prévoyants que le gouvernement et ne consultant que leur intérêt, suivent le courant du Danube et vont chercher dans la mer Noire des débouchés dont il n'est pas permis encore de mesurer Tétendue. L* Autriche se trouve sur la route directe de r£urope centrale vers rOrient. Le Danube, rendu enfin à sa de situation, sera une des plus grandes artères du cominercc de l'Orient, grâce au réseau de chemins de fer et de canaux dont on est occupé à Fentourer. Uenlrepôt général du commerce entre TAsie et T Europe centrale sera en Autriche. £n 1884, le commerce de l'empire avec l'étranger s élevait, pour Timportalion^à 158,074,663 il., et pour rexportation à 1 36,52/^,944 fl. En 1 861 , la valeur des exportations a été de310,687,250 florins ; colle des im^ioi lations de 232,732,554

EN AUTAICHB.

florins. Ainsi, en dix ans, le commerce a plus

que doublé d'in)portance et de valeur.

Ce résultat très-salisfaisant doit être attribué aux réformes opérées dej)uis douze ans dans les tarifs douaniers. En 1850 fut abolie la ligne douanière qui séparait la Hongrie du reste de la monarchie. L'année suivante, des droits pro* teelcurs, modérés pour les produits agricoles*» plus élevés pour les fabricats étrangers, furent substitués au système proiiibitil, délinitivement abandonné. A rexportation, les droits sont insiguiùants pour certaines matières premières seulement. Les droits de transit sont de simples droits de contrôle. La Dalmatie, Trieste, Venise, Fiume, Zengg, €arlopago , Portore, Buceari, porls iraiics, une partie de la ville de Brody, en Gallicie, et de la commune de Jungholz, en Tyrol, sont placés, pour des raisons spéciales, en dehors du système général des douanes impériales. Le tarif du janvier 1854, plusmodéréencore que celui del851 , contienten germe une entière liberté commerciale. Le gouvernement actuel s'est rallié complètement à ce prin* cipe, et Ta placé en tête de sou programme politique* Quand on abolit la prohibition et la

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protection en matière civile et politique, il est

logique d'en débarrasser le commerce et les échanges. Si le gouvernement impérial persiste dans cette politique de liberté commerciale, commandée d'ailleurs par Tintérét public, il sera amené tôt ou lard à abolir les deux mo- • nopoles du sel et du tabac, si ruineux pour le consommateur el si peu lucratifs pour TEtat.

Depuis longtemps TAutriche ne connaît plus la vénalité des cbarges. Le travail y est libre, comme aussi le choix des professions, à quelques exceptions près (fabriques d*armes, phar* macies, usines de produits chimiques, etc.). Il existe encore certaines restrictions qui frappent principalement les négociants et les commerçants étrangers, d'autres qui limitent le droit d'association en matière commerciale ou industrielle, comme le Gode de commerce fran* çais de 1807. Ces entraves, aussi inutiles que funestes au développement de la richesse générale, disparaîtront, il faut Tespéier, sous l'action des principes de liberté, solennellement proclamés.

Peu de pays renferment autant de ressources naturelles que Tempire d'Autriche. Sa produc-

EN AVntlCHB. fm

tion agricole est, âvons-Dous mootré, susceptible d'un développement immense; la valeur de son commerce croit en proportion géométrique; son industrie est encore à Tétat d'enfance, et cependant elle a étonné par ses premiers résultats tous ceux qui ont visité la dernière exposition de Londres. En 1860^ M. de Gzoemig évaluait la production industrielle de Tempire à 1 milliard 200 millions de florins (3 milliards de francs). Ce chiffre, déjà très-satisfaisant, paraîtra mesquin à ceux qui connaissent les colossales ressources enfouies dans le sol et improductives à cause du manque de capitaux.

Les mines de fer, de sel et de houille ont à peine été explorées : elles sont d'une abondance telle, qu'on en méconnaît la valeur. Le cuivre, le plomb, le mercure, le zinc, le soufre, etc., en un mot toutes matièrespremières de f indus» trie moderne se trouvent en couches luxuriantes dans les diverses provinces de la monarchie. Il y existe aussi des mines d'or et d'ai^ent. La production minérale était évaluée, en 1859, à 41 millions de florins seulement. A Taide de capitaux relativement insignifiants, elle pourrait être en peu d'années décuplée* Le sel est

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ièllement abondant dans les Karpathes, qu'on

eii jette chaque année dans la Maros plusieurs centaines de mille quintaux, pour ne pas en faire baisser le prix! Triste conséquence du monopole. La production annuelle de la laine s*élève à 700,000 quiulau.v métriques : les diverses industries auxquelles elle sert de matière première produisent annuellement une valeur de 140 millions de florins et emploient plus de 400,000 ouvriers.

Depuis i850^ il existe dans toutes les parties de la monarchie des Chambres de commerce et d*indu8tne, élues par les notables commerçants ou industriels et investies d attributions étendues : elles ont leur représentation dans les Diètes et au Reichsrath.

Les indications qui précèdent sont certes fort incomplètes : elles suflirunt cependant pour montrer quel est Tétat réel des ressources de TAutriche, ce qui a été fait, ce qui reste à faire, et comment il sera possible en peu d*années, grâce à de libres uiblilulions, de porter la fortune privée à un haut degré de pros* périté.

Si le crédit de rÂutriche n a pas toujours

inspiré k couriance qu'il mérite, c'est qu'on connaissait mal les ressources du pays ou qu'on couibiitlait trop la situation du trésor public avec la richesse réelle des peuples de la monarchie. L'État auincliien est pauvre, parce qu'il a été mal administré; mais les peuples de la monarchie sont riches.

L'administration des finances publiques ne mérite pas non plus tous les reproches dont on l'a accablée depuis quinze ans. L'Autriche, depuis cent cinquante ans, n'a pas eu des finances bien réglées, parce qu'elle était restée, même au dix-huiùème siècle, un pays (Téiais, et que les nécessités de la politique européenne la lorçaient de dépenser des sommes que ne lui avaient pas accordées les Ordres. Après avoir soutenu le poids écrasant de la guerre de Sept ans, elle fut la plus grande et la plus persévérante victime des guerres de la République et de TËmpire. En 1847, ses finances étaient dans un état relativement très-satisfaisant, et son gouvernement le moins cher de l'Europe. Ses fonds publics étaient cotés audessus du pair, jusqu'à M8! Après les désas^ très de 184 S, le gouvcrneiiient travailla sans

160 LES INSTITUTIONi lltfUhbENTATiVKS

relâche à i ttablir Téquilibre dans le tiéi>or public. Geêi le i"^ janvier 1859 que la Banque de Vienne reprenait iscis payements en espèces, le jour même où Fou révélait à TËurope le plan de la campagne d'Italie. En 1781, les revenus de rÉUt étaient de 65»777t780 florina, et les dépenses, de 64,999,910 florins. En i847f les revenus s élevaient à 153,340,796 Oorins, et les dépenses à 203,978,272 florinst

De 1783 à 1863, te budget de la momrchie s'eit êoUé amuellenient par un déficUf sauf en la fameuse année 4817. Ce phénomène 8*explique quand on compare Thistoire financière de PAutridie à celle des autres Etats de FEu* rope : la dette publique s'est augmentée, mais les impôts sont restés les mêmes ou à peu près. Dans la plupart des autres pays, la dette publique a augmenté, et les impôts aussi.

11 n est donc pas sans intérêt de comparer la situation du budget autrichien aux budgets de quelques-uns des États jouissant d*une parfaite renommée financière. Je me servirai, pour dresser cette comparaison, des documents officiels autrichiens et du dernier travail sla^

BN AOTRiCHIS* 16 1

tistiquesi intéressant de M. M. Block(l). Prenons pour point de départ la population et le territoire:

L Autriche a une su|»erûci6 de 644,850 kil. carrét «1 m* ferme 56.000,000 Ames.

La Fraoce, 54^07 kit. carrés el compte 379807,199 habttaiiis.

La Grande-ttrelagne , 313,128 kU. carrés ei cumpte 29,307,197 habilants.

La Belgique, 29,456 Ul. carrés et compte 4,731,957 hMtanls.

Les recettes dans ces quatre États ont été, depuis trente ans, soumises à des fiuctuationft

qu'il est intéressant d*analyser.

(1) Puissance comparée dm diwfê Slati de l'Europe, pat Haurioe Bloek. Golka, ISOâ.

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C'est donc en Autriche que les recettes subissent la plus forte progression ascendante. C'est aussi dans ce pays que le contribuable paye le moins.

La dette autrichienne» dont on a fait souvent les peintures les plus sombres, n est pas exagérée, quand on la compare aux dettes des autres £tatS) et surtout quand on se rapjielle qu'elle contient un poste de plus d'un demi milliard de florins, dépensés depuis 1848, pour la libération des paysans et l'abolition des corvées.

m LBS IRSrrrOTiOlUi kSPAteElITATlVCS

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rapport aux dépenses totales, en tant pour 100.

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