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Charrue»
1 . Charrue de Dombasle- Cet instrument a eu ^ lorsqu'il fut invente par le sayant cultîyateur dont il porte le nom, une réputation justement me'ritiSe.
La flèche a est droite , longue de 6 pieds ; elle porte en avant un régulateur fort commode, d'une me'canique très-ingénieuse, mais que Ton emploie cependant peu , parce qu'il augmente le prix de l'instrument dans ées proportioDS que ne compense pas son utilité'. T^ous l'avons figure assez en grand , fig. i , pour en faire comprendre les détails , et nous le décrivons plus bas. Là flèche se teiinine par un manche de 4 pieds de longueur, dont les mancherons s'éloignent tous deux de la ligne du tirage, mais celui b s'éloigne deux fois plus que l'autre de cette ligne. Leur écartement total est d'un peu plus de ^ pieds et demi; ils sont maintenus par une traverse en bois <f , et par deux boulons//, fig. 2- A et 2-B,dont le premier est boulonné sur la flèche , et le second sur le corps , comme on le distingue très*bien en g de la fig. i .
Le soc c a i6 pouces de longueur; il est attaché au versoir en/, par un lien de fer très-solide , et tient à la semelle par sa partie postérieure boulonnée; il est large, triangulaire et en fonte, ainsi que le corps, le versoir et le cep.
La semelle A a 19 ou ao pouces de longueur. Le corps se compose de deux montans kk^ fig. i , boulonnés sur la flèche en e e ; celui de derrière s'y attache encore par un écrou 1, au moyen d'un petit prolongement en arcade qu'il forme en dessous. Cette force lui est nécessaire pour résistar k l'effort des manches qui sont boulonnés dessus , inconvénient qu'a érité M. Cambray.
Le versoir n, dont on voit la courbure , fig. i-B, est maintenu en po*sition par les deux verges o o, boulonnées sur les montans k k.
Le ooutre m se place dans une fausse mortaise r, fig. i et i-B, pratiquée sur le côte de la flèche au moyen d'une bande de fer; il est maintenu solidement en position par un coin de même métal.
A coté du coutre , sons la flèche , est un crochet de fer u , servant d'aftache a la verge de tirage .r. Cette verge a 3 pieds de longueur.
!2. Régulateur. Il se compose d'un châssis a à^ forme' par une épaisse lame de fer , et ajusté au bout de la flèdie par deux tenons latéraux solidement doués ou vissés, b. Ces tenons sont formés par les prolo^emens de la bande.
En c est une boite qui embrasse le châssis et peut glisser dessus arec (KÎlitéy soil qu'on k place d'un coté ou de l'ajujtre* Cette boile est traversée tn dessus et en dessous par la crémaillère d, portant des ciai^ e dans toute sa longueur. En i est un écrou donnant passage à k vis de pression hf qui traverse k boîte et va s'appuyer sur k crémaiUëre d^ en passant aussi dans un des trois trous pratiqués à cet effet dans k bande dv châssis.
En desserrant k vis, on kil g^er k boite plus ou moins près i» k flèche pour fixer k ligne de tirage, puis on hausse ofu baisse k crànaill|èrepour donner le degré d'entnire; ensuite on sert k vis, qui fcrce k crémaillère à rester en position 9 en kisant remplir unedeséchancrurc» € par k bord 4c k boite.
Charrue et semoir ,
I . Arware de GuUlay^e* ^^ iostruipe&t poite le oom de celui qui V^ pefCecûoDoe'.
' La flèdié b a 5 pieds 6 pouces de longueur. Quelquefeis, mais aasec rarement, elle porte en a, le r^hteur que oous avons figuré en i-C Duos tous les cas, d\e se termine, en avant, par un bras en équerre , scrvaut à fixer la ligne du tirage. Un anneau dy i-A, se prolonge en une cbeviUe de (er , qui traverse le br4S dans un des trous que l'on choisit, et se 6|;e es dessus au moyen d'une vis et d'un ëcrou. La chaîne de tirage , attachée à la buide e , passe dans cet a^ineau avant d'aller s'accrocher au palonnier.
La ilèeke va s'attacher ÎBofiérieuKment dans le UUot ; , qui porte la queue , et qui esc appvjé aur la semelle*
La <|ueae se compose de deux manches , h, h^ soltâoneut assemblés sur le billot , et uiaintenus en outre par deax traverses eu chevilles» Le manche droit est d'an tiers plus écarté que l'autre dt la ligne parallèle à h flëdie.
Le corps se compose : i ^ de la partie inférieure du billot ; 3^ d'un monr tant I, que l'on hausse ou baisse au moyen de la vis et de l'écrou ky kj afin de donner un degré convenable d'entrure; 3^ d'nne traverse en cheville, 7», qnî se fixe également à la hauteur désirable au moyen d'un eoin que l'on enfonce daus son extrcteité supérieure qui estfienduo. '
Le soc est irianculaire ; il a 8 pouces de longueur mesuré en dessus depuis le versoir jusqu'à la pointe , c'est-à-dire depuis / jusqu'en m.
Le versoîi* a i pied de hauteur d'/ en î; et ii ponces de longueur d' en p; il s'attache an biHot par l'arc-boutant o qui maintient son écartement , tel qu'on le voit en a-B.
Le contre, r, est trës-incliné. Il traverse la (Iccbe dans une mortaisç, et se maintient en position au moyen d'un coin en fer.
L'araire de guillaume est un excellent instrument dans les terrains d'une médiocre ténaâté. C'est une très^Iégire modification de ranciennc charme dont se servent encore les cultivateurs du CharroUais et de qudques montagnes du défiartement du Rhéne. 11 y a pouilant cette différence que dans
Taraii-e le versoir est fiie, tandis que dans la charrue diarollabc il est mobile et change de côté à volonté'.
2. Semoir de M. Barreau^ la première idée des semoirs nous est venue des Espagnols; depuis on en a (ait de cent manières diiTmotes, mais nous avons cru ne devoir en figurer qu'un , oehit de M. Barreau , parce qu'il est le seul qui remplisse toutes les conditions nécessaires d'àtilitéy e'estrihdire ëoonomie de semence, de temps et par conséquent de BMiu-d'œuvre , et semis parfaitement égal (i).
n consbte en une caisse de fer-blanc . a y ayant une échancrure postérieurement , ^ , de manière à ce qu'il puisse s'appliquer régulièrement sur le corps de celui qui le porte. Il est maintenu par k courroie Cy c^ qui ]>asse sur les épaules. A cette caisse eii adapté un / trois ou cinq tubes de fer blanc, e, «, e, par où passe le grain en sortant de la boîte pour se répandre dans les sillons par les becs i, iy i. Ces becs peuvent se tourner à droite ou à gaudie à volonté ; il ne s'agit pour cela que de faire tourner les tubes aux point Oy OyO, endroit où ib sont simplement ajustés.
Une petite rone de 8 à lo pouces de diamètre, en fiimte ou en bois , garnie de pointes sur la bande ponr Fempicher de glisser, est fixée au bout du tube du milieu par le mojen de deux lames de fer r, r, qui lui forment une sorte de petit brancard et qui portent l'essieu. Cet essieu se prolonge du côté droit, en 5^ et porte une petite roue en poulie, qui tourne avec lui. (C'est par une erreur de gravure que j'ai placé à gauche cette roue y la chaîne et la manivelle, qui doivent être à droite.)
Cette poulie en tournant avec la grande roue entraine dans son mouvement de rotation une chaSne, t, (, qui va oonmimûquer le même noiiveuient de rotation à la poulie et à la manivelle v. Avant que M. Barreau eut perfectionné son instrument, les deux poulies et la chaîne n'existaint pas, et l'ouvriei* seul faisait tourner la manivelle, d'où il résultait que, s'il cessait un instant de la tourner en marchant, le grain ne tombait plus, ou qu'il ne tombait pas d'une manière uniforme s'il ralentissait ou augmentait la vitesse du mouvement , comparativement à la ^vitesse de sa marche. Aujourd'hui, comme c'est b grande roue qui met en mouvement la manivelle , les deux mouvcmcns combinés sont toujours uniformes, et le semis
(I) Gomme cet instrameot indispcotable à tout bon cultÎTSteur n^app^rtient pis encore au public , nous croyons devoir avertir qu'ils oe peuvent se le procurer que cbcz son invenleur , N. Barreau , rue des Pelils-Cbamps. n" 22.
est paifaitemciit égal, soit que rouyrier s'arrête , marche vite, ou lentement.
La manivelle fait tourner dans la boite des brosses rudes, qui forcent les grains , quelles que soient leur espèce et leur grosseur, à s*ëcouler uniformément dans les tubes.
Enoraont desregistres qui, en se tirant ou se poussant, arrêtent ou laissent couler les graines dans le tube que l'on veut, soit dans un seul , dans les trois, ou dans deux, selon les combinaisons que l'on désire.
A gauche de la machine est un autre registre qui , en le tirant plus ou moins, fixe la quantité des graines qui doivent s'échapper dans un temps donné, afin de pouvoir semer plus ou moins épais, selon qu'on le désire.
On voit en z le couvercle à chamtërc , servant à boucher le trou par où l'on met les grains dans la caisse.
Charrue.
I . Charrue-Grange. Ce qu'il y a peut-être de plus singulier dans cette charrue ) c'est cpi'elle a été inventée par un simple garçon de ferme du département des Vosges. Elle fut d'abord présentée à plusieurs propriétaires cultivateurs qui en adoptèrent l'usage ; puis aux sociétés d'agriculture de Nancy , de Lunéville, et enfin » il y a peu de temps, à la ferme-modèle de Giîgnim. Je conviens que c'est une invenûon fort beiireuse, qui , par la suite ^ pourra se perfectiomer el rendre de grands services à Tagricullure; mais , quant à présent » je pense qu'on Ta beaucpup trop vantée, que l'enthousiasme a emporté beaucoup trop loin la plupart des rapporteurs des commissions nommées par les sociétés savantes , et que l'expérience ne confirmera pas, je pourrais même déjà dire ne confirme pas, tout ce qu'on a imprimé à ce sujet. Je l'ai bien vue, bien étudiée; je l'ai jugée froidement , sans prévention ni partialité , et je suis loin de partager l'opinion exagérée des journalistes et des rapporteurs des commissions.
On a dit que cette charrue marchait toute seule, comme une voiture. Ceci est une exagération qui n'a pas besoin d'être réfutée pour ceux qui l'ont vu manauvrer : elle marche seule moyennant un homme qui tienne le mancheron , si l'on veut que les sillons soient parallèles et uniformément distancés. Elle peut en tracer un premier sans qu'on la dirige , mais le second et les suivans deviendraient de plus en plus irr<^liers , si on ne mettait la main au mancheron pour réparer les premières irrégularilés, malgré la précaution de tenir toujours une roue et un cheval dans un premier sillon; car tel est le seul moyen proposé, non pas par Grange , mais par ses admirateurs, pour suivre exactement la ligne droite.
La charrue de Grange ne marche pas seule : il faut, comme pour les autres charrues , un honune pour conduire les chevaux et tenir le mancheron; mais cet homme ayant moins d'efforts à employer pour régulariser son travail se fetiguera beaucoup moins, et cet avantage, le seul qui me paraisse bien prouvé, ne laisse pas que d'être très-grand. Quanta faire Téconomie d'un homme , en confiant la direction de cette charrue à un enfant, cela ne se peut pas; car l'intelligence, qui ne s'acquieit que par l'âge , fait plus l'aptitude au travail que la force.
Op a dit que la pression uniforme, opérée sur le soc par le levier de pression , donnait au sillon une profondeur uniforme. Ceci ne pouiTaitétre Trai qu'en supposant la résistance du sol rigoureusement égale partout^ ce qui n'est pas possible; d'ailleurs, et ceci est constaté par les commissions elles-mêmes, le soc sort déterre de lui-même toutes les fois qu'il rencootre une pierre ou autre eoiTfs qu'il ne peut déplacer : donc il s'eleye plu9 ou moins en raison des résistances.
Aucun procës-Ycrbal ne constate que cette charrue avance le travail plus qu'ime autre; il n'y a donc ni économie de bras, ni écoùcmt de temps. Grange lui-même doute qu'il y ait économie de force pour le tirage, comme il le dit lui-même dans son mémoire, e Tous ceux auxquels j'ai » confodionné de ces charrues rapportent que le tirage est diminué d'un 9 bon cheval sur six. Je crois ne devoir attribuer cette diminution , sur- 9 tout si 0Ue est bien réelle ^ qu'à la tournure et la position des pièces » dont la charrue est composée , et encore au rapprochement de la charrue » de l'avant^train. »
£n résumé, la charrue Grange n'offre aucune économie de temps et de bras; peut-être un ficu moins lourds au tirage que les autres charrues à avant-train, elle Test plus que les araires , parce que les roues augmentent son frottement. Elle est d'un mécanisme très^compliqné relativement aux autres, par conséquent, plus sujette à se déranger et d'un entretien plus minutieux et plus coûteux. Le mot minutieux sera compris par les cultivateurs praticiens qui savent ce que c'est que de confier des instrumens à des mains mercenaires.
Ses avantages sont de fatiguer moins l'homme qui l'emploie , et , s'il se donne les mêmes soins qu'en conduisant une autre charme, de foire plus aisément un travail régulier.
Nous laissons les cnltivateurs juger le pour et le contre, et l'expérience en décidei*a.
La charrue se compose d'un araire et d'un avant-train dont les roues, fig. 1 , ont !2 pieds de diamètre. La (lèche m a 5 pieds 6 pouces de longueur; elle s'élargit en r, aQn d'être maintenue plus exactement dans une position droite , entre les deux montans À /» , et a 6 pouces dans cette part'.e et 5 seulement dans le reste de sa longueur.
I^ queue se compose d'un seul mancheron A'; elle a 4 pieds de longueur à prtir de la semelle. Le corps est en bois.
Le soc et le versoii^ ont une longueur lutaie de 3 pieds ; mcsurcc de t
en v. Le versoir estordiDaii*ement en fonte; la pointe du soc i^ est cloignée de la flëclie ou âge de i pieds 8 pouces.
Le coutre traverse la flèche, et s'y fixe au moyen d'un coin. Sa hmguear est de u pieds 8 pouces.
L'avant-train se compose de pièces essentielles que nous allons décrire. Nous l'avons repre'sente' avec ses roues enlevées , afin de mieux faire comprendre son mécanisme assez compliqué.
L'essieu 5 5 a 7 pouces de laideur sur 3 d'épaissenr. Il porte ime sel* lette , tenant à l'essieu du colé de ia roue cbroito en z par une charnière qui lui laisse, à l'autre bout, un mouvement libre d'élévation. A l'autre côté, correspondant à la charnière en jr, est un régulateur, figuré en grand sous le n<^ 3, composé d'un tourniquet faisant tourner une vis d'élévation au moyen de laquelle la sellette u s'écarte de Tessicii 5. Par ce •moyen, quand une des roues est dans un sillon, et que l'essieu est incliné, on remet les montans h h dans une position verticale, ainsi que l'araire.
Cette sellette porte an milieu les deux montans A ^k , larges de 4 pouces, hanta de ^6, ayant entre eux 3 pouces d'intervalle , dimension à peu près égale à répaisseur de l'âge qu'ils doivent maintenir. Ils sont perces de trous dans lesquels on passe une dieville de fer destinée à porter l'extrémité de la flèche , que l'on hausse ou baisse à volonté , pour donner plus ou moins d'entrure , en plaçant la cheville dans un trou plus ou moins élevé.
En a est le levier supérieur , long de 5 pieds G pouces , au moyen duquel on lève l'âge et le soc, en appuyant la main en jr toutes les fois qu'on veut sortir celui-ci de terre , soit pour éviter une roche ou autre arrêt, soit pour tourner la charrue ou la conduire sans labourer , et dans ce cas on tient le soc levé, en plaçant l'extrémité^ dans le crochet 6, placé sur la flèche à cet effet. L'extrémité opposée tire la flèche au moyen de la chaîne t.
Nous avons figuré, au n^ 4> ^^ bascule foit simple sur laquelle porte le levier supérieur.
Un second levier intermédiaire c joue un rôle moins important. U sert à maintenir les armonts au bras du train , ainsi que sa flèche, dans une position horizontale, nécessaire pour régulariser la pression du levier /*; et il tient aux armonts par la chainc d^ s'appuie sur un crochet du montant k , et son extrémité va s'attacher à la flèche , dans une position con-
veiûablc , au moyen d^une forte courroie de cuir^ qu'une boucle permet d'alIoDger ou de raccourcir à volonté'.
Le levier de pression/ e .a 6 pieds 4 pouces de longueur totale. C'est la pièce la plus importante du me'canisme; car c'est elle qui opère sur le mancheron la pression nécessaire pour faire entrer le soc dans la terre. Il est attache en e au bras gauche de l'avant-train y au moyen d'une chaîne ou d'une tringle boulonnée portant im anneau , conmie nous l'avons figuré n^ 5. Ce levier passe sous l'essieu enj y qui remplace l'axe d'une baseole; il longe à gauche le coutre et la flèche, puis vient s'attacher au mancberon par une chaîne g>, sur laquelle il appuie comme un homme pourrait le faire. U est aisé de concevmr qu'en levant les armonts , au moyen du levier intermédiaire 0, on élève aussi l'extrémité e du levier de pression; eelui-ci fait la bascule sur l'essieu , et baisse ou appuie d'antant plus en y, qu'on l'âève plus en e. C'est ainsi qu'il opère sa pression sur le mancheron , et par conséquent sur le soc. Grange y s'il eût connu les plus simples élémens de physique et de mécanique, eût peut-^tre trouvé le moyen de dépenser beaucoup moins de force et d'opérer une pression plus ^ale, en plaçant l'axe de la bascule beaucoup plus près de l'extrémité fy ou au moins d'allonger l'extrénité e pour rapprocher cet axe du milieu du levier et balancer ainsi les deux forces.
Pour empêcher le soc de dévier à droite ou à gauche, Orangé fait opérer le tirage par deux chaînes o o, qui saisissant la flèche au même point, au-dessus du soc, et s'attachant aux bras de l'avant-train en 71 n , le tirent également à droite et à gauche, et, l'empêchant de dévier de l'un ou l'autre cote , le forcent à tracer un siUov droit.
Déjà beaucoup de personnes se sont emparées de l'idée de Orangé et l'ont modifiée de plusieurs manières , jusqu'à présent très-malheureuses , pour ne pas dire ridicules. J'ai vu de ces charrues avec des roues d'engrenage, des traverses , des vis de pression , de rappel , etc. , etc. , et même avec une ix>ue entre le versoir et la semelle. Espérons qu'avec le temps on trouvera des perfectionnemens utiles.