CHAPITRE II. — PRINCIPE CIKÉHATIQVE DES INTÉGRATEL'RS
ne peut se mouvoir que daos la direction de son plan, obligera la surface sur laquelle .elle est appuyée à prendre un déplacement compatible avec les liaisons particulières auxquelles cette surface est assujettie, ei de se mouvoir conformément à l'inclinaison de la roulette.
Il est facile de se rendre compte des réactions qui se produisent au point de contact (< ).
Soit P l'effort avec lequel nous poussons la roulette dans la . direction 0\ (Jiff- g)- Nous transportons cet effort au point
Kig. g.
de contact de la roulette et de la surface C, et nous le décomposons scloD la règle du parallélogramme des forces en deux composantes Q et S : l'une Q suivant la direction du plan de la roulette, et l'autre S parallèlement à OY, direction dans laquelle le plan C peut se mouvoir.
Si l'adhérence entre la roulette et le plan C est supérieure au frottement de roulement des galets, le plan se déplacera; autrement la roulette glisserait le long de OX. Il est toujours possible, comme la pratique le montre, de régler l'effort d'appui en sorle que la roulette ne glisse pas.
Revenons maintenant à la fig. 8. Substituons au plan ÇJ un cylindre à génératrices parallèles à OX (Jig* lo) faisons mouvoir la roulette le long de la barre B, et orientons convenablement
Flg. lo.
son plan. On obtiendra évidemment sur la surface du cvllndre le tracé de la courbe intégrale. Le cylindre tournera autour de son axe avec une vitesse et dans un sens déterminés par l'orientation de la roulette.
Fig. II.
Yi