‹ Les Invalides CérébrauxChapitre 24 sur 35 · RL HN · texte numérisé non relu

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toxique qui se passent à leur niveau, et de plus par la gène qu'elles apportent à la fonction respiratoire, et par là, à l’oxygénation du sang. Il y a là de même pour toutes ces infirmités de la première enfance un enchaînement complexe de causes et d’effets qui se correspondent étroitement et dont la résultante se trouve être assez souvent des troubles psychiques mal caractérisés ou un certain degré d'incapacité intellectuelle inexplicable au premier abord.

Pour le médecin bien pénétré des notions de pathogénie que nous avons exposées plus haut et instruit de l'importance de ces cicatrices cérébrales si souvent méconnues, la tâche devient bien plus précise dans son but, partant plus efficace dans sa thérapeutique, si elle n'en est pas rendue (toujours plus facile dans ses moyens d'action.

En somme, pour s'exprimer schématiquement, 1l se trouvera en présence de deux sortes de cas : ou bien il s'agira d'infirmités qu’un traitement bien compris, souvent relevant d’un spécialiste pourra guérir, ou bien il s’agira de traiter une maladie infectieuse enévolution, de supprimer une cause d'intoxication, pour voir rétrocéder ou s'’amender définitivement les troubles psychiques les plus caractérisés.

Au premier rang des lésions qu'il faut guérir se placent celle des organes des sens : appareils qui touchent de si près au système nerveux central et qui sont si souvent en cause dans les diverses formes de l’aliénation mentale. L’halluciné de l'ouie latéralise neuf fois sur dix à l'oreille malade les voix qui l’injurient : il entend qu’on lui parle de l'oreille qui ne perçoit plus

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