‹ Les iris dans les jardinsChapitre 103 sur 111 · AO · texte numérisé non relu

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coup plus longtemps et quelquefois même ne s’accomplit pas du tout.

Il arrive quelquefois que la germination des graines d’Iris reste hypogée pendant toute la première année, cela s’observe assez fréquemmentchez quelques espèces de liliacées. Les graines germent et il se forme de petits bulbes ou de tout petits rhizomes sans que la partie foliacée se soit développée. Celle-ci n'apparaît que l’année suivante.

La germination des graines est, au reste, une chose capricieuse. Nous conseillons donc par mesure de précaution de ne jamais détruire un semis qui n’a levé qu'en partie avant d’être absolument certain que la germination ne se produira pas. Ceci exige de la part de l'intéressé qu’un peu d'attente et de patience.

Les semis se font en pleine terre, dans des pots, terrines ou caissettes abrités ou non par des vitrages. Pour les bien réussir il importe d'observer les précautions suivantes : faire un terreau qui convienne à la nature de chacune des espèces et juste assez nourrissant pour donner les éléments nécessaires à de toutes jeunes plantes. Ce terreau, ou, pour mieux dire, cette terre peut être celle à Pelargonium. Une bonne terre de jardin qui n’a pas été épuisée par de précédentes cultures peut également être avantageusement employée à cet effet. On peut aussi se servir de terre de gazon ou Loam des Anglais.

A ces compositions, on adjoindra si elles n’en contiennent pas déjà et si la nature des futures plantes l'exige, du sable ou des matières calcaires. La terre la

plus favorable aux semis est de même nature que celle requise pour les plantes adultes.

Avant d'employer la terre et si cela est nécessaire on la passera au crible en évitant toutefois de la mettre trop fine. Le grave inconvénient de la terre trop fine est de se tasser trop fortement sous l’action des pluies et des arrosages et d’intercepter l’action de l’air favorable, nécessaire même à la germination des graines.

Nous avons précédemment dit qu'on peut semer en pleine terre, dans les pots, terrines ou caissettes abrités ou non par des vitrages, ce qui signifie que certaines espèces peuvent être semées en plein air, à plein sol ou en vases suivant la quantité de graines dont on dispose. D’autres espèces réussissent également à plein sol

ou en vases, pourvu qu'elles soient abritées pendant l'hiver par des vitrages, serre, châssis ou cloches. On

peut quelquefois remplacer les vitrages par des couvertures telles que branchages, feuilles sèches, paillassons, etc. D’un mot disons qu'on doit semer les espèces rustiques en plein air, et abriter pendant l'hiver les espèces délicates.

La graine par elle-même tant que l'embryon n'a pas commencé son évolution est absolument insensible au froid. Mais, comme il est difficile de prévoir exactement le moment précis de la germination, nous recommandons par mesure de précaution d’abriter les semis toutes les fois que le temps l’exigera.

Qu'on effectue les semis en vases ou en pleine terre, on aura soin de répandre les graines aussi unifor-

mément que possible en les enterrant de un centi-

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mètre et demi à deux centimètres de profondeur la terre légèrement tassée par dessus les graines. Le fond des récipients doit être garmi d’un bon lit de gros sable pour faciliter l'écoulement des eaux. On répandra à la surface du sol une légère couche de sphagnum hâché, tenant lieu de paillis et dont l’effet modérateur est très avantageux à la germination des graines.

Le sol sera constamment entretenu humide, c’est là une des principales choses à observer pour assurer la germination des graines d’Iris quelle qu’en soit l’espèce et ilest bon de ne pas les exposer en plein soleil.

Aussitôt la levée des graines et lorsque les plantules commencent à prendre un peu de consistance, c’est-àdire quand elles ont deux ou trois feuilles, on procède au repiquage à l'exception des espèces bulbeuses et des 1. Oncocyclus qui ne doivent être transplantés que pendant la période du repos. |

A mesure que les jeunes plantes se développent il est nécessaire de leur faire subir un deuxième repi- | quage qui est généralement suffisant pour les amener à la plantation à demeure.

Quant aux espèces bulbeuses etaux Iris des sections Oncocyclus et Regelia, ls demandent plus de soins. L'opération du repiquage doit seulement se faire lors- . que les plantes sont au repos. Pour ces espèces d’ailleurs, un seul repiquage est généralement suffisant. Il convient alors de laisser entre les plantes un intervalle proportionné au développement de chacune des espèces, pour qu’elles puissent rester plusieurs années à la même place sans être déplantées. |

A aut fl

L'usage de terrines ou de caissettes, pour le repiquage de certaines espèces à rhizomes d'un petit développement, n'est pas mauvais, mais nous préférons de beaucoup le repiquage à plein sol qui donne toujours des meilleurs résultats au point de vue de la rapidité de la croissance.

Pendant le cours de leur développement on donnera à ces jeunes plantes tous les soins d'entretien qui leur seront nécessaires. Ce sont les mêmes que pour les plantes adultes.

Caïeux. — Les bulbes produisent de petits caïeux qui enlevés et replantés, servent à multiplier la plante et à la reproduire identiquement. On ne doit les en détacher que lorsqu'ils sont mürs, ce qui arrive quand les feuilles de la plante à l’aisselle desquelles ils se sont développés sont entièrement desséchées, ils n’adhèrent que faiblement au bulbe-mère et s’en détachent naturellement à une certaine époque.

Les caïeux seront plantés en plein sol distant de 5 à 7 centimètres en tout sens. On abrite seulement les espèces délicates avec des châssis pendant toute la période du mauvais temps. Quant aux conditions de culture et aux soins d'entretien, ils restent les mêmes que ceux dont nous avons parlé dans les paragraphes du précédent chapitre, intitulés: Culture en pleine terre, et, Culture sous verre.

Au moment de la plantation, on aura soin de placer ensemble les caïeux de même grosseur. On les laissera en terre sans les déplanter, jusqu'à ce qu'ils soient de

force à fleurir. En général, lorsqu'ils sont bien soignés, même les plus petits caïeux, arrivent à fleurir au bout de trois ans.

Il est certaines espèces dont les bulbes ne forment guère de caïeux, ce qui explique bien souvent leur rareté, dans les cultures et dans le commerce. Par ce fait ils restent toujours sous le poids d’un prix onéreux. Il en est d’autres au contraire qui se multiplient promptement par les caïeux, tels les Iris anglica et hispanica, et il n’est pas rare de rencontrer des bulbes qui pro- : duisent annuellement cinq ou six caïeux et même davantage.

Sectionnement des bulbes. — Un horticulteur italien M. Ch. Sprenger de Naples, qui fut le premier en Italie et probablement en Europe à recueillir et à multiplier le magnifique Z. alata donne dans la Revue Horticole ‘ des indications précieuses au sujet de ja multiplication de cette charmante espèce par le sectionnement des bulbes. Depuis lors nous avons essayé de procéder de la même facon pour d’autres espèces également à racines fusiformes et charnues, les Z. persica,palestinæ, Warlayensis, Orchioides. Cet essai nous a donné d'assez bons résultats. Nous reproduisons textuellement ciaprès les indications données par M. Sprenger à ce sujet. « On divise les bulbes en plusieurs fragments, en laissant autant que possible quelques grosses racines à chaque fragment, et on les plante en ligne en laissant une distance de 15 à 20 centimètres entre eux. Chaque

1 Revue Hort., 1902, p. 393.

petit fragment produit un bulbe nouveau, même ceux qui sont dépourvus de racines. Les grosses racines donnent elles-mêmes naissance à des bulbes nouveaux, pour peu qu'il y reste adhérent un petit fragment d’écaille ».

I est permis de croire que ce procédé de multiplication est applicable à tous les Iris bulbeux. Mais ici la pratique sera la meilleure conseillère, Nos expériences personnelles ne sont pas encore assez complètes pour que nous puissions nous prononcer définitivement. Aussi conseillons-nous d’y aller avec discernement et prudence.

Au sujet de la plantation, M. Sprenger préconise pour V1. alata la plantation en ligne avec une distance de 15 à 20 centimètres entre chaque fragment. Par conséquent on pratique du premier coup la plantation à demeure qui consiste à laisser les plantes fleurir pendant plusieurs années à cette même place. Nous croyons qu'il serait préférable de planter au préalable ces fragments de bulbes et ces racines dans un milieu propice et favorable, à une distance de 5 à 7 centimètres en tout sens. On les laisserait ainsi, sans les déplanter, Jusqu'à ce que les bulbes soient de force à fleurir. Ces bulbes seraient alors relevés de leur place primitive et utilisés pour la culture florale.

Chaque fragment peut émettre un ou plusieurs bulbes. Mais il peut aussi se faire, pour une cause ou pour une autre, que quelques fragments périssent sans former de bulbes nouveaux, de sorte que si on plantait

ces fragments de suite à demeure, ces pertes enlèveraient tout le charme de la plantation.

Rhizomes. — Les rhizomes sont pour ainsi dire des tiges souterraines, qui, séparées en petites touffes, par le déchirement ou à l’aide d’une bèche ou d’un autre instrument servent à multiplier la plante.

Cette opération se fait pendant le repos des rhizomes ou lorsqu'ils sont en végétation, c’est-à-dire au printemps ou aussitôt la floraison terminée. Cependant pour les espèces des sections Oncocyclus et Regelia, cette opération doit invariablement se faire pendant la période du repos.

Tous les rhizomes ne présentent pas la même structure tant s’en faut. Il en est qui sont munis de nombreux bourgeons, tandis que certains autres en sont beaucoup moins pourvus. Aussi pour ces derniers lorsqu'il s’agit d’une multiplication un peu importante, on est obligé d’avoir recours au sectionnement des rh1zomes sur place. Le développement de nouveaux bourgeons sur les parties sectionnées se trouve ainsi favorisé. Cette opération doit se faire au printemps.

Lorsque ces fragments ont émis des feuilles qui sont l'indice certain de la formation des bourgeons, on les relève, pour les planter séparément.

Si, au contraire, on procède au rdv nd eË |

de ces portions de rhizomes ainsi dépourvus de bourgeons, sans avoir été préalablement sectionnés sur place,

le résultat est bien différent et peut être considéré comme mauvais, car alors ces fragments ont un double

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travail à accomplir: émettre en même temps et des racines nouvelles et des bourgeons.

En effet, le développement des bourgeons latents n'est provoqué que par une abondante poussée de la sève provenant des racines. Mais précisément le système radiculaire a été en partie détruit pendant l’arrachage ; la sève ne peut donc s’'équilibrer tant que les racines ne sont pas en activité de croissance ce qui est très long, vu l’absence de bourgeons et de feuilles sur les fragments.

De ce fait, il résulte que nombreux sont les fragments ainsi plantés qui périssent avant d’avoir pu émettre de nouveaux bourgeons.

Lors de Ja division des touffes, on laissera à chaque fragment un ou plusieurs bourgeons, suivant le nombre de plantes qu'on désire obtenir, et une portion de rhizome assez longue pour assurer la reprise de là jeune plante. Cette longueur varie entre 3 et 15 centimètres suivant le développement des rhizomes de certaines espèces ; avec un peu detact et par le simple examen des rhizomes à sectionner, il est facile de prévoir les dimensions que doit avoir chaque fragment.

Les racines seront rafraîchies avec la serpette, puis on saupoudrera les coupes des racines et des rhizomes avec de la poussière de charbon de bois pulvérisé.

Si on opère lorsque les feuilles sont développées, on aura soin de les conserver dans toute leur longueur. Après la plantation, si elles sont trop flexibles pour se maintenir d’elles-mêmes. on les redresse et on les fixe à l’aide d’un petit tuteur. Lorsque les plantes sont suffisamment enracinées. les feuilles auront alors assez de

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rigidité pour se maintenir d’elles-mêmes : les tuteurs pourront donc être supprimés.

La terre à employer pour la plantation des fragments sera celle affectée aux plantes adultes.

On plante à plein sol, ou en pots de grandeur proportionnée au volume des fragments de rhizomes, et suivant le développement que sont susceptibles d’acquérir certaines espèces. Nous estimons beaucoup ce dernier procédé, car les plantes ainsi cultivées n'ont rien à souffrir au moment de la transplantation qui, de cette manière, peut se faire en toutes saisons.

Les pots employés seront suffisamment drainés pour faciliter l'écoulement des eaux. Chaque pot ne doit contenir qu'un seul fragment. L’empotage terminé, les pots devront être entièrement enterrés dans une planche du jardin.

Qu'on plante en plein sol ou en pot, on aura toujours soin, la plantation terminée, d’arroser copieusement surtout si on opère en été. La reprise des plantes étant assurée, on supprime les arrosages ou on les entretient suivant le tempérament de certaines espèces: en un mot rien ne sera négligé de ce qui peut être favorable à la reprise ou à la bonne venue des jeunes plantes, ainsi qu'à leur protection pendant l'hiver. |

CULTURE DbEs IRIS ONCOCYCLUS,

La culture des Iris de ce groupe n'est pas facile — du moins sous notre climat. — L'’humidité de l'hiver, et parfois du printemps leur est souvent funeste. Aussi leur culture n'est-elle guère pratique qu'avec la protection de vitrages.

Quelques espèces du groupe les plus résistantes à l'humidité, telles que les Z. Suziana, iberica, Ewbankiana peuvent parfois se cultiver en pleine terre à la condition expresse de les placer dans une situation privilégiée comme exposition, par exemple au pied d'un mur exposé à l’est ou au sud. Même dans ce cas, il faut les protéger en hiver par couvertures de feuilles sèches ou de païllassons. De cette manière certains cultivateurs prétendent avoir cultivé avec succès sous le climat moyen de la France beaucoup d'espèces de cette section : mais pour notre part sous le climat Vendéen, nous n’avons guère réussi à cultiver en pleine terre les espèces de ce groupe. Nous avons toujours perdu beaucoup de ces plantes pendant l'hiver et le printemps, et nous avons constaté qu'il fallait toujours attribuer ces pertes à la prolongation de l'humidité.

Aussi avons-nous dû renoncer à ce mode de culture et préconiser la culture sous châssis froid et en bâche, qui nous à donné des résultats bien supérieurs à ceux obtenus par la culture en pleine terre,

Sol. — La terre qui convient particulièrement à ces Iris tant pour la culture en plein air, sous châssis ou

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en pots, est une terre franche, saine, légère et calcaire (10 ?/, de matières calcaires environ) et exempte de tout fumier et de tout terreau !.

Culture en pleine terre. — La plantation des rhizomes doit se faire aussi tard que possible soit de novembre à février. On choisit un endroit sec et bien ex-

posé, on y dépose les rhizomes en les enterrant de 3 à 4 centimètres de profondeur. Autour de chaque rhi-

zome on répand un peu de poussière de charbon de bois. La plantation terminée, il ne reste plus qu’à préserver les plantes des atteintes de la gelée, avec des feuilles sèches ou des paillassons, et à les retirer toutes les fois qu'il fait du soleil et que la température le permet, de manière à éliminer le plus possible l'humidité du sol, et à favoriser la consistance des plantes.

1 M. John Hoog, de la maison van Tubergen, qui s'occupe spécialement de la culture des Oncocyclus, a fait venir du pays

même où ils croissent, le sol dans lequel on les rencontre et la fait analyser. Les résultats ont été publiés par lui dans le remarquable article qu’il a donné dans le Journal of the Royal Hort. Soc., 1901, vol. XXVI, parts 2 et 3, p. 324. Dans le même vol. il y a un excellent article du Rév. Ewbank sur la culture des Oncocyclus.

Acide sulfurique 0,087 gr. par kilo de sol.

Chlorine 0,054 Acide phosphorique 0,044 Chaux 55.800 Magnésie 49,560 Oxyde de fer 30,780 Potasse 0,198 Soude 0,050 Alun 7,581

QAR ar

À « | AL ue ne É

Lorsque les gelées ne sont plus à craindre, on ameublit le sol par un binage, on nettoie les plantes en enlevant les feuilles détériorées, et on attend patiemment

Ja floraison sans d’autres soins que les entretiens de

propreté.

En général la période de végétation de ces [ris est courte et dès l'été ils sont au repos. Ils exigent un repos complet pendant trois ou quatre mois. Ce repos peut se réaliser en enlevant les rhizomes lorsque les feuilles se fannent. en les séchant à l'ombre et en les conservant dans du sable très sec jusqu'au moment de les replanter. Cependant, lorsque ce repos peut s’effectuer sur place sans avoir recours au relèvement des rhizomes, l'effet produit est meilleur, les rhizomes en effet sont moins altérés et la végétation ultérieure est plus vigoureuse. On y parvient aisément en recouvrant chaque plante d'une feuille de verre ou d’une cloche légèrement relevée sur des supports. Tout en laissant passer l'air, elles préservent les rhizomes de l'humidité.

Culture en pleine terre sous châssis froid. — Dans nos climats, les châssis sont indispensables pour cultiver dans de bonnes conditions les Iris de cette section.

Les différents systèmes de châssis —- coffres et panneaux — d’un usage journalier en horticulture. peuvent être avantageusement employés à cet effet. Une seule condition s'impose c’est que la hauteur des cof-

fres soit proportionnée à celle des plantes. De cette

manière, une fois la plantation terminée, il reste un espace suffisant entre le sol et le vitrage pour que les plantes puissent se développer librement et sans être gênées. A cet effet nous conseillons, pour les espèces de haute taille, de se servir de coffres à hausses mobiles. De la sorte on peut planter à peu d'intervalle du verre, ce qui est très propice pour les planter en cette saison. Elles reçoivent ainsi plus de soleil et plus de chaleur, l'air leur fait moins défaut et par conséquent elles sont moins susceptibles d’être altérées par l'humidité.

Lorsque les feuilles ou plutôt les tiges florales touchent les panneaux — car bien souvent les feuilles touchent le verre sans que cela nuise aux plantes — il faut élever progressivement les panneaux. C'est alors qu'on assujettit une ou plusieurs hausses sur les coffres. Æ

Quand le mauvais temps touche à sa fin, au lieu de hausser les châssis avec des planches, on peut se contenter d’en relever les panneaux de tous côtés à l’aide de supports ou de pots à fleurs renversés. Si parfois les gelées printanières sont encore à craindre, et si les nuits s’annoncent claires et froides, il suffit d'étendre sur les châssis des paillassons ou une simple toile, tout en laissant les panneaux sur leurs supports. Les couvertures retombant bien de chaque côté des parois du coffre, préserveront suffisamment les plantes du froid. FE

Maintenant que nous avons examiné la manière de. mettre en usage le matériel destiné à cette culture, examinons les conditions requises pour effectuer les

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