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ET EN TERRAIN INCLINE, A PALERME

fossés sur une pente rapide, plus il faut élever les gradins et les murs de gazon, les champs n'ont d'autre écoulement que la rigole qui en fait le tour et se décharge dans le colateur tracé le long de la pente; ce mur n'a guère plus de 6 pieds de hauteur. Quand le terrain, au contraire, est en pente douce, chaque champ delà terrasse est entouré d'une rigole, outre le colateur, et le mur de gazon n'a que trois pieds de hauteur (2).

(1) Voir p. 481.

(3) Simondc, Tableau de l'agriculture totcanc, 1801, p. 109.

LES IRRIGATIONS. 53q

Dans le val de Nievole, on a soin d'élever les gazons un peu plus haut que le terrain, en sorte que les eaux forcées de s'écouler par le côté, s'arrêtent plus longtemps et agissent par infiltration et par submersion.

Sur les collines des environs de Florence et de Prato, où le sol est très pierreux, les murs des terrasses sont construits en pierres sèches; mais ils n'offrent pas l'avantage de produire du foin, comme les murailles de gazon; en outre, ils ont besoin de réparations, tandis que les racines des herbes donnent de la solidité et entretiennent la chaleur et l'humidité nécessaires pour la maturité des fruits et des raisins.

Les terrains en pente rapide comportent des colateurs plus rapprochés que les plaines; « on les tire en général, dit Simonde, à 5o ou 60 pieds de distance, afin que chacun d'eux contenant moins d'eau, celle-ci ne mine pas le terrain et ne forme pas des torrents dans les grandes pluies. »

La culture des collines toscanes, assainies et arrosées, comporte sur les pentes raides, moins bien exposées, l'olivier; sur celles tournées au midi, ou à une orientation favorable, la vigne; au milieu des terrasses, les arbres fruitiers, les mûriers et les grains; sur les murs en gazon, l'herbe pour le bétail. Nous indiquons, (fig. 328) la disposition des collines à gradins avec leurs diverses cultures, qui rappelle celle de la figure 3o2.

Jardins potagers. — L'irrigation des potagers et des jardins, quand on dispose d'eaux de source, de réservoirs, ou même de canaux, que Ton peut faire circuler dans des rigoles, est la seule applicable à des surfaces quelque peu étendues, et la seule appliquée dans les pays du midi.

Les hortolages sont partagés en carrés par de petits chemins, et chaque carré étant cultivé en planches, on

peut installer l'irrigation de manière qu'il soit entouré par des rigoles profondes de om,3o, et larges de om,40 à om,5o. De ces rigoles principales partent des rigoles secondaires, tout à fait superficielles, qui passent entre les planches et baignent la terre par infiltration, en même temps qu'elles servent pour écoper l'eau destinée à baigner la surface.

Cette installation est indiquée dans le plan du potager

Fie. 328. — Cultures en terrasse avec arbres arrosés (Toscane).

attenant à la Filandière (fig. 329), dans lequel l'eau venant de a b circule dans la direction des flèches autour des compartiments et des planches, et s'écoule par le fossé de colature d e (1). Une disposition du même genre, pour un jardin clos de murs (fig. 33o), est basée sur l'emploi d'une noria qui puise dans un puits P l'eau déversée dans deux rigoles recourbées à angle droit L'une se dirige à gauche vers a, l'autre se dirige à droite vers c, et de ces deux points partent deux autres rigoles

(1) Parcto, loc. cit., t. III, p. 1040.

principales qui divisent les pièces en deux parties égales;

La Filmndiérm

Fie. 329. — Plan d'irrigation d'un potager, terre de la Filandikre.

deux petites rigoles permanentes cf et g A, longeant les plates-bandes, le long des murs de clôture, ser-

vent à l'arrosement des plantes, ou des espaliers (i).

Les rigoles peuvent être creusées simplement dans la

terre; mais comme la perte par absorption est grande,

Fig. 33o. — Plan d'un jardin irrigué, clos de murs.

il convient, pour épargner la consommation d'eau, d'établir les rigoles maîtresses de répartition, telles que a b, c d, en pierre, en brique ou en poterie, offrant des

(i) C. de Cossigny, loc. cit., p. 81.

parois é tanches. Le réseau de rigoles et de sillons ne fonctionnant pas à la fois, mais l'arrosage devant au contraire s'appliquer sur divers points distants les uns des autres, l'eau est dirigée à l'aide de gazons, ou de pelles formant vannes, par les fossés principaux dans les rigoles secondaires.

Cultures maraîchères. — C'est dans la culture des légumes en grand que l'infiltration réalise ses merveilles; elle seule permet sur une surface donnée d'obtenir la plus grande quantité de matières nutritives. Le sol ne se reposant jamais, une récolte succédant immédiatement à l'autre, on a des légumes frais pendant toute Tannée sans interruption.

Dans les pays du midi, l'infiltration pour les légumes se pratique d'une manière excessivement simple. Le terrain est divisé en planches fort étroites, relevées sur les deux bords et légèrement creusées au milieu. Chacune de ces planches est séparée par un intervalle de om,3o à om,4o formant rigole, bouché à l'une de ses extrémités, de sorte que l'eau entrant dans la première rigole, au sommet de la pente du terrain, circule entre toutes les planches et s'infiltre. Les rigoles d'arrosage se tranchent dans le sol, sans autre préparation que d'aplanir les parois à la bêche, en leur donnant un talus suffisant pour prévenir les éboulements (1).

Aux environs d'Avignon, deux cultures qui occupent une grande surface, ne doivent leur réussite, comme dans les hortolages célèbres de Cavaillon, qu'à l'arrosage par infiltration; celles des melons et des artichauts.

Le terrain est divisé en billons peu élevés que séparent les rigoles; chaque billon présente deux ados (fig. 33 1 A) dont un plus raide, qui n'est pas en culture, et l'autre

(1) Maison rustique du dix-neuvième siècle, t. V, p. 16.

moins incliné vers la rigole, qui reçoit près du sommet les artichauts a a, et au bas, les melons m m. Tandis que les artichauts trouvent dans un sol profond et humide les conditions les plus favorables à leur végétation, les melons qui ont germé sous l'influence d'un premier

Fie. 33 1.

Cultures maraîchères en Provence.

arrosage, sont recouverts de la terre extraite d'une seconde rigole creusée en recul de la première, pour l'arrosage par infiltration (fig. 33 1 B\ et se développent à leur tour dans une terre ameublie et fraîche, hors du contact de Peau. Quand la récolte a été faite, on relève Tados où les melons ont végété pour rétablir les billons

dans leur forme première et recommencer Tannée suivante (i).

Dans les jardins des environs de Marseille, les planches qui divisent les carrés , occupées tantôt par les mêmes espèces, tantôt par des espèces différentes, ont une largeur variable, mais toujours telle que leur arrosement puisse se faire par infiltration; leur forme est légèrement concave (fi g. 33 1 C); au centre, les espèces les plus durables; sur les bords, celles qui disparaissent et se succèdent plus rapidement.

La culture du cresson est basée sur l'infiltration par eau courante, dans des conditions spéciales. Selon que Ion dispose de plus ou moins d'eau, on ouvre dans le terrain une série de rigoles larges de im,5o à 2 mètres, que séparent des intervalles de même largeur, profondes de om,4o. La longueur et la direction de ces rigoles plates dépendent du terrain; quant à la pente, elle doit avoir au moins om,oo2 par mètre. Les rigoles communiquent entre elles par des conduites souterraines, et le débit de l'eau se règle au moyen de vannes, de façon à ce que le niveau se maintienne dans la cressonnière à 10 ou 12 centimètres, tout en assurant la circulation constante. Quand il doit geler, le cresson est submergé, la vanne de décharge étant fermée; mais aussitôt après, l'eau est complètement évacuée et remplacée par l'eau courante.

Le plan de la cressonnière des Trois- Fontaines, près de Gonesse, qui occupe une surface de 10 hectares, est donné dans la figure 332. A B C D représentent les sources qui alimentent les fosses ou rigoles à cresson; E, la rivière; F, un moulin; bb, la route; HH, le chemin d'exploitation de la cressonnière comprenant 200 fosses

(1) Leclerc-Tbouin , Cultures jardinières de la Provence ; Journ. agric. Tprat.y 1839-40, t. III, p. 356.

et fournissant aux halles de Paris 200,000 douzaines

de bottes de cresson par an (1).

(1) Les Cressonnières artificielles; Journ. agric. prat.; 1887, 1. 1, p. 673.

b. RIGOLES A EAUX PLUVIALES.

L'application des rigoles à la collecte des eaux pluviales, pour irriguer les terres, est des plus importantes au point de vue de l'agriculture, comme du régime des eaux. On ne saurait trop faire d'efforts pour la propager, notamment dans les pays de montagnes, où elle permet de créer sur des terrains entièrement improductifs, non seulement des prairies à une coupe et des pacages excellents, mais encore d'arrêter la dégradation des versants, d'empêcher de nouveaux ravinements, de régulariser les crues et d'atténuer ainsi les effets désastreux du débordement des cours d'eau.

Comme méthode d'irrigation, si on peut l'appeler ainsi, puisque l'arrosage ne peut être donné aux époques qui le réclament et qu'on n'est pas maître de l'eau, elle consiste dans l'établissement de rigoles de niveau, plus larges et surtout plus profondes que celles de déversement. Ces rigoles forment réservoir et laissent pénétrer l'eau dormante dans le sol, par infiltration à travers les bords et le fond ; elles peuvent également recevoir l'eau par des conduites à pente forte n'ayant d'autres fonctions que de les alimenter.

C'est l'irrigation la plus facile à établir; car laconfigution du sol est indifférente, aussi bien que sa nature. Elle s'accommode de toutes les pentes au delà de 10 centimètres, dans les terrains perméables, et de 1 5 centimètres, dans les terrains argileux.

Les considérations que nous avons présentées sur l'absorption et la perméabilité des terres (1) offrent, pour l'humectation par ce système, un intérêt pratique. Si

(1) Voir tome I, livre II, p. 37.

dans certains terrains les rigoles de niveau conservent les eaux pluviales pendant plusieurs jours, dans d'autres, tels que ceux de la formation oolitique, l'infiltration s'opère en 1 2 et 24 heures, après en avoir régularisé la répartition et l'absorption . On peut donc affirmer que tous les sols peuvent être améliorés par les rigoles, sans qu'il soit nécessaire d'exécuter des travaux dispendieux de terrassement. Aussi bien, quand le terrain est coupé par des ravins, les rigoles qu'on établit servent à les combler.

Le tracé et l'établissement des rigoles à eaux pluviales sont les mêmes que pour les rigoles de déversement. La seule différence consiste dans les dimensions plus grandes du profil en travers, dont un exemple est fourni (fig. 333) par les irrigations de Saint- Pierre-du- Mont. Dans une autre application, à la Motte- Beuvron, en Sologne, le terrain étant imperméable, les rigoles d'infiltration ont im,5o en tête et om,4o de profondeur. On les construit généralement d'après le profil des rigoles ordinaires; mais dans les deux exemples cités, elles sont pourvues d'un bourrelet qui sert à déverser les eaux. C'est suivant la crête de ce bourrelet que l'on nivelle la tête des piquets pour le tracé.

La distance des rigoles entre elles, dans le plus grand nombre des cas, varie entre 25 et 3o mètres; mais elle peut être moindre, de i7m,5o par exemple, pour 1 mètre d'ouverture, comme dans l'opération exécutée par Chevandier, près de Sarrebourg (Vosges); ou bien plus grande, soit de 60 mètres, suivant le projet Polonceau, applicable au bassin de la Saône. Lorsque la surface du sol est régulière, on les éloigne, et dans le cas contraire, on les rapproche.

Les colateurs sont beaucoup plus espacés que les rigoles ; ils restent presque toujours fermés par des gazons ; c'est seulement lorsque les grosses pluies durent

longtemps qu'on ouvre les colateurs pour ne pas noyer le terrain. Autrement, l'irrigation s'opère toute seule, quand il pleut, et n'exige d'autre entretien que celui des bourrelets. Il arrive pourtant que les rigoles d'eaux pluviales reçoivent d'autres eaux provenant de sources ou [d'étangs, auquel cas elles doivent être réglées par des vannes, comme dans les autres méthodes.

Fie. 333. — Profil d'une rigole a eaux pluviales.

Nous considérerons comme application des eaux pluviales les cas de prairies et de cultures arrosées sur des terrains en forte pente ou arides, et ceux de terrains incultes, en friche ou en gravier.

Prairies. — D'ancienne date déjà, des irrigations en prolongement des pluies ont été installées avec succès, par M. Mathieu, sur de vastes prairies dans des terrains très inclinés du lias, aux environs de Clamecy (Nièvre). L'ingénieur en chef, de Saint- Venant, auquel on doit d'avoir montré (1) que c'était là un puissant moyen de diminuer les inondations, a exécuté également près de Vendôme, un système de rigoles de niveau, à

(1) Mémoires sur la dérivation des eaux pluviales* etc., i856.

faible pente, placées à des distances variables et destinées à recueillir au loin les eaux des terres cultivées venant des niveaux supérieurs, pour les déverser sur les prairies. Les champs étant divisés en zones de niveaux différents, depuis le sommet des pentes, les eaux pluviales et superficielles sont retenues à chaque étage au profit de la culture.

La terre de Saint-Pierre-du-Mont, dans le Nivernais, offre un exemple en grand de cette installation dont le croquis a été donné par Pareto (fig. 334) ; a a a désignent des rigoles de niveau à eaux pluviales qui déversent par leur bord inférieur. Les pentes sont rapides, et il n'y a pas de colateurs. Le profil exact d'une des grandes rigoles, avec bourrelet régulateur du déversement a été indiqué (fig. 333). Très bien exécutés tout d'abord, ces travaux ont permis de transformer en riches prairies les terres sèches d'un coteau, qui étaient à peu près improductives (i).

Dans la propriété d'Hervilly, à Lamotte-Beuvron (Sologne), un pré entier est humecté par les eaux pluviales d'après ce système auquel on ne peut reprocher, à cause de la forte pente des terrains, les mêmes défauts que ceux attribués aux irrigations par infiltration ordinaire.

Un exemple remarquable de ce qui peut être obtenu à l'aide des eaux de ravin,a été plusieurs fois cité (2) : celui réalisé par Hauducœur, maire de Bures, près d'Orsay (Seine-et-Oise). Sur un terrain de 6 hectares en pente très rapide et en friche, fournissant un très maigre pâturage, que Ton ne pouvait labourer parce qu'il était trop graveleux, ni fumer à cause de la mauvaise qualité du sol et de l'entraînement de l'engrais par les pluies, Hauducœur, grâce aux rigoles en pente

{1) Pareto, loc. cit., t. I, p. 173, et t. III, p. io33.

(2) Polonqeau, De$ eaux relativement à l'agriculture, p. ibj.

douce, traversant horizontalement le terrain, Ta converti en excellentes prairies qui, sans être fumées, donnent d'abondantes récoltes de bonne qualité.

Fie. 334. — Irrigations par rigoles a baux pluviales» a Saint- Piirre du-Mont (Nivernais).

Le terrain (fig. 335), bombé dans son milieu, est bordé à droite et à gauche de deux ravins à pente forte. et à cascades, où les eaux arrivent en abondance, avec une grande vitesse, à la suite des pluies. Le lit de ces ravins

â été partagé en plusieurs sections égales par des barrages formés de deux ou trois rangées de grosses pierres avec enrochements. Sur le bord des bassins formés ainsi par les barrages du ravin de droite, une tranchée a été

Fie. 335. — Prairie en ravin, irriguée par les eaux pluviales.

ouverte, plus basse que le sommet des barrages, et à la suite de la tranchée, une large rigole horizontale.

Quatre rigoles i , 3, 5 et 7 ont été dérivées de même du ravin de droite, et trois rigoles, 2, 4 et 6 du ravin de gauche. Lorsque les crues arrivent, les eaux entrent dans la première retenue de droite pour gagner la rigole i, et dans la première retenue de gauche pour gagner la

rigole 2; elles remplissent ces rigoles, passent par dessus les premiers barrages pour arriver aux seconds barrages et s'écouler dans les rigoles 3 et 5, et ainsi de suite.

Le trop-plein des rigoles de droite peut déborder dans celles de gauche, et vice versa, au moyen de rigoles de communication, lorsque l'un des ravins donne beaucoup plus d'eau que l'autre. Il est également facile, au cas où l'eau est en excès, de pratiquer des petites saignées dans le bord des rigoles pour obtenir des déversements sur les zones intermédiaires, de façon à réunir l'effet du déversement à celui de l'infiltration.

Un autre terrain de 1 2 hectares, en pente forte et en friche, formant le flanc d'un ravin et ne donnant qu'une maigre pâture à moutons, a été transformé en une prairie excellente par Belan, neveu de Hauducœur, moyennant rétablissement de trois rigoles horizontales captant les eaux pluviales du plateau supérieur (1).

Cultures sur labour. — Le même système a été encore appliqué par M. Le Play, dans son exploitation de Ligoure où les champs ont été délimités, suivant le niveau, en différentes zones consacrées par l'assolement à des cultures différentes. Les rigoles y recueillent les eaux pluviales en excès pour les conduire, avec celles des sources, aux prairies (2).

Chaque rigole, d'après remplacement approximatif qu'elle doit occuper dans le réseau, est nivelée en plaçant les jalons nécessaires tous les 20 mètres; puis on laboure la bande sur 1 mètre de largeur, en se guidant sur le cordeau qui relie les piquets. Les terres remuées par la charrue sont mises en remblai et forment la banquette que Ton tasse et que l'on gazonne. Dimensions

(1) Polonceau, Note sur les débordements de* fleuves, etc., 1847; notc» p. 37.

(2) Voir tome 1, liv. IV, Limons et eaux de drainage, p. 358,

et espacement des rigoles sont subordonnés au volume d'eau et à la pente du terrain. L'espacement toutefois, pour ne pas entraver les labours, doit être maintenu entre 70 et i5o mètres; quant à la pente, elle est comprise entre om,oo3 et om,oo2, pour éviter d'une part l'ensablement, et d'autre part , le ravinement. Une pente intermédiaire de om,oo8 à om,oio convient aux terres labourées.

Pour une largeur de 2 mètres sur om,3o de profondeur, y compris om,i 5 de banquette, les rigoles à sec peuvent servir de chemins de transport entre deux champs limitrophes.

Dans la propriété de Ligoure, les champs en culture offrent les pentes indiquées (tableau XV) par rapport aux rigoles 1 à 4 qui desservent la prairie du Grand-Pré, et la rigole 5 qui alimente un ancien pacage.

Tableau XV. — Rapport des pentes des rigoles et des champs irrigués (domaine de Ligoure).

Rigole*.

Désignation du ehamp.

Superficie du champ.

Pente pi

da champ.

tr mètre

delà rigole.

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