‹ Les irrigations (volume 3)Chapitre 58 sur 128 · TN · texte numérisé non relu

TN

00 •^'^ ^-ii o <<

hA

d - d de d i

oô

00 <0 Tf u-, en «J en o o O • O J

•ii' 1 ^

•KO sono

rî.

d d d de d t

•ftDano.T

vû

M9!*ra

O O O 0 i2 Oc

•aniAaTiaa

kTa

ir»

aoonoy

en vo o - '+01

'XHABia

O-ï^ 00 «SSKSI

en—»- — OVOO 1

ti

00 O30 M -- (À QO a

u-j'Oen t>. oo w - 4

"iianonv

■ •.•o>-o*«ou*« o <■

•wnos

6 6 6 6 dS dj

00 o C%în u-.în o ^

-wiaiia

«©••••oô"«o^ o c

VT

'jcociiinofl

o 6 SSS

3||'l,ïoo|.-S,,i|

uSffl ^ <'sJU« -<S

Pi

en sulfures nuisibles à Téconomie animale et végétale.

k. Eaux du groupe miocène. — L'étage miocène, supérieur au précédent et constituant pour certains géologues le terrain subapennin qui surmonte la molasse ou le calcaire éocène, renferme dans le dépôt lacustre, de nombreuses sources dont plusieurs ont un volume considérable à l'origine.

Le vaste plateau de la Bresse, dont l'extrémité méridionale se prolonge en forme de delta jusqu'à Lyon, en ne présentant que quelques dépressions, dues à des vallées transversales, telles que celles ^e Sathonay, de Fontaine, de Neuville, est formé par un immense dépôt alluvial de terres argileuses, entremêlées de galets, de sables et de poudingues à ciment calcaire, d'où sortent les eaux des belles sources de Roye , de Rouzier, de Fontaine et de Neuville, dont les ruisseaux coulent de l'est à l'ouest, vers la Saône, et celles de la Vosne et de la fontaine Camille. Boussingault et Dupasquier avaient analysé les eaux des sources; Bineau a répété toutes les analyses qui sont reproduites dans le tableau XLIX, en regard de celles de la Vosne et de la fontaine Camille (i).

On remarquera la teneur en azotates et la présence des matières organiques, attribuée par Donné à des substances végétales et à des infusoires. L'eau Camille, .la moins calcaire de toutes, est signalée comme formant déjà des incrustations dans le canal souterrain où elle coule d'abord.

/. Eaux du groupe pliocène. — Le terrain supérieur marin du pliocène fournit de nombreux cours d*eau descendant des contreforts de l'Apennin dans la plaine du Piémont. Macagno a déterminé la composition des eaux limoneuses, servant à l'irrigation des campa-

CO Ann. des eaux de la France^ i85i, p. 224.

r^ oc vn

c<-i Wi o

coco o' c c d

o en «rî

u^ rh c „• c « - 'V

Cr, Cl » M »

es O C C C

- .-. «^ "i: o ti

U < cTj U -? S

334 LES IRRIGxVTIONS.

gnes d'Asti, du torrent Borbore, qui reçoit également quelques ruisseaux du miocène (i).

Eaa dtt Borboac

Composition par litre.

Acide carbonique libre o.oo33

Carbonate de chaux traces.

Sulfate de chaux o. 1 582

Sulfate de magnésie | . ^ .

Chlorure de magn'ésium \ ^-^ -

Chlore 0.0102

Matières organiques o.ooBô

Degré de dureté (Boutron et Boudet) 2 1 <>.

Page 1