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ASIE

C'est l'Asie qui produit et consomme la plus grande masse de riz.

Inde. — Dans l'Inde anglaise, le riz forme le principal article de nourriture des provinces de Bengale. d'Orissa et de Behar, qui comptent ensemble une population de 65 millions d'habitants. Le lieutenant Ortley. dans sa notice statistique sur le riz 2), évalue la production annuelle de ces provinces à 1 5 millions de tonnes dont 12 millions et demi pour la consommation locale, un demi-million pour l'exportation, et deux millions pour semence et perte. Il y a lieu de remarquer qu'il n'est pas tenu compte dans ce relevé , des réserves en magasins, mais simplement de la consommation individuelle atteignant 2 5o kilogrammes, par tête et par an, dans le Bengale. Dans le Behar, la popula-

(i) G. Hcuzé, les Plantes alimentaires, t. H, p. 114.

(2) East India; progress and condition during theyear 1874-75, p. 36.

tion consomme quelque peu de maïs et d'orge, en plus du riz qui se prépare dans toute Tlnde avec des graines légumineuses, du poisson, de l'huile, du sel, des épices et des condiments variés.

Comnie base delà production calculée, la surface consacrée à la culture annuelle du riz s'étendrait sur 12 a «6 millions d'hectares. Les statistiques font défaut pour fixer exactement cette surface.

Le nombre Infini de variétés de riz s'approp riant aux circonstances climatériques et agrologiques des diverses provinces, caractérise cette culture dans l'Inde, plus que dans toute autre contrée. Certaines variétés ne peuvent être cultivées que dans des terrains relativement secs; quelques-unes n'occupent le sol que soixante jours, pour arriver à maturité; tandis que d'autres végètent pendant plus de six mois. Si quelques variétés ne réussissent que sous des climats tempérés, d'autres ne peuvent mûrir que dans des marais exposés aux chaleurs tropicales. Parmi ces dernières, il en est qui ne résistent pas à une submersion de plus de o™,6o à i",20 de hauteur d'eau, tandis que d'autres arrivent à perfection sous une épaisseur de 3 à 4 mètres d'eau.

li n'est pas rare que deux variétés soient semées en mélange dans le même champ, ou qu'une variété soit transplantée dans un champ, après que l'autre variété a germé. Les deux croissent ensemble; mais l'une mûrissant plus vite est récoltée, de façon à laisser l'autre se développer et à fournir bientôt après, une seconde récolte qui n'a pas coûté plus de travail.

Dans les quatre régions principales de l'Inde, les conditions d'ensemencement et de récolte du riz, sont les suivantes, les chiffres indiquant les mois de Tannée (i) :

fr) Georges V/aitt,Wheat-growinginInJia; Journ. Roy.AgricSoc., 1888, t. XXIV.

Ensemencement. Récolte.

Moi*. ICoii.

Punjab 7*-8« i !•

Bombay 6« io«-ii«

Prov. centrales 6* i o«-i i«

Prov. nord-ouest > 2'-3« S'-g»

et Oudh. ) 6« i2«

Si l'on prend comme type le Bengale dont la population se nourrit presque exclusivement de riz, on peut distinguer deux natures de récoltes ; la première, aus (i), obtenue sur les terrains submergés en septembre, pour laquelle le riz n'est pas transplanté, mais ensemencé en mai, à la volée, et coupé sur place; la deuxième, aman (2), semée en avril, transplantée en août et coupée en novembre. C'est de beaucoup la plus importante des deux.

La récolte aus fournit généralement un riz grossier qui est consommé par les Indiens, tandis que la plus grande partie de la récolte aman est exportée, principalement de Dacca et de Chittagang. L'exportation de Calcutta seul dépasse 35 millions de kilogrammes.

Quand le riz est semé à la volée ( boorjra) dans les étangs et les terres inondées oîi Ton peut régler Tarrivée des eaux et des crues, il se développe avec une très grande rapidité, selon que le niveau de l'eau s'élève; les tiges atteignent jusqu'à 4 mètres, et même 6 mètres de hauteur (3). On le récolte à maturité, à la même époque que le riz transplanté.

Une autre variété principale, le boro^ vient dans les terres basses, sur les bords des marais où l'eau

(1) La récolte aus du Bengale, prend le nom de beali dans TOrissa , de ahu dans l'Assam, et de bhadoi dans le Behar.

(2) La récolte aman du Bengale, s'appelle saorui dans l'Orissa, Sâ/c dans TAssam, et aghani dans le Behar.

(3) Easl InJia ; progress and condition during 1872-73, p. ^.\.

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est Stagnante. Après avoir été semée dans le carré servant de pépinière, la plante est arrachée, pour être repiquée dans la boue des marais, par les temps froids. La récolte a lieu en avril et en mai, suivant la quantité d'eau dont le marais s'est accru par les pluies et les infiltrations.

Dans le Behar, le riz est consommé pour moitié environ avec d'autres céréales, du millet et des graines légumineuses; ou bien il constitue seul Tun des deux repas journaliers des paysans hindous. Les provinces de Madras et de Bombay dépendent moins du riz, pour leur alimentation, que celles du Bengale et du Behar.

Outre la variété renommée (basmati) de la vallée de Kangra, obtenue par transplantation, on signale celle de la vallée de Peshawur {vara), cultivée exclusivement sur les terres que le fleuve Bara arrose. Dans rOudh, parmi les nombreuses variétés, le milhee et le bausee sont au premier rang ; ces deux riz sont transplantés en lignes, avec écartement de o™,i2, et atteignent plus d'un mètre et demi de hauteur. Leur qualité à la cuisson et leur goût les fait rechercher à un prix plus élevé que les riz des autres variétés (i).

L'administration s'est efforcée d'introduire dans les diverses provinces le riz de la Caroline. Cette variété mûrit plus vite que les variétés indigènes, dans le Bengale, lorsqu'elle est semée; mais non pas quand elle est repiquée. Dansla province de Bombay (Rutnagherry), elle donne un grain plus gros et plus lourd, et parfois une deuxième récolte. Au Punjab, la récolte est également plus lourde, mais le grain est plus cassant. Dans toutes hs provinces du nord-ouest, le riz américain fournit une bonne récolte et exige une irrigation moins abon-

(f) Forbes Watson, Report on theprogress o/ India, p. 5i.

dante; il se dépouille seulement avec plus de difficulté.

Quoi qu'il en soit, les essais commencés depuis 1868 furent abandonnés en 1875; la nécessité de disposer d'une terre profonde, d'une fumure régulière, et de donner des soins assidus d'entretien à la culture du riz de la Caroline, ont empêché les indigènes, malgré la plusvalue des grains sur le marché, d'étendre cette acclimatation.

Dans la riche province de Bankee (Oudh), les rizières sont à compartiments, le plus souvent carrés, de deux hectares environ ; les banquettes ont de o",45 à o",6o de hauteur, solidement établies de manière à ce que sur la crête on puisse y circuler à pied ou à cheval. Les rizières se distinguent, comme les champs de céréales, par la propreté des terres, exemptes de mauvaises herbes (i).

Ceylan. — La culture du riz en terrasses est partilièrement développée dans l'île de Ceylan, entre Columbo et Candy. L'eau d'irrigation est conduite sur le versant des montagnes, de manière à approvisioner successivement chaque étage de rizières, oti la plante accomplit une phase différente de végétation.

L'évéque Heber vante la beauté de la coloration du riz dans ces localités, et du contraste qu'offrent les rizières avec les montagnes auxquelles les terrasses sont adossées (2).

Les méthodes de culture du riz suivies dans Tlnde, sont les mêmes en Chine et au Japon ; on peut dire qu'en Asie, cette graminée est partout cultivée, sans offrir les graves inconvénients pour la santé que Ton constate en Europe et aux États-Unis.

(i) The Times, 14 février 1859.

(2) Heber's Journey, t. III, p. 169.

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Chine. — La production du riz dans l'empire chinois atteint des proportions plus colossales encore que dans VHindoustan, à en juger par l'immense population qui en fait sa nourriture exclusive. Depuis la description très ancienne que Duhamel a laissée des divers procédés employés en Chine pour sa culture (i), Tabbé Voisin qui a résidé pour les missions étrangères , pendant huit ans, dans la province de Tse-Tchuen, a exposé en détail les conditions de sa production (2):

Les rizières sont de deux espèces : dans les unes on conserve l'eau toute l'année, même après la récolte du riz; dans les autres, on évacue l'eau pour y semer ensuite d'autres grains.

Les rizières à eau constante sont entretenues par les pluies, par des étangs creusés à cet effet, ou à l'aide de roues qui plongent dans les rivières. Leur surface est parfaitement plane afin que l'eau ait partout une profondeur égale. La digue en terre-plein qui les borde a une largeur et une hauteur variables, suivant que le terrain est plus ou moins encaissé ou incliné, et que le volume d'eau est plus ou moins considérable; elle doit pouvoir résister en tous cas aux grandes pluies.

Aussitôt après la récolte , on fait passer la charrue et la herse et l'on répare les digues; puis au printemps, on donne encore deux labours; le premier, six semaines, ou deux mois avant la plantation du riz, et le second, quelques jours seulement auparavant; enfin l'on herse définitivement pour égaliser le terrain.

La semaine a lieu dans la province de Tse-Tchuen (par 3i degrés de latitude) vers le 25 mars; à i5 lieues

fij Duhamel du Monceau, Traité de la culture des terres^ i733; t. 11, p. 180.

i2) Journ. agric, prat. 1 838-39, t. Il, p. i63.

plus au sud, elle est retardée de quinze jours ^ à cause de la froideur du sol; il en est de même au nord de la capitale Tching-Fou.

Le riz de semence est parfaitement mûr et sans altération. On le fait tremper dans Teau pendant 24 heures, afin de hâter sa germination et d'éliminer le grain trop léger. On le sème alors très dru et à la volée, sur le terrain préalablement fumé avec des engrais de toute nature. Ce terrain séparé du reste de la rizière est recouvert de o'*,3o d'eau jusqu'à ce que les semences germent. Dès qu'elles ont germé, on évacue Teau, en ne laissant que ce qui est nécessaire pour filtrer à travers les germes. De temps en temps, le sol est mis à sec le matin, c'està-dire qu'il est laissé à l'état de vase, pour être arrosé de nouveau le soir, tant que les jeunes plants n'ont pas pris un peu d'accroissement; le riz ayant atteint 0", 10 de hauteur, on entretient alors la nappe d'eau voulue pour baigner la racine , la tige restant en dehors.

Vingt ou vingt-cinq jours après la semaîlle, le riz est prêt pour le repiquage dans la grande rizière ; il a alors de o",i3 à o°,ï6 de hauteur. On Tarrache; on le met en bottes que l'on espace plus ou moins, selon la quantité d'engrais dont on dispose. Chaque planteur ayant une botte, repique quatre rangs de tiges, plus ou moins serrés, suivant que le sol est plus ou moins gras. Les touffes sont composées de 4 ou de 8 tiges et espacées de o",ï6 à o",22. Si le temps est chaud, que le ciel soit serein ou couvert, le repiquage a lieu plus favorablement. Il n'y a guère alors que o™,5o à o™,6o d'eau dans les rizières, de peur que le riz ne soit étouffé. Quand on doit transplanter du riz déjà noué, pour remplacer les plants qui ont péri, ou réparer les pertes d'une première opération, on l'enfonce profondément, afin que le nœud soit toujours en terre.

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D'après Champion (i), la mise en rizière se réduit, quand le terrain est en colline, à disposer de très vastes gradins, entourés de digues en argile ou en terre grasse renforcée de pierrailles, formant enceinte, pour retenir Veau pendant le temps voulu. Quand la terre est bien détrempée par Teau introduite, en couche d*environ 1 pouce d'épaisseur, on jette à la surface du riz qu'on a fait gonfler auparavant dans des paniers remplis d'eau. Dès que la germination est assez avancée, on le retire de terre et on le repique par touffes de 6 à 7 brins, chaque touffe étant espacée de o™,i2 à o™,i5.

Vingt jours après le repiquage ont lieu le sarclage, l'émondage des touffes et le buttage des tiges que l'on raffermit avec les pieds. Un second sarclage plus expéditif suit quinze jours plus tard; il a surtout pour effet de nourrir le riz.

La récolte s'opère généralement trois mois après la plantation; puis on laboure et on repique de nouveau du riz venant des pièces où il a germé lentement, à cause de la masse de brins réunis : on arrive ainsi, suivant la température et le terrain, à faire plusieurs récoltes consécutives dans la même année.

Les rizières à eau constante, sont mises à sec au bout de quelques années et écroutées sur une épaisseur qui va jusqu'à 3o centimètres. Le limon reste accumulé sans emploi sur les bords; il est épuisé.

La première récolte restant 3 mois en terre et la seconde 5 mois, la hauteur d'eau qui se renouvelle constamment est de o",io ào",i2. Pour ces deux récoltes on a pu constater que les rizières s'élevaient dans Tannée, d'une hauteur moyenne de 3 à 4 centimètres; ce qui répond à un volume de 3 à 400 mètres cubes de dépôt

(I) Séances de la Soc, centr. agric; juillet 1866.

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fertilisant fourni gratuitement par l'eau. Dans certaines localités voisines de la mer, Teau des rizières est trouble et prend une teinte savonneuse qui disparaît par le repos (i).

L'engrais en pâte n*est appliqué à un champ de riz en végétation, qui réclame exceptionnellement une seconde, et même une troisième fumure, qu'après avoir évacué Teau depuis 24 heures. Cet engrais n'est autre que de la matière fécale, placée à rentrée des rigoles, de façon que Teau la délaye et l'entraîne. Comme le bas de la rizière ne serait pas de la sorte aussi bien fumé que le haut, on préfère arrêter l'irrigation et répandre Tengrais directement.

Les livres chinois indiquent autant d'espèces d*engrais qu'il y a de végétaux cultivés, mais la base principale de chaque espèce est la cendre due à la combustion de la paille de riz. 11 arrive souvent qu'au lieu d'enfouir les chaumes de la récolte précédente dans le sol des rizières, on le brûle en opérant un léger écobuage. Comme mélange avec les cendres, les engrais servant à la culture du riz comprennent les matières fécales, les excréments des animaux, les vases du curage des canaux, les terreaux de feuilles. Si le riz paraît souffrir vers sa floraison, on emploie de préférence le tourteau de pois oléagineux, riche en matière caséeuse, dont l'effet est immédiat. Réduit en grains de la grosseur d'un pois, il est répandu par un temps sec, la rizière étant en vidange.

Si le riz a été semé sur engrais vert, les fumures subséquentes, au lieu de comporter des matières fécales, s'effectuent souvent à l'aide de tourteau de coton.

Pour élever les eaux des rizières, les Chinois font usage des norias les plus simples, mues à bras, ou par

(i) E. Simon, consul à Ning-Po ; Enquête sur les engrais industriels^ 1864^.

un manège. avec engrenage à lanterne. Ailleurs, pour de faibles hauteurs, Félévation se fait au panier de bambou, enlevé par des cordes. A Shang-Haï et dans les pays plats, Teau est élevée par des roues.

Autour de Shang-Hai s'étendent à perte de vue de vastes champs de riz ou de coton, arrosés par les canaux affluents de la rivière, qui sillonnent la campagne en tous sens. Les buffles sont les seuls animaux employés pour l'agriculture ; ils servent à labourer les rizières. Comme il n'y a pas de chemins vicinaux, tous les transports se font par eau (i).

A la base des ravins qui forment les vallées, le système d'alimentation des rizières consiste en un seul canal dans lequel tous les champs qui y aboutissent prennem les eaux et les repassent aux champs inférieurs. La différence de niveau devenant de plus en plus faible, un colateur emmène les eaux de trop plein au ruisseau voisin.

Japon. — On évaluait en 1870 la surface consacrée par les Japonais à la culture du riz à plus de 3 millions d'hectares. Le revenu total des Daimios, payé exclusivement en riz , d'après le livre rouge du Tycoon , était de 40 millions d'hectolitres et ne comprenait pas celui de la cour du Mikado, à Kieto (2).

La plus grande masse du riz, 95 pour cent environ, est obtenue dans les basses terres qui sont les plus fertiles et les mieux appropriées à Tirrigation. Les compartiments n'ont guère plus d'un demi-hectare ; ils sont nivelés avec le plus grand soin afin que la submersion se fasse également; les déblais du nivellement servent à la culture des légumes.

11} De Moges, Voyage en Chins et au Japon'j Tour du Monde^ 1860. 12 > Honce Capron, Agriculture in Japan; Report 0/ the cotntnissioner 0/ agriculture for theyear 1873-, Washington, 1874, p. 367.

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A certains jours du mois d'avril, on inonde la rizière et on défonce le sol à l'aide d'une houe dont la lame a o™,4o de longueur et o",io de largeur et le manche de i*",5o de longueur. Le travail à l'aide de ce singulier outil est lent, mais très efficace.

Au mois de mai, on sème le riz à raison de i ,3o hectolitre à l'hectare sur un des compartiments, et le 5 juin ;fête nationale) , on arrache les brins pour les repiquer dans les rizières préalablement submergées et saturées.

Le docteur Hénon, attaché au gouvernement japonais, a donné de la plantation des rizières, aux environs de Kosi-Kouno, la description suivante :

« Des hommes et des femmes marchent à reculons dans l'eau et dans la boue (car on fait du sol une boue liquide par l'arrosage), tenant dans la main gauche un paquet de plançons de riz; ils en prennent quatre ou cinq de la main droite et les enfoncent dans la vase, sans se servir d'aucun instrument; les touffes sont espacées d'à peu près un demi-pied en tous sens.

« Deux hommes et deux femmes arrivent ainsi dans la journée à planter un p^u plus de 27 ares. Ce travail qui, dans la plupart des pays, serait extrêmement maisain, ne donne lieu à aucun accès de fièvre. Les rizières constituent des terrasses artificielles où Teau se renouvelle constamment dans des conditions de salubrité bien différentes de celle des grandes rizières d'Italie. Les plus vastes n'ont guère qu'un demi-hectare; beaucoup ont seulement 2 ou 3 ares de superficie (i). »

Après repiquage des plants on donne l'eau de nouveau et on fume avec du tourteau de navette ou d'huile de poisson, finement pulvérisé, à raison de 800 à 1000 kil. par hectare; puis on enlève l'eau. Pour

(I) Carrière, Revue horticole , 1873, p. 344.

la récolte en octobre, on coupe à la faucille, on met en gerbes et Ton bat en lieu sec.

Tandis que les terres basses restent l'hiver en jachère, celles des parties élevées sont bêchées immédiatement après le riz, fumées avec de la paille et des balles de riz, de Tengrais humain, etc., et semées en orge, ou en froment.

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