‹ Les isolements, 1903-1904 (volume 2)Chapitre 16 sur 35 · A MUSK DE L'AUTOMNE · texte numérisé non relu

A MUSK DE L'AUTOMNE

B del'aulomBe est une belle femme

avec des raisini daas lea cheveux, son âme

os ses grands yeux pensifs comme le soir.

[ue est de pourpre avçcun feston noir,

ntre ea marchant ses fortes jambes blanches.

le m' apparut quand j'ouvrais sur les branches

impres rouilles mes carreaux de vermeil.

entrée avec un rayon de soleil.

on fauteuil de bois, je la voyais, dorée,

1 de la croisée, et sa t£te éclairée,

ir vague et bleu vaporisant les monts,

hait très nette et ses larges yeux blonds

int mes portraits et mes livres d'étude.

yais ainsi. Dans cette solitude,

rs m'ont visité, mais celle de l'avril

onner les murs de son chant puéril,

de l'été courait dans le blé fauve,

«ublait, laissant des roses dans l'alcàve.

LBS IBOLBHENTS

Et dormait comme dort use riche moisson.

Mais elle, par^mant ma peUte maison.

L'emplit de sa beauté recueillie et tranquille. J'ai devancé le jour. Un calme rayon d'or Poudroie aux dos noircis des livres de Virgile, Et j'entends vaguement qu'elle sommeille encoi

LES ISOLSMBHTS

! le boU vous a toute sorp id chapeau des bouquets el vos cheveux sur votre rob e parfum des feuiUages nu

iant les gouttes de l'orage. ie velours ont des boules d pour moi cooune un site i nassif de fleurs sous un a:

i massif frais de roses tréin urs des prés dont les noms iris clairs et de douces-an B verdure aux corymbes p^

i sommeil des légers hocb liers encor tout luisants d'i ins le champ de vos prunel lélicat qui se remet au bea

Le* Bellti Brancbet

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