A GUSTAVE FLAUBERT
C'est l'automne et le soir. Une luoe embrumée Se traîne sur tm toit d'où monte la fumée.
Entre des peupliers, sur la Seine, un chaland Où siffle un marinier passe tranquille et lent, Et dans ton cabinet je te vois, 6 vieux maître. Regardant les tableaux qu'encadre ta fenêtre. Une glycine pend à tpn balcon mouillé.
J'aperçois ton front nu de cheveux dépouillé. Ermite pur vivant aous la règle sonore De l'Art que ton grand cceur mélancolique adore. Flaubert plus tenté qu'Antoine, chaque soir Les mots sortant de l'ombre et de qudque coin noir Emplissent ta maison de merveilleuses formes. Les cieux sont éclairés par des astres énormes. Un pan de mur soudain disparaît et tu vois Le* images dansant aux lisières d'un bois.
Col poli, dos vermeil, une Muse parée T'apporte des trésors dans sa robe pourprée.
LBB IBOLBHBNTB
a de l'ambroisie i ses lèvres eni larfum de laurier dans ses lourc aa fauteuil greuat sa longue jai ravailles heareux... Mais ladivi andonoe parfois et ta passes la uloir ramener l'infidèle qui fuit toujours, le matin, malgré coui lots creux se brisant tels que dei Bgardes dormir au milieu des co eux bouclés, et bras d'ivoire et me la reine de Saba, ta pbrase 1 ible est une pltdne et ta lampe u ndis qu'elle dort le soleil a moi ïTS ton encrier, auge èbréchée e [mages s'en vont comme un troi iciensement, l'une après l'autre,