IX HEURES
obre, et la petite place.
jers sous les arbres moins lourds,
ine brune enfant passe
ruche nn regard de velours.
au-dessus des vallées, «ine et la belle chaleur imeanx et ces sombres allées, iux, tout se fosd dans mon cœur.
rsés broutent les herbes rases ; , doux comme la saison, , au lieu des grandes phrases rgent sonnent sur le gazon i*
LBS IBOLBHBNTS
som païen
i H"* Jenn; db laFâiitts.
Les montagnes, ce soir, sont pleines de centaures Qui galopent et rient sous les grands pins sonores,
Pour égaler les satyreaux Qui mÂlent leurs toisons et s'exercent aux luttes. De vieux faunes barbus d'argent taillent des flûtes
Inégales dans des roseaux.
Au fond dn Val que baigne un mauve crépuscule, Las des travaux sanglants et meurtriers, Hercule
Pacifique guide le soc ; Cérès derrière lui suit la belle charme.
Et Diane soudain, claire, pudique et nue,
Bondit et brille sur un roc.
sycomores et châaes, où soardent des fontaiDes,
Immortels heureux ; rs timides, à l'orée 'ougit une barre poarprée, narchent vers les dieux.
le bois en pente douce :, leurs pieds blancs sur la mousse omme des ramiers, isse et soulève leurs voiles, X fait monter des étoiles 1 noir de lauriers !
LES ISObBHENTS