‹ Les Israélites Algériens De 1830 à 1902Chapitre 2 sur 102 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

les témoignages posthumes et les invectives tenant lieu d'arguments défaillants sévirent alors avec une intensité déplorable. Ces polémastes se souciaient peu de la vérité. Ils écrivaient pour des électeurs. Ce n'est pas une référence scientifique. La presse algérienne, plus encore, étonne par son âpre passion. Il faut sans cesse tenir compte de cet état d'esprit pour retirer de sa lecture des précisions intéressantes sur les événements de la politique locale ou de la vie quotidienne.

Les enquêtes parlementaires, les documents d'archives, les mémoires, constituent heureusement des quides plus sûrs, nécessaires dans ces recherches. Les indications qui nous ont été fournies, avec une bonne grâce dont nous les remercions très sincèrement, par Mme Henriette-Gaston Thomson, M. Emile Morinaud, député-maire de Constantine, M. Louis Paoli, bibliothécaire honoraire de l'Université d'Alger ; M. Boué, rédacteur à « La Dépêche Algérienne », nous ont éclairé bien souvent.

Qu'il nous soit permis en terminant d'exprimer nos remerciements à MM. les Archivistes des Archives Nationales ; M. Esquer, archiviste du Gouvernement général de l'Algérie ; M. le Conservateur de la bibliothèque municipale d'Alger ; M. Charles-André Julien, M. S. Posener, pour les indications qu’ils ont bien voulu nous donner ; à M. le Rabbin Sachs, secrétaire général du Consistoire Central des Israélites de France, qui mit à notre disposition les archives consistoriales ; à M. Mannoni, directeur de « l’'Echo d'Oran » ; M. Perrier, directeur de « La Dépêche Algérienne », qui nous ouvrirent les collections des anciens journaux algériens, si rares aujourd’hui, et à toutes les personnes qui contribuèrent à faciliter nos recherches. Leur dire notre gratitude est non seulement un devoir, mais surtout une joie.

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