‹ Les ivresses;Chapitre 57 sur 111 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

semblent parfaitement heureux... Madame de Limours ne se plaint jamais, et, au contraire, elle a toujours le sourire sur les lèvres.

ANDRÉ

Oui... elle dévore sa douleur et elle mourrait sans se plaindre, parce qu'elle est noble et fièrel... Mais songez qu'elle est*née sur une terre où l'amour est toute la vie, et où la jalousie tue, et vous comprendrez, ce qu'elle doit souffrir à la pensée d'une rivale. t.

Une rivale 1 une rivale!... quelque innocent caprice peut-être... et puis écoutez donc... je craindrais d'être indiscret; il y a des gens qui n'aiment pas qu'on se mêle de leurs affaires. (Un temps. André, après avoir regardé Guibert, hausse les éppoles et Ta à la cheminée.) ANDRÉ.

Monsieur Guibert, voulez-vous me permettre de formuler un vœu à votre égard? . ,

GUTBERT.

Comment donc!...

ANDRÉ

Eh bien... que le diable vous emporte!

Ah! permettez...

ANDRÉ

Allons, c'est bon, je nagerai tout seul.

Je m'en vais...

La comtesse!.,.

Raison de plus l

ANDRÉ, le retenant.

Restez donc, je ne vous pousserai pas à l'eau malgré vous, (ils se tiennent au fond et observent la comtesse.)

ANDRÉ, allant a Guibert.

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