L.v PETITE DE YiEiLLEROCHE. — Président de quoi
M"'* DE Veules. — Mais de la République...
La petite de Vieilleroche. — Ah!... parfaitement... j'oublie toujours!... Est-ce qu'il y a longtemps qu'il est Président, ce monsieur?...
Sangeyne, à M"'" de Rehondij. — k\\ ! non ! . . . elle abuse, à la fin!...
M"'*" DE Veules. — On vient de le nommer tout à l'heure à Versailles... Vous ne le saviez pas?"...
La petite de Vieilleroche. — Ces choses m'intéressent si peu ! . . .
Rupin. — Si seulement les esprits pou-
142 LES IZOI.ÀTRES
voiient mi peu se calmer... Ce n'est plus une vie...
L\ COMTESSE Lauet-Fleury, fjui s'appelail autn'efois Nathan- Swe in. — Le fait est que tout est bouleversé par cette malheureuse affaire ! . . .
M"""dePvebondy. — C'est affreux!... (Sincèye. )Tous les salons sont fermés cet hiver 1 . . .
Le comte Apis. — C'est une apsurti<lé ! . . .
M'"" DE Reboxdy. — 'SIr tante de Recta, qui donnait toujours des bals superbes, ne reviejidra même pas à Paris ce printemps...
On annonce : ^L de Folleuil. (Un froid.)
M'"'' DE Veules, embêtée, mais gracieuse quand même. — Comme c'est aimable à vous qui ne faites jamais de visites de venir à mon jour!... c'est beau, ça...
Folleuil, qui était convaincu que 3/'"^ de Veules serait sortie. — Pas si beau que d'être
LE JOUR DU sacul; 143
assise bien sagemenl au coin de son îefn à recevoir des visites plus ou moins amusanles... {Télés des visiteurs.) au lieu d'être à manifester dehors...
iM'"^ DE Veules, effarée. — Olil... maniibsler!...
FoLLEUiL. — Voii' les manifestations, si vous voulez?... On crie, on hurle, on coij^ne...