ACTE IV, SCtNE VIII III
LORD FINGALL.
Et Duncan?
RUTH
Nous étions tous deux très inquiets.
Auprès de la maison il s'est mis aux aguets.
LORD FINGALL.
Bien.
RUTH
Et même, à présent, s'il plaît à Votre Grâce, Je vais aller dehors pour voir ce qui se passe.
LORD FINGALL.
Allez, Ruth... Pour garder la maison, je suffis. Ruth sort.
sce:ke Vlll
Lord FINGALL, JOÉ
Lord Fingall s'assied. Joé, qui a posé le nid sur le rebord de la fenêtre du fond, s'approche de lord Fingall en le regardant avec attention*
joÉj ^ part.
Le vieil homme qui pleure...
LORD FINGALL.
Ah ! c'est toi, pauvre fi!s I Tes chansons me sont bien quelquefois importunes, Mais tu ne connais pas toutes mes infortunes.
JOÉ
Je t'aime bien, sais-tu >... Dis, tu n'as pas pleuré Tantôt... Ne pleure plus, n'est-ce pas>
LORD FINGALL.
J'essaierai.
JOÉ
Quand je te vois, souvent je me fais un reproche.
LORD FINGALL.
Et lequel, pauvre enfant?
JOÉ
Oui, j'ai là... dans ma poche.
Quelque chose... Est-ce mal — je l'ai souvent pensé — De garder, sans rien dire, un objet ramassé?
LORD FINGALL.
Si la chose est de prix, oui, c'est très mal, sans doute.