‹ Les Jacobites; drame en cinq actes en vers, représenté pour la première fois sur le théatre national de l'Odéon, le 21 novembre 1885Chapitre 62 sur 80 · ACTE IV, SCtNE VIII III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCtNE VIII III

LORD FINGALL.

Et Duncan?

RUTH

Nous étions tous deux très inquiets.

Auprès de la maison il s'est mis aux aguets.

LORD FINGALL.

Bien.

RUTH

Et même, à présent, s'il plaît à Votre Grâce, Je vais aller dehors pour voir ce qui se passe.

LORD FINGALL.

Allez, Ruth... Pour garder la maison, je suffis. Ruth sort.

sce:ke Vlll

Lord FINGALL, JOÉ

Lord Fingall s'assied. Joé, qui a posé le nid sur le rebord de la fenêtre du fond, s'approche de lord Fingall en le regardant avec attention*

joÉj ^ part.

Le vieil homme qui pleure...

LORD FINGALL.

Ah ! c'est toi, pauvre fi!s I Tes chansons me sont bien quelquefois importunes, Mais tu ne connais pas toutes mes infortunes.

JOÉ

Je t'aime bien, sais-tu >... Dis, tu n'as pas pleuré Tantôt... Ne pleure plus, n'est-ce pas>

LORD FINGALL.

J'essaierai.

JOÉ

Quand je te vois, souvent je me fais un reproche.

LORD FINGALL.

Et lequel, pauvre enfant?

JOÉ

Oui, j'ai là... dans ma poche.

Quelque chose... Est-ce mal — je l'ai souvent pensé — De garder, sans rien dire, un objet ramassé?

LORD FINGALL.

Si la chose est de prix, oui, c'est très mal, sans doute.

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