‹ Les jardins dans l'ancienne ĖgypteChapitre 9 sur 11 · Kafiun, Gurob and Hawara, p · texte numérisé non relu

Kafiun, Gurob and Hawara, p

4. Trouvé par Flinders Pétrie dans la nécropole de Hawara, Hawara, Biahmu and Arsinoe, p. 51.

5. Papyrus moral de Boulaq, max. 23. Cf. E. Amélineal*, La morale égyptienne quinze siècles avant notre ère, p. 90.

(égyptien, et d'ailleurs il pourrait -bien ici être question de fleurs d'arbres ou d'arbustes, qui eux étaient réellement cultivés dans les jardins d'Egypte.

Dans le fait, tels qu'ils sont représentés, les parterres des hypogées de Thèbes ne renferment aucune fleur ou plante herbacée, à l'exception des lotus qui en couvrent les bassins ou des papyrus qui garnissent les bords de ceux-ci. Unger toutefois mentionne un jardin représenté, dit-il *, sur les murs d'une tombe de Thèbes et où se trouveraient de véritables fleurs ; après avoir remarqué qu'il était situé au bord d'un canal, à en juger par les hachures destinées à figurer l'eau : « Près de ce canal, ajoute-t-il, sont disposées par rang des *plates-bandes de fleurs en forme de demi-lune, chacune d'elles couverte d'une espèce de fleur diflerente, mais d'une seule. Cependant, remarque-t-il encore, comme ces fleurs sont représentées d'une manière conventionnelle, il est à peu près impossible de les reconnaître ; j'inclinerais toutefois à voir dans l'ime d'elles une corymbifère et j'en prendrais une autre, dont les feuilles seules sont figurées, pour une espèce de betterave. » Il est trop évident qu'on ne peut rien conclure d'une pareille peinture; pour l'artiste pharaonique elle n'a été qu'un motif de décoration et les plantes qu'il a représentées n'ont pas plus de réalité dans la nature que les quadrupèdes à tôte d'oiseau qu'on aperçoit sur d'autres monuments.

La présence dans les sm^u^phages de débris de plantes ou de guirlandes de fleurs n'est pas non plus une preuve aussi concluante de la culture de ces dernières qu'on a souvent voulu le croire. Une partie des débris végétaux trouvés dans les tombes pharaoniques appartiennent à la flore des champs ou des marécages, tel que le coquelicot, la dauphinelle orientale, la centaurée déprimée, le chrysanthème couronné, l'épilobe, etc. * ; les couronnes qui en sont faites

ment des peintures do fantaisie qu'on voit sur les parois du tombeau de Ramsès il.

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