PRÉFACE
ses pages que je vous ai servies il en serait d'assez fraîches encore pour vous plaire un instant. L'instinct de la paternité aidant, j’en ai rencontré peut-être plus qu’il n’eùt convenu. Et c est pourquoi vous trouverez ici quelques-uns de mes vieux articles de la Médecine moderne ; j’espère que son obligeant éditeur, M. Rueff, ne m’en voudra pas de faire revivre ces témoins de ma collaboration à son journal, sous le meilleur des rédacteurs en chef et des amis, M. Talamon. A ces pages, fai joint les études et portraits c[ue fai publiés dans la Revue moderne de médecine et de chirurgie. Je n’y ai rien changé. Puissiez-vous ne pas trouver trop de rides à ces vieilles connaissances. En tout cas, soyezleur indulgents. MM. Vigot, mes éditeurs, les ont parées de leur mieux et je ne saurais trop les en remercier. Quant à moi, pour parler à la façon de Montaigne, je souhaite que vous accueilliez la gerbe de même visage j que vous avez reçu chaque fleurette séparément.
F. Helme.
PREIIIÈB* PARTIE