‹ Les jardins de VersaillesChapitre 47 sur 143 · AMOURS SUR DES DAUPHINS · texte numérisé non relu

AMOURS SUR DES DAUPHINS

ads . —

ee =

| n 3 = | — = | 3 ; RE — È É | = ô à < È > (#2 & & [a 2 # 2 Y ol = % & [éa] Z = a 8 | 4 s Z, " | > FA & < = ZE PIE ss ALES Zn À a PE ES am m 2 à n 2-8 (92) Box Hem à O x = & 7 4 TRE — 9 ee LS æ | A È du = | (a 2 se S Ko | < à 4 En | ë S | | 2 = | A ù 2 | [sa | ë Ë =3 E — a : = à È | | | | ES & & $ “ :

e = È = - à ns —. D M LL PP A ee D RE 9 PT APE RP

qui joue avec des serpents et s'appuie sur un dauphin ; de l’autre, une naïade qui caresse un cheval marin, tandis qu'autour d’elle des enfants chevauchent des dauphins.

Sur un autre vase se voient des femmes montées sur des monstres de la mer; et encore, sur une urne élancée, des cygnes qui cherchent à boire l’eau

tombant du macaron.

Ainsi se complète la décoration de la grande pièce d’eau, quand elle reste au repos, encadrée de ses feuillages séculaires, magnifique et noble à tout moment et toujours évocatrice de la majesté du grand siècle. Mais il convient de la voir vivre de la vie que ses créateurs ont rêvée pour elle. Quand elle s’anime

pour une heure, le jour des Grandes Eaux et quand tous les jets s’élancent à la fois, le bassin de Neptune a tout l'éclat d’une féerie.

Entourant la partie circulaire du bassin, une rangée régulière d'arbres limite le parc. A leur ombre se dressent trois grands marbres lumineux. L'une des statues colossales, mises à l’échelle des grandes lignes de cette partie du parc, est celle de Faustine, fille d’Antonin et femme de Marc-Aurèle. On ne voit pas l'intérêt qu'offre ici cette impératrice, dont le seul mérite, aux yeux de la postérité, est d’avoir exercé, par son libertinage, la philosophie stoïcienne de son époux. L'œuvre, copiée à Rome par Frémery, n’a dû être acceptée ici que pour sa valeur décorative. L'autre

Page 1