‹ Les Jésuites à PoitiersChapitre 128 sur 236 · Archives Départementales, T.I · texte numérisé non relu

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ment. Le même jour fut fait saisie-arrêt ès mains du fermier de la messagerie et de Bonnin dit le Prince, de ce qu'ils pouvaient devoir à la veuve Sartre avec assignation. Le fermier fit signifier le 2 juin suivant un dire par lequel il déclara qu'il avait pris à ferme de la demoiselle de Lisle une grange, située faubourg de la Tranchée, à raison de 70 livres par année. Le 5 août, Bonnin signifia aussi un dire par lequel il déclara que depuis près de trois ans il faisait sa demeure dans une chambre, au même faubourg, appartenant à M'° Sartre. Ils furent condamnés à payer le suppliant !. Tous auraient pu presque invoquer la prescription. Mais, comme pour les rois, il n‘y a pas de prescription qui tienne contre les droits des Jésuites.

4. Archives Départementales, D. 24. Supplique à M. le Conservateur des privilèges royaux de l’Université, etc.

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