INTRODUCTION XLI
tion, voulant aussi assurer un local fixe et convenable aux professeurs des autres Facultés qui faisaient leurs cours un peu partout, adressa au Corps de Ville une requêle en vue d'obtenir un autre logement. Les premières démarches pour l'acquisition d’une maison n'ayant pas abouti, la ville décida enfin, en 1445, de placer les écoles dans l’aumônerie de l'échevinage. Ce fut ce dernier projet qui, légèrement modifié, fut exécuté-un peu plus tard, en 1448. La nouvelle construction occupa,en effet, le terrain communal dépendant de nr, de Ville et de l’aumônerie qui étaient contigus.
Dans ce but, la ville obtint du roi un subside de 200 hvres sur les aides {mars 1446). Mais il n'y avait encore aucun projet définitif, car on fit seulement quelques réparations à la partie desbâtiments de l’'échevinage qui contenait les écoles.
En 1447, la ville donna asile, dans la chambre placée au-dessus de la grande porte de l’échevinage, à la bibliothèque de l’Université (26 mai), et dans la même séance le mois et cent confia au maire (Jean de la Fayolle et à une commission le soin de préparer un projet définitif pour la construction des écoles.
Les fondements de cet édifice furent jetés, par ordre du Corps de Ville, le long de l’ancienne rue Terrière, aussi appelée de Rousturière, derrière la maison et l’aumônerie de l’échevinage.
Il avait été arrêté, le 3 novembre précédent : € que l’on feroit unes escoles doubles en derriere de la maison de ceans, tirant dès le viel portal de la maison de l'eschevinage, qui siet en rue Terriere, et tirant le long de ladite rue, jusques au dedans la treille du prieur de Saint-Porchaire, de laquelle treille on prendra cinq toises de long et quatre toises de large, et sera recompensé