‹ Les jésuites au Collège d' Autun, 1618-1763Chapitre 34 sur 94 · Id. fol · texte numérisé non relu

Id. fol

autre mandement de 60 livres, en faveur de Claude Deneau, premier régent au collège « sur et en déduction de cent cinquante* livres qui luy sont paiées pour ses gages et dont la ville demeure d'aultant deschargée envers M^^ Hugues Jondot, principal audict collège, estant tenu au payement des gages dudit Deneau*. )> Le 23 août précédent, la ville avait obtenu une nouvelle prorogation de l'octroi sur le sel en faveur du collège. ^

Le 9 novembre 1617, Simon de Montagu, lieutenant général en la chancellerie d'Autun, se présenta devant la Chambre de ville, à l'effet de rendre compte de la mission qu'il avait reçue le 12 janvier précédent, de se rendre à Dijon pour reprendre les négociations et proposer aux Jésuites de la part de la ville, une somme de 1,500 livres par an pour l'établissement de quatre classes, l'usage de la maison du collège en l'état où elle se trouve, la disposition de 4,500 livres, provenant du legs d'Antoine de la Croix, pour faire les réparations nécessaires et 400 livres pour l'ameublement. ^

La question fut reprise dans les assemblées des 21 novembre et 11 décembre suivants. Dans la première, Simon de Montagu exposa que la somme de 400 livres, proposée pour le mobilier, n'avait pas été trouvée suffisante, qu'elle devait être portée à 1,500 1. et que si la ville voulait s'engager à fournir 700 livres, il prenait la charge « en son propre et privé nom de moyenner et fournir le surplus dudit ameublement par luy et particuliers habitans de ceste ville ^. » Cette obligeante proposition fut acceptée avec reconnaissance par le conseil qui se trouvait ainsi déchargé d'une dépense considérable pour les finances municipales. Dans la

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