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Mort du P. Kareu

1. La mort imprévue de l'empereur, on le conçoit facilement, alarma les Jésuites, en particulier le P. Gruber. Nature douce et amie du silence et de la paix, il ne formula jamais auprès de Paul un seul mot de plainte contre les attaques auxquelles souvent il fut en butte, soit en paroles, soit dans des pamphlets ; plus d'une fois même il modéra les emportements de la violence du tsar (1).

(1) Voici deux traits de la vertu du P. Gruber que je trouve dans le Précis de l'Histoire de la Compagnie, depuis la mort du P. Letikiewicz jusqu'à l'élection, du P. Brzozowski au généralat : {Arch. Jes. Pol.)

= « Un Père, qu'on avait calomnié,vint à lui pour se consoler. Le P. Gruber « lui répondit : « Vous êtes encore bien neuf ; ne savez- vous pas combien de « choses plus horribles on a dites de moi ? Continuez à faire votre devoir et « laissez à Dieu le soin de votre honneur. »

« Un homme qui n'était connu du P. Gruber que pour avoir voulu nuire à c la Compagnie, s'adressa à lui dans un moment de détresse. Le P. Gruber le « satisfit beaucoup au delà de ses espérances. Quelqu'un s'en étonnait : « Il « est vrai, dit le P. Gruber, il a voulu nous faire du mal ; mais je suppose « que c'est sans mauvaise intention ; quoi qu'il en soit, nous devons lui faire « tout le bien qui dépend de nous. » = (N. T.)

A la mort de l'empereur, il devint l'objet de calomnies méchantes et de mordantes satires. On ne pouvait lui pardonner d'avoir eu ses entrées libres chez le tsar, d'avoir reçu dans sa cellule les visites du roi de Suède et du prince de Olocester, sans parler des magnats qui venaient apporter l'hommage de leurs respects à ce jésuite.

Les restes de Paul I" ne reposaient pas encore dans le tombeau, que déjà se tramait un complot dans le but de renverser ce que Paul 1"" avait fait pour la Compagnie. D'abord on résolut d'enlever aux Jésuites l'église Sainte-Catherine ; et dans ce but on présenta au tsar Alexandre une adresse couverte de seize cents signatures dans laquelle on demandait avec instances que les Jésuites fussent chassés de Pétersbourg. Celui qui s'agitait le plus en cette affaire, était le moine défroqué Stankiewicz ; mais le parti favorable aux Jésuites, formé principalement de la haute société, à la tète duquel se trouvaient le comte d'Everlange Vitry (plus tard jésuite et missionnaire à Odessa) et le riche négociant Pierling, prépara une adresse énergique au tsar, demandant avec force que l'on conservât les Jésuites dans leurs maisons et dans leurs collèges ; les arguments solides ne manquaient pas à cette adresse.

Il n'y eut pas jusqu'aux académiciens de Vilna qui ne travaillassent en secret pour arracher leur institut des mains de la Compagnie. Pendant que Stankiewicz recueillait des signatures dans les tavernes et les cafés parmi les prolétaires, les académiciens frappaient aux portes des magnais moscovites et des favoris du nouveau tsar.

Formé à l'école du philosophe Frédéric La Harpe (qu'il ne faut pas confondre avec le célèbre critique français La Harpe), partisan plus tard des hallucinations de Mme Kriidner (1), et

(1) Mme Valérie Kriidner, fille du comte VittingholY, gouverneur de Riga, était douée dans sa jeunesse d'une admirable beauté et de beaucoup d'esprit. A quinze ans, elle épousa le baron Kriidner, diplomate. C'était une personne

CONSOLATIONS ET ÉPREUVES

de la secle des Marlinistes, qui avaient leur loge, moitié chrétienne moitié maçonnique, à Pétersbourg : Alexandre apportait avec lui sur le trône la douceur de caractère des Slaves -et toute la provision des idées libérales et des programmes constitutionnels. Les Jésuites n'avaient donc pas raison de le craindre. Toute violence était contraire à sa nature et à ses nobles intentions de faire le bonheur de son peuple. Mais aussi, par cela même qu'ij était libéral, Alexandre ne pensait pas à porter aussi loin que l'avait fait son père, sa protection à l'égard des Jésuites.

Le 14 mai parut un oukase qui accordait aux Jésuites l'église Sainte-Catherine, mais la communauté catholique devait chaque année recevoir, par ses syndics, les comptes de l'administration de cet immeuble. Par ce même oukase, on assurait aux Jésuites la possession des maisons et des collèges qu'ils avaient jusque-là, mais on leur défendait d'en ouvrir de nouveaux sans une permission du gouvernement renouvelée chaque fois. Cette clause était évidemment due aux intrigues de l'académie de Vilna (1).

La création d'un curateur à Vilna en 1804 par Alexandre et

mondaine dans toute l étendue du ternie, mais de mœurs pures. L'exaltation et la vanité féminines portées au plus haut degré, tels sont les traits de son caractère. Veuve à l'âge de trente-sept ans, elle se mit à voyager à travers l'Europe. A Paris, elle publia sa propre vie dans un roman intitulé Fa/e'rie. Le tsar Alexandr.' la connut à Heilbron (1813), quand, après la bataille de Leipsik, il se rfiidait au congrès de Vienne. Mme Krùdner le suivit et exerça sur lui une grande influence. Mais dés 1815, xVlexandre se délivra de cette >c inspirée » qui en 1810 lit un voyage apostolique à travers l'Allemagne, la Suisse, la France, réunissant autour d'elle des pauvres et des curieux. Cette conduite inquiéta tous les gouvernements, et la baronne fut chassée successivement de Baden, des cantons Suisses, en dernier lieu de Golmar. Elle revint donc en Russie, mais là aussi elle fut persécutée ; on la relégua en Crimée, où elle mourut le '-25 décembre 182 L Les prédictions de Mme Krùdner ne peuvent se ramener à aucun système, à aucune théorie. Elle donnait de larges aumônes et enseignait à prier Dieu; elle lançait des malédictions contre ceux qui la persécutaient (Voyez Feller, Tom. XII, p. 205 et 125).

(1) S7ANTYR, Tom. I, p. 18o.

Czartoryski, mit un grand obstacle à l'établissement des Jésuites en Lithuanie ; car ils ne voulaient point soumettre leurs écoles au c ontrôle et à l'autorité suprême de ce dignitaire.

2. A la même époque on apprit que le bref de restitution avait été déjà remis entre les mains du tsar. Le cardinal Consalvi, dans une lettre au P. Gruber en date du 20 mars 1801, excusait en quelque sorte Pie VII d'avoir publié un bref aussi limité ; il assurait le jésuite des meilleures intentions qu'avait le Pape de rétablir la Compagnie, mais il n'était pas possible de vaincre tout d'un coup les difficultés faites par la cour d'Espagne. Quand le nonce avait parlé à Charles VI de la promulgation du bref, le prince s'était détourné d'un air mécontent et avait dit : « Rien ne pourra changer la décision que mon père a prisp dans cette affaire ^ ; et immédiatement il avait donné l'ordre de chasser les deux à trois cents jésuites qui étaient rentrés dans le pays, parce qu'il « voulait se conformer à la volonté de son père. » Ces nouveaux exilés étaient venus s'établir en Italie (1).

Ces mêmes raisons portèrent Pie VII à refuser aux rois de- Sardaigne et de Naples le bref qu'ils désiraient, afin de rétablir la Compagnie dans leurs états ; il consentit cependant de vive voix, comme Pie VI l'avait accordé au prince de Parme, à ce que les Jésuites s'établissent dans ces pays, sans bruit, c'est-à-dire sans prendre le nom, l'habit et le chiffre de la Compagnie, et il ordonna au cardinal Consalvi, secrétaire d'état, de préparer une lettre pour le P. Gruber (j'en ai l'original entre les mains). Datée du 8 mai 1801, elle assure ce jésuiteque le Saint-Père a la volonté sincère et ardente de rétablir complètement la Compagnie ; elle l'invite de nouveau à user de son influence sur le nouveau tsar et ses ministres éclairés,

(1) P. RozAVEN, Histoire de Compagnie de la Jésus conservée dans la Russie, p. 122.

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pour obtenir leur appui en faveur du Saint-Siège dans la revendication des Trois Légations, enlevées aux États de l'Église et réunies à la République italienne (1).

La tempête révolutionnaire grondait toujours sur l'Europe. Pie VII, sentant bien qu'elle ne s'apaiserait pas de sitôt, remettait à des temps plus tranquilles l'affaire du rétablissement complet de la Compagnie. Il était tellement sûr que ce moment arriverait, que, forcé pour sauver le trésor pontifical, de vendre quelques biens de la Chambre apostolique, parmi lesquels se trouvaient ceux des Jésuites, il ne permit point de toucher à ces derniers, disant qu'un jour ils reviendraient à leurs anciens maîtres.

Moins patients furent les ex-jésuites de Venise. Ayant appris de leurs confrères de Vienne que l'empereur François avait parlé de tenter le rétablissement de la Compagnie dans ses possessions italiennes, ils remirent à ce monarque un mémoire qui resta sans effet, comme il était facile de le prévoir.

Ainsi donc, en 1801, dans tout l'ouest de l'Europe, au milieu de la fermentation universelle dans l'ordre politique et social, les espérances des Jésuites se relevaient et retombaient comme les vagues d'une mer agitée.

3. Même en Russie, la Compagnie était exposée à la contradiction et à des épreuves, que le P. Gruber, placé comme en sentinelle dans la capitale des tsars, ne parvenait à dominer qu'au prix des plus grands efforts (2).

Une nouvelle source de troubles et de difficultés fut le retour de Siestrzencewicz à ses anciens honneurs. Le tsar Alexandre, qui avait fait sortir des prisons beaucoup des victimes de la violence et des caprices de son père, fit mettre de même en liberté l'évèque Odyniec, détenu dans la forteresse de Pétersbourg, où l'empereur Paul l'avait fait enfermer

(1) Arch. Jes. Pol.

(2) Voyez Document AH.

après l'avoir rappelé de Wologda. Odyniec présenta au tsar une supplique pour le retour de l'archevêque ; aussitôt le gouverneur de Mohilew reçut l'ordre de rendre à la liberté com. plète Siestrzencewicz, interné à Milatycze; et à Pétersbourg on établit une commission, dans laquelle siégeaient Potocki et Wielhorski, pour connaitre de l'affaire du métropolitain. Siestrzencewicz se montra lui-même dans la capitale, eut des conférences avec Benislawski et le P. Gruber, et se gagna tellement Benislawski, que celui-ci résolut de s'interposer pour lui auprès du tsar. Vainement l'évêque Gedroic représenta qu'autant il fallait rendre le métropolitain à l'administration de son diocèse, autant il importait de ne point le remettre à la tête du Collège de Justice. Aussitôt donc que Benislawski eut fini la visite de son diocèse, le tsar le fit venir à la cour et lui demanda si, en qualité de coadjuteur de Moliilew, il persistait dans son droit à la dignité de métropolitain et à la présidence du Collège de Justice. L'évêque répondit : « Je « veux la paix, Sire ; je veux retourner à ma solitude, dans « laquelle je servirai Votre Majesté Impériale ; je dépose donc « aux pieds deVotre Majesté Impériale tous mesdroits » (1).

Était-ce là un acte d'humilité ou de faiblesse? 11 serait difficile de le dire ; il est certain que les évèques et toute la partie la plus zélée du clergé, surtout les Jésuites, voyaient avec crainte le métropolitain reprendre son administration souveraine (2). Ces craintes avaient leur fondement. Bientôt les deux mauvais génies du métropolitain, Sierpiâski et Stankiewicz s'insinuèrent dans les bonnes grâces de l'archevêque, qui peu

(1) SzANTYR, Tom I, p. 183.

Ci) Cette mrme commission, qui examina l'affaire du métropolitain, prépara un nouveau décret pour les catholiques : Dre lu ration de Sa Majesté l'Empereur Alexandre I«' pour les Églises catholiques ronmines des deu.f rites.

Le décret porte la date du 13 novembre 1801 et renferme cinq paragraphes :

I. — L'autorité spirituelle est rendue aux consistoires et au consistoire principal à Pétersbourg, c'est-à-dire au Collège catholique» romain.

II. — Le Collège est présidé par le métropolitain ; avec lui siègent un évèque et wn prélat nommés par le gouvernement, six délégués choisis tous les trois ans par les chapitres des six diocèses (de l'empire).

CONSOLATIONS ET ÉPREtIVKS

d'années après retourna à ses dispositions luthériennes et scliisrnatiques, comme nous le dirons plus loin.

4. Parmi tant d'incertitudes et d'amertumes, les Pères jouirent de quelques moments de bonheur. Au milieu de l'année 1802. Alexandre, selon la coutume des tsars, entreprit la visite de ses provinces. Le 11 juin il arrivait à Polotsk. C'était le soir ; une pluie diluvienne tombait ; on reçut cependant le monarque avec le cérémonial accoutumé. Bien que l'église des Jésuites donnât sur la place pubUque, les Pères n'espéraient point que le tsar voulût la visiter. Déjà même les chevaux étaient dételés et toute la foule s'était dispersée. Tout à coup un cri se fit entendre : Le tsar va aux Jésuites ! A peine quelques Pères se trouvèrent-ils à la porte d'entrée pour le recevoir. Alexandre demanda si, outre Téglise, il n'y avait rien à visiter. On lui montra la bibliothèque, les cabinets de physique et d'histoire naturelle, les musées, la fabrique de drap, etc. Alexandre témoigna son admiration ; car bien qu'il eût entendu parler beaucoup de Polotsk, il ne s'imaginait point cependant qu'une ville de province pût s'honorer de pareilles collections scientifiques.

Le P. Lustyg, provincial, rendit ses hommages au tsar, au nom du P. général, que son asthme faisait souffrir. L'empereur se fit conduire à la chambre du P. Kareu. C'était une preuve de la bienveillance du monarque, mais aussi des sentiments d'humanité naturels à Alexandre. 11 s'entretint amicalement avec le malade, l'interrogea sur le genre de ses

II[. — Ils doivent exercer leur autorité selon les lois de l'Église catholique en se conformant cependant aux lois de l'État.

IV. — L'empereur permet aux ordres religieux de vivre et de se gouverner selon leurs règles ; il ne leur est cependant pas permis de communiquer avec leurs généraux ou supérieurs, en dehors des limites de l'empire. Ils ne doivent informer les évèques que de ce qui s'est passé dans le territoire soumis à leur juridiction.

V. — La distribution des bénéfices revient aux évèques et aux collateurs. (Ms. Arc h. Jes. Pal.)

ilO LES JÉSUITES DE LA RUSSIE-BLANCIIE, LIV. IV.

souffrances, et le soir même il lui envoya son propre médecin, ce qu'il fit encore deux autres fois (1). Une telle bonté du tsar étoufta pour un moment les rancunes et les violences des ennemis de la Compagnie et consola beaucoup les Pères. Us rendirent grâces à Dieu de ce secours inattendu, dont ils allaient bientôt avoir un si grand besoin.

Le médecin de l'empereur en effet ne triompha point de la maladie du P. général ; elle était trop avancée pour céder aux remèdes. Le 30 juillet 4802, veille de la fête de St Ignace, le P. Kareu, premier général de la Compagnie depuis le P. Ricci, mourut après avoir nommé le P. Wichert vicaire-général.

Ce dernier, pour se conformer aux anciens oukases de Catherine, écrivit au Collège de Justice et au sénat, demandant la permission d'élire un nouveau général ; mais soit liasard, soit intrigue du parti hostile à la Compagnie, ces lettres mirent très longtemps pour arriver à Pétersbourg. Après de pareilles preuves cependant de la bienveillance d'Alexandre pour le général défunt et pour la Compagnie, le P. Gruber, en sa qualité d'assistant, prit la liberté d'écrire une seconde lettre au tsar lui-même et la lui remit par le comte Kolchoubey, ministre avec lequel il vivait presque sur le pied de l'amitié. Du même coup, il fit demander parce ministre la permission de publier le bref de rétablissement. Le tsar, dont la bonté était connue, accorda les deux demandes ; et dès le 7 septembre 1802, les rescrits nécessaires furent délivrés par la chancellerie du ministre. Le Collège de Justice ne pouvait plus faire d'opposition ; il hésitait cependant à se servir dans le document officiel des mots général de l'ordre^ parce que le bref de restitution n'était pas encore publié ; mais ayant remarqué que le rescrit du ministre parlait du général de Vordre, les honorables membres du Collège passèrent par-dessus leurs scrupules.

(1) ROZA.VEN, Hist.dela Compagnie de Jésus conservée en Russie {Ms^ in-fol. p. 128).

CONSOLATIONS ET ÉPREUVES

Muni de ces documents, le P. Gruber courut à Polotsk accompagné duP. Angiolini. Le vicaire-général fixa la congrégation au 4 octobre 1802 ; ce jour-là même eurent lieu deux séances. On donna lecture du bref pontifical AposfolicsB fidel et de la lettre adressée par Kotchoubey au P. Gruber, dans laquelle ce ministre recommandait et ordonnait au nom de l'empereur d'introduire l'enseignement de la langue russe dans les classes.

L'élection eut lieu le 10 octobre et le P. Gruber fut nommé général à une grande majorité. Le P. Tliaddée Brzozowski, secrétaire, prépara immédiatement l'acte authentique de l'élection et les Pères vinrent baiser la main du nouveau général (1 ).

Dans les deux dernières séances, la sixième et la septième, on recommanda au P. général de préparer un plan d'enseignement pour la langue russe et l'on vota une réforme géné. raie des études classiques. On lut à la fin la lettre du nouveau général au Saint-Père. 11 y était question de la publication du bref par le gouvernement, ainsi que de la nouvelle élection. Le P. Gruber y remerciait aussi le Souverain Pontife pour le bienfait signalé du bref de rétablissement.

Le 14 octobre la congrégation se sépara (1).

(1) Parmi les vingt-quatre articles (detritnenla) présentés à la congrégation, le huitième mérite attention. Il demande que les assistants et les provinciaux n'exercent point la charge de recteurs dans les maisons, parce que ce cumul rend difficile aux inférieurs le recours aux supérieurs majeurs. Ce fait prouve une fois de plus combien est dépourvu de fondement le reproche de despotisme fait au gouvernement de la Compagnie.

Les articles 16, 17 et 18 recommandent d'étudier plus assiduement les classiques, de proportionner l'étude des sciences physiques aux exigences du siècle et de fournir les bibliothèques des publications nouvelles et des ouvrages scientifiques, nouvelle preuve encore que la Compagnie n'aimait point l'obscurantisme.

{\) Acta Congregationis Generalis \xui«, polocensis III", [Mns, in-fol. p. il,arch. Jes. pol. — Institutuni Soc. Jesu, Romee 1869. — Tom. I, p. 427.)

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