‹ Les Jésuites et l'universitéChapitre 11 sur 27 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

DBDX UDELLXS DB l'iBBË DESGAHBT8, DB LTOH.

[Hai 1843.)

SI"

L'abbé Desgarets, chanoine de Lyon, avait commencé par garder l'anonyme, suivant la maxime de la société, injurier, diffamer, calomnier en se cacttant. L'éclat de sa gloire l'a trahi.

Le monopole universitaire ment dès la préface. C'est ne pas perdre de temps ! Dans cette préface, le chanoine raconte qu'un sien ami passant par Lyon, vers la fin de mai ou le commencement de juin, loi laissa nn mannscrit fort considérable, dont l'anteur tout à fait inconnu habite à cent lieues de Lyon, etc., etc. Plus tard, le chanoine Desgarets s'est déclaré l'auteur de l'ouvrage, et s'est laissé, encenser comme tel par l'évèque de Chartres. C'est, au reste, le mensonge le plos innocent dn recueil.

Le plan du livre esl fort simple; c'est wlai de l'àbbé Garot, reproduit dans les lettres de M. de Chartres et dans lu dénonciation de Vt/niven. On n'a fait que l'étendre par des citations et des peraonnalitéa atrocement injurieuses. Tous les noms les plus honorables de la littérature, qu'ils appartiennent ou non à l'instruction publique, sont traînés dans la fange. Les rédacteurs de la Hevue des Deux-Mondes, « recueil abominable qu'on dirait écrit pour les mauvais lieux, » les professeurs du collège de France, qui n'a rien de commun avec l'Université, qui est tout à fait en dehors de la juridiction universitaire, MM. Libri, Quinet, Michelet, Sainte- Beuve, Ampère, Ghasles, Labitte, Rousseau, Toltaire, qui fut le premier grand maître de VUniversité, sont traiués sur la claie, conspués, vilipendés dans un style qui devient bouffon, quand il n'est pas révoltant de turpitude. On jugera par qudquœ échantillons ee que c'est qu'on prêtre en fureur.

■ — « L'Université veut que tous ses élèves expliquent « et apprennent la première idylle.de Théocritejiowry « contempler la conduite des boucs avec les chèvres (c'est « l'abbé Desguvta qui aouligae), et^ comme le berger c dont il y est questifoi, envier le bonheur de ces frères « de H. Ui^elet, de ces irrépnx^les eÊfania de Dieu. « (P. 441.) (1) »

(I) U eit mperfln Bans doate de fidrt oboem 4^6 tlSBlimM n'emploie que des Éditions exporgfes.

Quelles idées, quelles images, quel style! et cet horrî- Me langage, quelle bouche le fait entendre? celle d'un Ârétin ivre? non; celle d'un homme qui, peut-être, ea. sortant d'écrire ces ordures, est allé âire la messe et prononcer les paroles de la conséor^ion ; celle d'un prêtre de Jésus-Christ !

Nous ne - demandons pas pardon à H. Hichelet de rapporter ces lignes infâmes, nî celles que nous citerons encore et auxquelles son nom se trouve môlé : ce nom ne peut être souillé parles immondices des jésuites; c'est de même qu'ils prononcent en vain le mot de liberté} ils ne parviendront pas à altérer l'édat dont brille ce saint mot. H. Hichelet et M. Qulnet sont trop haut dans l'estime de tous les gens de bien, pour avoir rien à craindre; ils sont les martyrs soiilTrant pour une cause qui ne peut manquer d'être victorieuse; et, par rapport an talent comn» par rapport an connue, personne ne devait être choisi avant eux.

Les boucs el les chèvres de Théocrite paraissent hanter le cerveau de M. le chanoine de Lyon, car il y revient encore à, la page 402. Ailleurs, recueillant un rapport médical avec toute la cmdité de ses expressions seientiflquemfflit obscènes, !1 affirme, sur la fol de son médecin , que les infâmes ouvrages du marquis de Sade ne sont que des égloguts auprès de ce qui se passe âans.les collèges de l'Université. {P. 627.)

Il est certain poortantgue ni le euré Hingrat, ni l'abbé Cmtrafbtto , ni le curé Delacoilonge , ni le séminariste

Eli^ide , qui violaient , égorgeaient, découpaient des femmes et des enfants, ni i'abbéFrilay qui faisait encore pis, ni Lacenaire, glorieux élftve du séminaire de l'Argentière , ni l'abbé Roubignan , ce saint vicaire de Valence, qui séduisit sa pénitenlc, et, sur le point d'assouvir sa brutale passion , lui appliquait à nu par tout le corps des médailles bénites et des crucifix rougis au fea, it est certain, dis-je, que ni ces gens-là, ni cent autres que pour abréger je laisse à part, ne sortaient de l'Université. Vous me direz : Qu'eussent-ils donc fait s'ils en fussent sortis? L'argument est sans réplique.

Car voici, selon le charitable chanoine, les conséquent ces immédiates et évidentes de l'ensetgnement universitaire. Comptez bien: « Le suicide, le parricide, l'homi- « cide, l'infanticide, le duel, le viol, le rapt, la séduction, a l'inceste, l'adultère, toutesles pins monstrueuses impu-

< dicités, les vols, les spoliations, les dilapidations , les « concu^ions, les impOts elles lois injustes, les faux t6- € moignages, les faux serments et les calomnies, la viola- « tiondetoutceque f'onnomnieioi, les insurrections, les '€ t;rannie8,les révolutions, lamort,etc.»(P.478.) Après cette énumération, le&et caiera sontheurensement tronvés, ilfautravouer! — «EtjConlinueH.le chanoineDest garets, selon l'Université, il n'y a pas plus device, d'ina justice, de mal à faire toutes ces choses, qu'il n'y en a H pour le feudehrùler, pour l'eau de submergçr, pour le

< lion de rugir. . . , pour U» hoim et Ut ehètina de Théo- « erit» it servir de tgpei et de taodèltB à leurs frères du

■ collège de fiance et de V£coU trormale, et à leurt a nombreitx petite 1 »

0 voix du sanctuaire! 6 style vraiment évangélique! ôfeuâe la charité chrétienne! Qui pourrait voub résister? qui se convertirait à ces accents évidemment inspirés du ciel ? D e qui M. le chanoine Desgarels se croit-il le frère en éloquence? de Massillon, deFénelon, deSaïnt- Jean Chrjsostôme , ou même de celui qui a dit : Soyez doux et humbles de cceur? Il est à craindre que M. l'abbé Desgarets n'aime pas son prochain toat à &it comme lui-même.

Et comme le sage n'avance rien qu'il ne prouve, le chanoine DcBgarets emploie les six cents pages de son volume à démontrer ces assertions ; comment les démontre-t-il? Par des extraits d'ouvrages composés par des universitaires : par exemple, il prendra Yu4hagvérus, un livre de poésie et de fontaisie , publié longtemps avant que l'autear songe&t à devenir professeur au collège de France, n examine Aluavérus aa point de vue delà théologie, de sa théolt^ie, et il le trouve hérétique ; tl établit que Ahasvérus est U eatéehime des eoltiget royaux , et Goofllut que toute rUaiverstté est hérétique. C'est admirable ! Écoutez-le : « Et cent quarante-cinq pages dans « ce goût-là! des pages où l'absurde le dispute à l'im-

« pie sont, au nom du panthéisme, applaudies et

a jetées à travers nos écoles Et Vimpur blasphémateur, f le fou à mette aux petites maisons est mar^ d'un di- « ptôme de docteur ès-letires et pjacé dans l'histoire unl-

B versitaire! etc..» (P. 382.) Cela est bien beau, bien éloquent! Mais ces fleurs de rhétorique pourraient bien conduire M. le chanoine Desgarets en police correctionnelle d'abord, et plus tard en enfer : Qui dixerit Jratri suo raea, reus eritconeilio; qui dixeritfatue , rcus erit gehennet ignis. C'est de la rhétorique un peu chère.

Le poDtliéisaie est le fimtdme qui àbeiAa le cerveau de l'abbé Desgarets comine celai de H. de Cbar^ , et M. Quinet lui paraît le principal apôtre de Ce Baal, de ce Moioch universitaire. Le panthéisme et l'athéisme sont les moulins à vent du chanoine de Lyon ; il les combat saoB nsse, sane cesse il y revient, mais avant tout il définit le ptmttiéiBBie, car encore, ftiat-îl bien quNna sache oommentest ftlit le monstre : « L'univers se compose de « maiièreet d'esprit, d'eau ot de pierres, de grenouilles « et de ptiltoaophes, de panthères et de forets, de M. Ei- « gar Quinef ^ évt vtT qui Im b atrvi èPélémettt.... Si « donc notre ÎHea, le Dien de runiversitf , tire tous ces « êtres de son sein, il faut que de touteétemité ils soient <t dans son sein, dans leventrede ce Dieu Panthée, mul~ a lipliês d Vin/ini , eroa$êant , j^itoiofhant , piaulant^ 0 pataugeant, poiUsant, protdttattt, btaiolant. — Il &Bt « que, de toute éternité , atle espèce de Gargtmtua « vous appelez votre Dieu s'amuse à les extraire de son « sein et à les y replacer , à les vomir et à tes ravaUr.» (P. 357.)

Et quand le Jotmuil êet niba» consacre son premier article à combattre gravement et modérément f trop i«o-

dârémenl) ces platitudesj VUnwm imprime : < Noas réc pondrons demain aux dégoûtâmes paroles de la feuille € universitaire. » En fait de paroles d^oùtanles, il serait diSlcile de trouver mieux que le livre de la congrégation, et, cependant, cette ignoble rapsodie eet donnée comme le résamé de toute la k^îque, de fout le savoir, en un mot de tous les moyens du parti. C'est même ee qu'il y a de rassurant et de consolant.

Encore on exemple de la spirituelle manière dont l'abbé Desguets combat le panthéisme : c Ainsi, cette « stataequevientd'élnucbffl7UQartiste,cettebouillieqae « vient d'apprêter la Bourrice de M. Micbelet, ce toupet « dont votre coiffeur vient d'orner votre front (car on « dit, Monsieur Cousin , que vous craignez les perru- « ques, et nous, nous n'aimons pas les nuages, et nous « voulons, avant tout, être compris et faire toucher an

< doigt l'absurde impiété de votre enseignement), ces « trois créations, comme vous dites, c'est d'eux-mêmes c que les créateurs les ont tirés ? d'eux-mêmes : la chose « est bien sûre? C'est de lui-même que le statuaire a « tiré ce btoc de marbre; c'est d'eux-mêmes que la

< nourrioe de votre collègue et votre coiffeur ont tiré, « l'une sa houillie, l'autre s<m faux toupet? » (P. 353.)

C'est ainsi queles chanoines de Lyon imitent de Marot l'élégant badinage. Ailleurs l'abhé Desgarets, qui ne se refuse rien, affirme avec un gaillard calembour que « les adorateurs du dieu Ponthée spnt des pftntita (1), * et

(1) L'tiibé Combalot dit en chaire que Ici ronuuiB da H. Sue lueni

là-deSBUs il se compare, lui, le chanoine DeBgarets, ancien offlcier de dragons, à Andromaque, qui sourit au milieu des larmes.

3Iai8 les extraits, les citations guillemetées ? ah ! c'est ici que l'ahbé Desgarets triomphe t c'est ià que vous allez voir la preuve irréfutable du panthéisme, de l'athéisme et même de l'hypocrisie de l'Université.

M. Cousin iniprime : — « J'ai fyiL Meu des cours et heaucoUp trop de livres. Qu'on me cite une seule parole douteuse ou légère, et je la retire, je la désa/vove,.. Hais peut-être, sans le voulok- et à mon insu, la philosophie que j'enseigne ébranle-t-^lle la foi chrétienne ? Ceci se- • rait plus dangereux et en même temps moins criminel. »

Voici comment ce passage se métamorphose et s'abrège entre les mains "des révérends Pères :

— « Peut-être la philosophie que j'enseigne ébranle- .-t-elle la foi chrétienne? C'est moins criminel, carn' est . pas toujours orthodoxe qui veut. > Et ils ont l'eiTronterie • de citer la page du livre.

M. Cousin : — '« Je croîs n'avoir erré ni par légèreté, çi par ignorance. Si étendant j'ai erré, et que ce soit par légèreté, je m'en repens ,■ si c'est par ignorance, je suis moins coupable^ mais j'ai pu faire beaucoup de mal. >

rimmonilllâ. An motnE quand iétm disait : • Vous (ilcs Pierre, tie., c*£tail pour taira uq tomplinmnt. .

Digilized by CoOgle

môme passage transcrit par les ji'-siiites ; — «Si j'ai attaqué la religion chrétienne, le crime n'est pas grandi»

Quels traducteurs que ces jésuites ! c'est ici ou jamais le cas du proYerbe italien.

Eh bien, à la bonne heure, parlez-moi de ce procédélà : il est net et cavalier. II y a quelques mois on croyait ' avoir fait beaucoup en ce genre quand on avait substitué un mot à un autre, par exemple, prudence à inexpérience. C'était l'enfance de l'art. En peu de temps cet art a bien fait des progrès; mais aussi c'est un jésuite, c'est Tabbé Desgarets TM. Cousin a trouvé, dirait ici M. Guïzot, a Sotand for an Oliver.

Ce n'est pas assez de falsifier les textes de leurs adversaires, ils citent (les autorités et des témoignas imaginïiires fabriqués exprès pou> le besoin de leur cause. \ les en croire, le National a dit : — « L'éducation que donne l'Université est impie, immorale, incohérente. » Prenez l'arXiele auquel il est fait allusion (on s'est gardé d'en indiquer la date, et pour cause : il est du 30 septembre 1842); vous n'y trouverez pas' un mot dé cette phrase. Il est vrai qu'on la rapporte sur la foi de VUnion catholique, et comme l' Union catholique est trépassée, il n'y a pas moyen de réclamer et de convaincre l'autre de mensonge. C'est un procédé ingénieux. Mais puisqu'on voulait citer l'article du National, on aurait pu lui emprunter les lignes suivantes, après avoir constaté la nécessité d'en revenir à l'Université :

« Les partisans de la liberté d'ëducatian le savent comme nous. Aussi ne leur fait-on pas injure en disant que leurs principes libéraux cachent beaucoup moins de haine contre V Université, qu'un grand désir de la mettre aux mains du clergé.

« Ifemettre l'enseignement entre ses m^ns, ce serait en fait donner à une puissance étrangère la haute direction des intelligences de nos enfants, qui, inspirés uniquement par la cour de Home, cesseraient bientôt d'être Français, en laissant étouffer en eux les principes nationaux de notre révolution.

' • Au moins avec lUniversité, formée de fonctionnaires qui relèvent de l'aatorité française, les vices peuvent être corrigés. Si l'enseignement avait sa source à Home, si la hiiirarchie enseignante avait un gouvernement au-dehors, il n'y aurait plus de remède. »

Puisque voas invoquez l'antorité du NaHonal, soumettez-vous quand elle vous condamne.

On accuse M. Villemain de n'être ni chrétien, ni juif. Cela ressort de textes dont on retranche la moitié, et qui fout dire à l'auteur, ainsi mutilé, le. contraire tout Juste de ce qa'il a dit. On lui prouve que, parce qu'il a loué Lucrèce, il est athée et matérialiste; et les lignes dont on s'autorise ne sont mPme pas de M. Villemain, elles sont de M. de Fontanes. Si l'on voulait relever tous les traits de ce genre, on ne finirait plus. Mais sur ce bref exposé il parait .difflcile de refuser aux pères de- la Fol les qualiScations de menteurs et de fhusaaires. -.,

L'abbé DesgarelB cile une "phrase de Voltaire qui doit se trouver dans lechapitro -iO du Siècle de Louis XiF^ et ni cette phrase, ci ce chapitre ti 'existent dans le Siècle de Louit^XIF, qui n'a que 39 chapitres ; — il cite une phrase de H. Libri, plrase mal sonnante, impie, détestable ; et M. Libri d^Qe qu'on puisse montrer cette pbrase dans aucun de ses écrits; et ces démentis sont restés sans réponse.

De tout ce qui précède il reste démontré que M. Edgar Quinet est un tMérahle et un tnipur hlatphémaieittri que M. Michelet unit dam m court Fimmoralité à l'impiété; que M. Cousin réunil à Vinsolente grossièreté du cocker la plate hypocrisie du valet; M. de IJonuechose est une espèce de /ou furieux; At. Laroque, recteur de CahorSr est assimilé à Lacenaire; tel est un infâme; tel un imhétAle (1). Le moyen après cela de douter que les collèges royaux soient, en effet, la sentiite de tous les * vices ; que les professeurs soient tous des corrupteurs, des blasphémateurs, dés sacrilèges et des athées; que l'Université veuille ramener les jours. « où la raiscm était adorée sous l'emblème d'une prostituée ; où la téte d*un roi, le plus vertueux des hommes, roulait sanglante sur le pavé, et où Robespierre et ses naïfs bodchbrs, eomme parlent nos écoles^ les Carrier, les Couthon m &aij^ten( dan» le semg à la luew des tneemf«M?>(P.471 ■}

(i) Gai ce qiiâ V Diiftin-i (90 mai) appelle éet /«nUt Ht ffsfb et bt

Cela eat évident ! el il n'est pas moin? évident que l'Université € n'est mdnlennequ'afin de préparer des victimes et fournir des pourvoyeurs aux botareaux. •

Mais les jésuites ! ah ! parlons des jésuites. Lear panégyrique ne remplit pas moins de quinze pages. On les loue et on les pUdnt : — t Comment redire, imaginer même tout ce qne les proresseurs de l'Université inventent chaque jour contre ces pauvres desciples d'Ignace de Lùyoîal » Pauvres gens, en effet ; ils sont bien malheureux ! mx qui devraient ôtre chassés de France, ils sont I&, au milien de nooB, ens^gnant, prêchant, imprimant, injuriant diffamant, calomniant, menaçant librement et impunément chacun et tout le monde. Cela fend le cœur ! Ah 1 Père Desgaréls, vous avez bien raison de les comparer à la tête de Symmaque et à la femme d'jintoine! Il n'y aura personnaquî ne soit fitippé de la justesse de la comparaison et qui n'adopte vos conclusions. Les voiei, en grandes capitales, comme vous les mêliez pour frapper mieux ; n uosc ceux qui attaquent

LES JÉSUITES, CEUX QOl LES OMT POURSUIVIS AVEC TANT VE HAINE ET QUI LES ONT DÉTHUITS; CEOX QDI LES RE- POUSSENT ET LES EMPÊCHENT ENCORE n'ATTElNDIlE LEUR BUT, DÉFENDENT ET FAVORISENT LE PR0TE3TA:(TISME ET l'impiété, b (P. 75.)

Telle est cette Bible du chanoine Desgarets. Monseigaeur l'archevêque de Paris a âté forcé d'en convenir : M. [)e8garet5 « a fait des dtations dont l'exactitude ma-

Page 1