CHAPITRE IV
l£ LIBELLE DB I^XSBt t£dbU(B, COKfi DE LDFBIUC.
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Lorsqu'on se récriait sur les incroyables platitudes du chanoine de Lyon : Ali! ah! répondait l'Univers d'un ton maiia» il vous fout du beau etyle , Messieurs? patience! on travaille à vous contenter. H se prépare quelque chose de plus fort encore que le Monopole universilaire. Les temps sont accomplis , et nous avons la forte brochure de M. le curé Védrine. Peste ! celui-là n'est pas un écrivain vulgaire et sentant la caserne comme l'ancien dr^on qui , Endossant le surplis avec trop de précipitation, à oublié d'ftter d'abord son uniforme , en sorte qu'on le voit passer sous son aumussp. L'iibbé Védrine est un beau diseur, tourùantla phrase et arrondissant la période. C'est le Cicéron du parti. On voit partout chez lui l'ilbos et le pathos, et rien qu'en jetant les yeux sur son titre , on reconnaît tout de suite à qui l'on a aETairé : simple coup d'obil sur iss douleurs et