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“ Ja face et sur le ventre, et si souuent, et auec telle importu- “ nité qu’estant las de crier et de les chasser, ie me couurois ‘“ quelque fois la face, puis ie leur donnois liberté de passer “ par où ils voudroient. S’il arriuoit qu’on leur iettast un os, ‘aussi tost c'estoit de courre apres à qui l’auroit, culbutans ‘“ tous ceux qu’ils rencontroient assis, s'ils ne se tenoient bien ‘# fermes : ils m'ont par fois renuersé et mon escuelle d’écorce ‘et tout ce qui estait dedans sur ma soutane. Ie sousriois “ quand il y survenoit quelque querelle parmy eux lors que “ nous disnions : car il n’y avoit celuy qui ne tint son plat à “ deux belles mains contre la terre, qui seruoit de table, de ‘“ siege et de lict, et aux hommes et aux chiens : c’est de là que ‘“ prouenoit la grande incommodité que nous receuions de ces ‘“ animaux, qui portoient le nez dans nos escuelles plus tost ‘“ que nous n’y portions la main. (C’est assez dit des incom- ‘“ moditez des maisons des Sauuages, parlons de leurs viures.
‘“ Au commencement que ie fus auec eux, comme ils ne “ salent ny leurs boüillons ny leurs viandes, et que la saleté ‘“ mesme fait leur cuisine, ie ne pouuois manger de leurs salmi- ‘“ gondis, ie me contentois d'vn peu de galette et d’vn peu “ d’anguille boucanée, iusques là que mon hoste me tançoit de ‘“ ce que ie mangeoïis si peu : ie m’affamay deuant que la “ famine nous accueillist. Cependant les Sauuages faisoient “ tous les iours des festins, en sorte que nous nous vismes en ‘ peu de temps sans pain, sans farine et sans anguilles, et sans ‘aucun moyen d’estre secourus : car outre que nous estions “ fort auant dans les bois, et que nous fussions morts mille ‘ fois deuant que d’arriuer aux demeures des François, nous hi. “ AYUEFRIONS de là le grand fleuue, qu’on ne peut trauerser en
‘ ce temps là pour le grand nombre de glaces qu'il charrie
“ incessamment, et qui mettroient en pieces non seulement vne " chaloupe, mais vn grand vaisseau.
‘ Pour la chasse, comme les neiges n’estoient pas profondes e à proportion des autres années, ils ne pouuoient pas prendre a « l'Elan, si bien qu’ils n'apportoient que quelques Castors et
‘ quelques Porcs épics, mais en si petit nombre que cela “ seruait plus tost pour ne pas mourir que pour viure,
‘# Mon hoste me disoit dans ces grandes disettes : ‘ CArbiné, ‘ aye l’âme dure, resiste à la faim, tu seras par fois deux iours, ‘“ quelque fois trois ou quatre sans manger, ne te laisse point ‘ abbattre, prend courage, quand la neige sera venuë, nous “ mangerons. ?
“ Nostre Seigneur n’a pas voulu qu'ils fussent si long temps “ sans rien prendre ; mais pour l'ordinaire nous mangions vne “fois en deux iours, voire assez souuent ayans mangé un ‘“ Castor le matin, le lendemain au soir nous mangions un “# Porc épic gros comme vn Cochon de laict ; c’estoit peu à “ dix-neuf personnes que nous estions, il est vray ; mais ce peu “ suffisoit pour ne point mourir. Quand je pouuois auoir une ‘“ peau d’Anguille pour ma iournée, sur la fin de nos viures, ie ‘“ me tenois pour bien déieûné, bien disné et bien soupé.
‘“ Au commencement ie m’estois servy d'une de ces peaux “ pour refaire vne soutane de toille que j’auois sur moy, ayant “ oublié de porter des pieces ; mais voyant que la faim me ‘“ pressoit si fort, ie mangeay mes pieces, et si ma soutane eust ‘“ esté de mesme estoffe, ie vous répond que ie l’eusse rappor- “ tée bien courte en la maïson ; ie mangeoïis bien les vieilles “ peaux d'Orignac, qui sont bien plus dures que les peaux ‘“ d'Anguilles ; i’allois dans les bois brouter le bout des arbres ‘“ et ronger les écorces plus tendres.
‘“ Les Sauuages qui nous estoient voisins souffroient encre “ plus que nous, quelques-vns nous venans voir, nous disoient “ que leurs camarades estaient morts de faim. l’en vy qui “ n’auoient mangé qu’vne fois en cinq iours et qui se tenoient “ bienheureux quand ils trouuoient de quoy disner au bout de ‘“ deux ; ils estoient faicts comme des squelets, n'ayans plus “ que la peau sur les os. Nous faisions par fois de bons repas ; “ mais pour vn bon disner, nous nous passions trois fois de ‘“ souper.
‘“ Un ieune Sauvage de nostre cabane mourant de faim, ‘“ils me demandoient souucnt si ie ne craignois point, si ie ‘ n’avois point peur de ia mort, et voyans que ie me montre. “assez asseuré, ils s’en estonnoient, notamment en certain
‘“ temps que ie les vis quasi tomber dans le desespoir. Quand “ils viennent iusques-là, ils ioüent pour ainsi dire à sauue qui ‘ peut, ils iettent leurs écorces et leur bagage, ils s'abandonnent “les vns les autres, et perdans le soin du public, c’est à qui ‘“ trouuera de quoy viure pour soy ; alors les enfans, les femmes, ‘en vn mot ceux qui ne sçauroient chasser meurent de froid et ‘“ de faim ; s’il en fussent venus à ceste extrémité, ie serois mort “ des premiers.
“ Voila ce qu’il faut preuoir auant que de se mettre à leur “ suitte : car encor qu'ils ne soient pas tous les ans pressez de ‘“ ceste famine, ils en courrent tous les ans les dangers, puis “ qu’il n’ont point à manger ou fort peu, s’il n’y a beaucoup de “ neige et beaucoup d’Orignaux, ce qui n’arriue pas tous iours.
‘“ Que si vous me demandez maintenant quels estoient mes “ sentimens dans les affres de la mort et d’vne mort si langou- ‘“ reuse comme est celle qui prouient de la famine, ie vous “ diray que j’ay de la peine à répondre ; neantmoins, afin que “ ceux qui liront ce Chapitre n’appréhendent point de nous “ venir secourir, ie puis asseurer auec vérité que ce temps de “ famine m’a esté vn temps d'’abondance. Ayant recogneu que “ nous commencions à floter entre l’esperance de la vie et “]a crainte de la mort, ie fis mon compte que Dieu m’auoit “ condamné à mourir de faim pour mes pechez, et baisant “ mille fois la main qui auoit minuté ma sentence, j'en attendois 4 l’execution auec vne paix et vne ioye qu’on peut bien sentir, ‘“ mais qu’on ne peut décrire : ie confesse qu’on souffre et qu’il “ se faut resoudre à la Croix; mais Dieu fait gloire d’ayder vne ‘ Ââme quand elle n’est plus secouruë des creatures. Poursui- “ uons notre chemin.
‘“ Après ceste famine, nous eusmes quelques bons iours. La “ neige qui n’estoit que trop haute pour auoir froid, mais trop “ basse pour prendre l’Orignac, s’estant grandement accreuë sur 4 la fin de Ianuier, nos Chasseurs prirent quelques Orignaux, “ dont ils firent seicherie ; or soit que mon intemperance, ou que “ ce boucan dur comme du bois et sale comme les ruës, fût con- “ traire à mon estomach, ie tombay malade au beau commence-
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‘“ ment de Feurier. Me voila donc contraint de demeurer tous- ‘jours couché sur la terre froide : ce n’estoit pas pour me guérir ‘“ des tranchées fort sensibles qui me tourmentoient, et qui me “ contraignoient de sortir à toute heure jour et nuict, m’enga- ‘“ geant à chaque sortie dedans les neiges iusques aux genoux, “et par fois quasi iusques À la ceinture, notamment au com- ‘““ mencement que nous estions cabanez en quelque endroit. ‘# Ces douleurs sensibles me durerent enuiron huict ou dix jours, “comme aussi vn grand mal d’estomach, et vne foiblesse de ‘“ cœur qui se répandoit par tout le corps, ie guary de ceste ‘# maladie, non pas tout à fuit, car ie ne fis que traisner iusques ‘À la my-Caresme que le mal me reprit. Ie dis cecy pour faire “ voir le peu de secours qu’on doit attendre des Sauuages ‘“ quand on est malade : estant un jour pressé dé la soif, ie ‘“ demanday vn peu d’eau, on me répondit qu'il n'y en auoit ‘“ point, et qu'on me donneroit dé la neige fonduë si i’en vou- “lois: comme cé breuuage estoit contraire à mon mal, ie fis ‘“ entendre à mon hoste que j’avois veu vn lac non pas loing de “ ]à, et que j'en eusse bien voulu auoir vn peu d’eau ; ilfit la “ sourde oreille, à cause que le chemin estoit vn peu fâcheux ; ‘“ si bien que non seulement ceste fois, mais encore en tous les “ endroits que quelque fleuue ou quelque ruisseau estoit vn peu “ esloigné de nostre cabane, il falloit boire de ceste neige
“fonduë dans vne chaudière, dont le cuiure estoit moins
“ épais que la saleté: qui voudra sçauoir l’amertume de ce “ breuuage, qu’il le tire d’vn vaisseau sortant de la fumée, et “ qu'il en gouste.
4 Quant à la nourriture, ils partagent le malade comme les “autres: s'ils prennent de la chair fresche, ils luy en donnent ‘“ sa part s’il en veut ; s’il ne la mange pour lors, on ne se met ‘“ pas en peine de luy en garder vn petit morceau quand il “ voudra manger ; on luy donnera de ce qu'il y aura pour lors “en la cabane, c’est à dire du boucan, et non pas du meilleur, “ car ils le réseruent pour les festins: si bien qu’vn paüure ‘“ malade est contrain* bien souuent dé mängèr parmy eux ce “qui luy feroit horreur dans la santé mesme, s’il estoit avec
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“nos François, Une âme bien altérée de la soif du Fils de ‘# Dieu, ie veux dire des souffrances, trouueroit icy de quoy se ‘“ rassasier,
‘“ Il me reste encor à parler de leur conversation, pour faire ‘“ entièrement cognoistre ce qu’on peut souffrir auec ce peuple. “ Ie m’'estois mis en la compagnie de mon hoste et du Rene- “ gat, à condition que nous n’hvuernerions point auec le ‘“ Sorcier, que ie cognoissois pour tres-meschant homme, ils ‘“ m'avoient accordé ces conditions, mais ils furent infideles, “ ne gardans ny l’vne ny l’autre ; ils m’engagerent donc auec “ ce pretendu Magicien. Or ce miserable homme ét la fumée ‘“ m'ont esté les deux plus grands tourments que j’aye endurés ‘“ parmy ces Barbares..……..
‘ J'ai tousiours esté auec ce Sorcier en ‘rès-mauuaise intelli- “ gence pour les raisons suivantes :
‘“ Premièrement, pource que m'yant inuité d’hyuerner auec “ luy, ie l’auois éconduy, dequoy il se ressentoit fort, voyant “ que ie faisois plus d’estat de mon hoste, son cadet que de luy.
‘“ Secondement, pource que ie ne pouuois pas assouuir sa “ conuoitise : ie n’avois rien qu’il ne me démandast ; il m’a fait “ fort souuent quitter mon manteau de dessus mes espaules “ pour s’en couurir ; or ne pouuant pas satisfaire à toutes ses ‘“ demandes, il me voyoit de mauuois œil...
‘“ En troisiesme lieu, voyant qu’il faisoit du Prophete, amu- “ sant ce peuple par mille sottises qu’il inuente à mon aduis ‘“ tous les iours, ie ne laissois perdre aucune occasion de le ‘“ conuaincre de niaiserie et de puérilité, mestant au iour l’im- “ pertinence de ses superstitions : or c’estait luy arracher l’âme “ du corps par violence; car comme il ne sçauroit plus chasser, ‘ il fait plus que iamais du Prophete et du Magicien pour con- ‘“ seruer son credit et pour auoir les bons morceaux...
“ En quatriesme lieu se voulant recréer à mes dépens, il me “ faisoit par fois escrire en sa langue des choses sales, m’assu- “ rant qu'il n’y auoit rien de maüuais, puis il me faisoit pro- ‘“ noncer ces impudences, que ie n’entendois pas, deuant les ‘ Sauuages: quelques femmes m'ayans!adverty de ceste ma-
“ lice, ie luy dis que ie ne salirois plus mon papier ny ma “ bouche de ces vilaines paroles ; il ne laissa pas de me com- “ mander de lire en la presence de toute la cabane et de “ quelques Sauuages qui estoient suruenus, quelque chose qu'il ‘ m’auoit dicté. Ie luy répondis, que l’Apostat m'en donnût “ l'interpretation, et puis que ie lirois, ce Renegat refusant de ‘“ le faire, ie refusay aussi de lire... Il sortit de ceste meslée fort vlceré.
‘ En cinquiesme lieu, voyant que mon hoste m'aymoit, il ‘ eut peur que cet amour ne le privast de quelque friand mor- ‘ ceau ; ie taschay de luy oster ceste appréhension, témoignant ‘“ publiquement que ie ne viuois pas pour manger, mais que ie ‘ mangeois pour viure, et qu’il importoit peu quoy qu'on me ‘ donnast, pourveu qu'il en eusse assez pour ne point mourir...
‘“ En sixiesme lieu, comme il voyoit que les Sauuages des “autres cabanes me portoient quelque respect, cognoissant “ d’ailleurs que jestois grand ennemy de ses impostures, et “ que si j’entrois dans l'esprit de ses oüailles, ie le perdrois ‘ de fond en comble, il faisoit son possible pour me détruire “ et pour me rendre ridicule én la creance de son peuple.
‘“ En septiesme lieu, adioustez à tout cecy l’auersion que luy “ et tous les Sauuages de Tadoussac ont euë iusques icy des ‘ François depuis le commerce des Anglois..…...
‘“ T'ay creu cent fois que ie ne sortirois iamais de ceste ‘“ meslée que par les portes de la mort. Il m'a traité fort “ indignement, il est vray ; mais ie m’estonne qu'il n’a fait pis, “ veu qu’il est idolatre de ces superstitions, que ie combattois ‘“ de toutes mes forces. De raconter par le menu toutes ses ‘“ attaques, ses risées, ses gausseries, ses mépris, ie ferois vn “ Livre pour vn Chapitre ; suffit de dire qu’il s’attaquoit mesme ‘ par fois à Dieu pour me déplaire et qu’il s’efforçoit de me “ rendre la risée des petits et des grands, me décriant dans les “ autres cabanes aussi bien que dans la nostre ; il n’eut neant- ‘“ moins iamais le credit d'animer contre moy les Sauuages nos “ voisins, ils baissoient la teste quand ils entendoient les bene- “ dictions qu'il me donnoit.
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‘ Pour les domestiques, incitez par son exemple, et appuyez ‘“ de son authorité, ils me chargeoient incessamment de mille “ brocards et de mille iniures ; ie me suis veu en tel estat que ‘“ pour ne les aïigrir, ou ne leur donner occasion de se fascher, “ je passois les iours entiers sans ouurir la bouche. Croyez “ moy, siie n’ay rapporté autre fruict des Sauuages, ay pour “le moins appris beaucoup d’iniures en leur langue. Ils mé “ me disoient à tout bout de champ :—‘Tais toy, tais toy, tu “ n'as point d’esprit.—Il est orgueilleux.—Il fait du compa- “ gnon.—Il est superbe.—Il ressemble à vn Chien.—Il res- “ semble à vn Ours.—Il est barbu comme vn Lieure.—Il est ‘ Capitaine des Chiens.—Il a la teste faite comme une “ citroüille.—Il est difforme.—Il est laid.—Il est yure. ?
‘“ Voilà les couleurs dont ils me peignoient, et de quantité ‘“ d’autres que 'obmets. Le bon est qu'ils ne pensoient pas ‘“ quelques fois que ie les entendisse, et me voyans sousriré, ils ‘“ demeuroient confus, du moins ceux qui ne chantoient ces “ airs que pour complaire au Sorcier.
‘ Cecy ne doit epouuanter personne, les bons soldats s’ani- # ment à la veuë de leur sang et de leurs playes. Dieu est ‘ plus grand que nostre cœur... On ne rencontre pas tousiours ‘ des Sorciers ou des iongleurs de l'humeur de celuy-cy...…
‘ Mais finissons ce Chapitre, autrement ie me voy en danger “ d’estre aussi importun que cet imposteur, que ie recommande ‘ aux prieres de tous ceux qui liront cecy.
Je passe sous silence les dangers que l’on rencontra au retour à travers les glaces, qui menacent plus d’une fois d’engloutir les pauvres embarcations d’écorce.
J'ajouterai seulement que ce que nous croyions devoir suffire, si c'était fait une fois pour toutes, a été fait encore dans plusieurs occasions, non-seulement dans le but d'apprendre la langue, mais pour ne pas laisser privés d'instructions et de sacrements pendant six mois entiers ces bons néophytes, qui nous suppliaient avec tant d'instance de ne pas les abanGonner.
Les missionnaires qui ont incomparablement le plus souffert dans ces rencontres sont le Père Gabriel Druillettes, qui y à
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perdu pour un temps la vue, et presque la vie, et le Père Charles Albanel, qui y a passé encore le dernier hiver (1651).
Le fruit de ces travaux, outre les mérites acquis par les missionnaires et l'édification des Sauvages, a été une connaissance vraiment parfaite de ces langues, si différentes (comme nous Pavons dit) des nôtres, mais très-belles et très-régulières, ce qui fait bien voir que Dieu seul en est l’auteur ; car il est impossible qu’une structure si parfaite et qui surpasse toutes celles des langues d'Europe que nous connaissions, soit le produit d’esprits grossiers et étrangers à toute scienee, comme le sont les Sauvages du Canada.
Nous avons à présent dans ces langues des grammaires, des dictionnaires et différents livres. Or avec une connaissance médiocre de leurs langues, nous aurions été incapables de leur expliquer nos sublimes mystères ; car on n’y trouve d'ordinaire point de noms abstraits ; les quelques substantifs qu’on y rencontre, sont indéclinables, car à la place de noms on doit se servir d’adjectifs verbaux, qui se conjuguent au lieu de se décliner. Le signe de croix à lui seul nous a coûté près d’une année d'étude,