ACTE DEUXIÈME
moulin, n'est-ce pns?. . mcllez-tnoi cela à terre! (Le* deux vtlets déposent le sac qui reste debout.) Allons, monsieur, SOrtezI... sortez, ou je vous lue 1...
PAGE
Ford! au nom du ciel !...
FORD, prenant l’épée de Caïn*.
Votre épée, capitaine!,.. TiensI lâche! tiens! scélérat!
(il fond sur le sac i grands coups d’épée et le renverse, les deux valets se sauvent.)
MGAUDIN.
Le malheureux!... il est mort...
PAGE, ramassant du grain qui s’est échappé du sac.
Mais, mon voisin, c’est elTeciivemeoi du grain.
Hein?...
PAGE
Voyez !
FORD, tâtant le sac et lui donnant nn coup de pied.
Morbleu !
CAIUS, reprenant son épée.
Vous couvrez mon épée de ridicule, monsieur !
PAGE
Vous avez le cerveau fêlé, voisin !
NIGAUDIN.
C’est de la démence I...
FORD
Je n’ai qu’un mot à vous dire, messieurs, c’est que le galant est chez moi, que toutes les issues sont gardées et qu’il ne m’échappera pas!
UADAME FORD.
Si vous y trouvez personne autre que la tante de ma chambrière, monsieur, je me liens pour coupable.
FORD
Qui ? madame Vabontrain ? cette sorcière ? celle impudente coquine f El que vient-elle faire céans? vous apporter encore quelque message, n’est-ce pas? Sur ma vie ! je lui apprendrai à passer le seuil de ma porte!... Holà ! ho! madame Vabontrain! descendez de là haut, coquine!
PAGE, â Calas et â Nigaadin.
M. Ford parait bien sûr de <^on fait, messieurs!
CAIUS
Pardieu I S’il y a un galant, je passerai sur lui ma mauvaise humeur I
NlGAUDm, à pari.
Cannibale I...
FORD
Descendrez-vous, morbleu!...