‹ Les Joyeusetes de la medecineChapitre 21 sur 127 · IL Y A COUSIN ET COUSIN · texte numérisé non relu

IL Y A COUSIN ET COUSIN

Suzette folâtrait avec son cousin Pierre Au bord de la rivière, Or, le cousin était un enjôleur, /

11 abusa de l'innocente, Et lui ravit, comme on dit, son honneur.

Si bien qu'après, Suzette eut peur Que sa position ne fût intéressante...

Au bout de quelques mois, le fait était certain, lit les cancans allaient leur train :

— Hél la belle Suron, lui dit une commère,

Tu ne peux plus être rosière.

Cela se voit h ton maintien, A ta démarche, à ton allure, Mieux encore à certaine enflure Q.ui, ma foi, te sied assez bien. Suzette répondit, pour clore l'entretien Qui r.ivait quelque peu choquée :

— Cette petite enflure? ah! baste I ce n'est rien.

C'est un cousin qui m'a piquée.

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