Voyei-en l’exlrait dans Zion, II,p. 173 et suiv
2. Voici les paroles de la mourante telles qu’Ibn-Ezra les donna dans son Divan, n. 177 : Poésiei hébr. de Geiger, texte, p. S, traduction, p. 13 ;
Écrivez aussi à mon oncle qui a souffert pour moi,
Devorë par les ardeurs d'uu amour sans espoir;
frère aîné et fit ainsi les avances d’une prompte réconciliation. Il vit mourir ses trois frères, le dernier après 1120, et écrivit des plaintes éloquentes sur ces malheUM*.
Moïse Ibn-Ezra mourut en 1138, après avoir conservé l’inspiration poétique dans un âge fort avancé. Peu de temps avant sa fin, il dédia un chant de consolation à deux de ses amis qui venaient de perdre leur mère*.
Un grand poète, Yehouda Halévi, consacra des vers à la mémoire d’Ibn-Ezra
Il erre maintenant comme an étranger.
Et ses blessures donlonrenses saignent encore.
Il cherche la consolation, et voici que du malheur Le calice trop rempli déborde de nouveau .
1. GiUnziOxford, p. 7, note 7. Dibré Chachamim, p. 32 et suiv.