VIII
Aoxpi, çtXG^ftoY^cdv ùxuTaTr, oxuXobcœv, T6ÎCV îXaçpî^cvTi Ttw i-^xaT^iTO JwiXw îôv àpLiiXucTCv irctxiXd^etpcç f/^ic.
r« es donc morte, Maira la Locrienne, près de V arbuste aux nombreuses racines, toi la plus prompte des petites chiennes bruyantes, si inexorable fut le poison que déposa dans ton agile patte le serpent au cou nuancé.
• a Anyté de Tégéc couvrit de gloire une (petite chienne) locrienne sur laquelle elle écrivit, dit-on, cette épitaphe. »