KOLA BLANC
1. — S'il esL facile de difl'érencier entre elles, à simple vue, les graines fraîches de Kola rouge et de Kola blanc, il n'en est pas de même quand elles sont desséchées ou réduites en poudre. Dans le premier cas, en effet, la matière colorante est tellement accentuée que toute confusion est impossible; mais au fur et à mesure que l'eau hygrométrique disparaît les deux variétés de graines prennent un aspect ocreux qui ne varie pas sensiblement. Dans ces conditions un œil exercé reconnaît néanmoins, mais très difficilement, que le Kola rouge est un peu plus foncé que le Kola blanc.
Mais quand on essaie des réactions différentielles avec les dissolvants neutres on ne peut que constater leur complète insuffisance. C'est ce qui résulte d'ailleurs des expériences consignées dans le tableau ci-dessous: